Département 44 · 52 · 7 440 hab.

Marché immobilier à Chaumes-en-Retz (44320) — Prix, DPE, risques 2025

647 transactions DVF analysées, prix médian 2 642 €/m², indice de tension ITIC 89/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 642 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 811 — 2 860 €
-10,36 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
89/100
Indice ITIC
Tendu
647
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Chaumes-en-Retz est une bourg rurale de 7 440 habitants répartis sur 77,6 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 642 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-10,4 %) et un indice de tension ITIC tendu (89/100).

Prix par typologie à Chaumes-en-Retz.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 160 €
Maison2 368 €
Tous biens (médian)2 642 €1 811 — 2 860 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Chaumes-en-Retz traverse une phase de correction avec une variation de -10,4 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 89/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

533 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
533
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
122 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
10,5 %
Logements interdits location 2025-2034

533 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 122 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (10,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,9 %
132 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
71
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Chaumes-en-Retz présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Chaumes-en-Retz.

Population
7 440
+3,56 % sur 5 ans · densité 96 hab/km²
Revenu médian zone
24 847 €
Pauvreté 12,3 % · chômage 7,5 %
Propriétaires
75,2 %
vs locataires 25.0 %
Tissu économique
413
Établissements actifs · 123 créations 12 mois
Score localisation
50/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
75/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 440 habitants et une croissance modérée (+3,6 % sur 5 ans), Chaumes-en-Retz se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 123 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (413 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (24 847 €) est conforme à la moyenne nationale française (75,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Chaumes-en-Retz.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Chaumes-en-Retz (2 642 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Pornic, à proximité, atteint 4 677 €/m² (+77,0 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Chaumes-en-Retz représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Chaumes-en-Retz.

En synthèse, Chaumes-en-Retz présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 10,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Chaumes-en-Retz repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Chaumes-en-Retz.

Quel est le prix de l'immobilier à Chaumes-en-Retz ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 2 642 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 811 à 2 860 EUR/m2. Cette amplitude de plus de 1 000 EUR/m2 entre le bas et le haut de marché reflète une hétérogénéité importante de l'offre sur la commune. La distinction appartement/maison est nette et structurante pour votre budget : les appartements s'échangent à 3 160 EUR/m2 en moyenne, soit 33 % de plus que les maisons à 2 368 EUR/m2. Ce différentiel inhabituel signifie que chercher de la surface habitable est plus efficace en maison qu'en appartement sur ce marché. Le volume de transactions est solide : 647 ventes DVF recensées, ce qui garantit une base statistique fiable et indique un marché liquide, avec suffisamment d'acheteurs et de vendeurs pour que les prix reflètent une réalité de marché et non quelques transactions atypiques. Concrètement, un acheteur avec un budget de 200 000 EUR peut viser environ 75 à 85 m2 de maison au prix médian, mais devra composer avec un marché en correction prononcée (voir la question sur la tendance). Avant de s'aligner sur le prix affiché, il faut confronter chaque bien au prix réellement constaté dans les DVF publics, pas à l'estimation du vendeur.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Chaumes-en-Retz ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Chaumes-en-Retz a reculé de 10,4 %. Ce n'est pas un tassement cosmétique : c'est une correction significative. Pour donner une mesure concrète, un bien valorisé 250 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 224 000 EUR sur la base de cette tendance. Pour un acheteur, deux repères pour décider. Premier repère : l'horizon de détention. Sur huit à dix ans ou plus en résidence principale, un point d'entrée bas améliore mécaniquement le rendement à la revente, et la correction offre une capacité de négociation réelle que le marché ne permettait pas il y a dix-huit mois. Sur un horizon court de trois à cinq ans, le risque de revendre à perte est tangible si la correction se poursuit ou si le marché tarde à se stabiliser. Second repère : la nature du bien. Dans un marché orienté à la baisse, les biens à faible performance énergétique (étiquettes F et G, voir la question sur le DPE) ou nécessitant des travaux lourds décotent plus vite et plus profondément que les biens sains. Acheter un bien moyen dans un marché baissier, c'est accepter une double pénalité. Pour un vendeur, le message est brutal : le prix de référence est celui des transactions actuelles, pas celui d'il y a dix-huit mois. Publier au prix d'avant la correction allonge les délais de vente et aboutit souvent à une négociation plus sévère que si le prix avait été juste dès le départ.
Faut-il acheter à Chaumes-en-Retz maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre situation, pas d'un optimisme de façade. Le marché est en correction de 10,4 % sur douze mois, ce qui plaide a priori pour la patience si vous êtes flexible. Mais plusieurs paramètres pèsent en faveur d'une entrée réfléchie dès maintenant. Le marché est classé tendu avec un indice de tension de 89 : la demande structurelle reste présente, ce qui limite le risque d'un effondrement prolongé des prix. Le taux de vacance locative est bas à 3,87 %, signal que les logements occupés trouvent preneurs. La population a progressé de 3,56 % sur cinq ans, ce qui constitue un soutien fondamental à la demande de logements. Ces trois éléments suggèrent que la correction est davantage un ajustement à la hausse des taux qu'un retournement structurel lié à une désaffection du territoire. La stratégie défendable aujourd'hui est la suivante : négocier agressivement sur la base des prix DVF actuels, exiger des concessions sur les biens classés F ou G (travaux à anticiper, interdictions locatives à venir), et cibler un horizon de détention minimum de sept à huit ans pour absorber la volatilité résiduelle. Attendre est justifié si vous espérez un creux supplémentaire, mais il est difficile de timer précisément le bas d'un cycle. Si le bien correspond à votre usage, que le prix est cohérent avec les transactions récentes et que votre financement est sécurisé, attendre six mois de plus pour gagner peut-être 2 à 3 % supplémentaires est un pari risqué sur un marché dont la tendance peut s'inverser avec la détente des taux.
Investir dans l'immobilier locatif à Chaumes-en-Retz, est-ce rentable ?
Le marché est classé tendu (indice 89) et le taux de vacance locative mesuré par LOVAC est de 3,87 %, ce qui est faible et indique que les logements mis en location trouvent des locataires sans difficulté majeure. Ces deux indicateurs plaident pour une demande locative réelle sur la commune. Cela dit, la rentabilité brute dépend d'abord du loyer effectivement constaté, et cette donnée n'est pas disponible ici : il faut impérativement la vérifier sur les observatoires locaux ou auprès d'agents pratiquant le marché, et ne jamais raisonner sur des loyers théoriques. Ce que les données permettent de dire : le prix médian à 2 642 EUR/m2 est modéré comparé aux grandes métropoles, ce qui améliore mécaniquement le ratio loyer/prix d'achat. La partie la plus lisible du marché pour un investisseur est le segment maison (2 368 EUR/m2), nettement moins cher que l'appartement (3 160 EUR/m2), alors que la demande locative familiale en zone périurbaine porte souvent sur les maisons. Attention cependant à trois points critiques. Un : la correction de prix de 10,4 % sur douze mois pèse sur la valeur du patrimoine à court terme. Deux : 10,5 % du parc DPE recensé est classé F ou G (passoires thermiques). Une passoire thermique est déjà soumise à un gel de loyer, ne peut plus être mise en location à partir de 2025 pour les F, et en 2034 pour les E. Investir dans une passoire sans budget travaux intégré au prix d'achat est une prise de risque réglementaire sérieuse. Trois : le revenu médian local est de 24 847 EUR/an avec un taux de pauvreté de 12,3 %, ce qui plafonne la solvabilité des locataires et donc les loyers atteignables.
Chaumes-en-Retz est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon cumulative : la commune présente trois risques naturels identifiés qui doivent figurer dans l'analyse d'achat. Premier risque : inondation. La commune est répertoriée comme exposée au risque inondation. Cela ne concerne pas nécessairement toutes les parcelles, mais impose de vérifier la situation précise de chaque bien sur le portail Géorisques (georisques.gouv.fr) avant signature. Une parcelle en zone inondable peut renchérir l'assurance habitation, compliquer le financement bancaire et peser sur la valeur à la revente. Second risque : retrait-gonflement des argiles (RGA), signalé comme présent. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain liés aux cycles de sécheresse et de réhumidification des sols, avec des conséquences sur les fondations. Pour toute maison individuelle, un diagnostic géotechnique (G1 minimum, G2 conseillé pour une construction) est recommandé. Les sinistres RGA sont couverts par la garantie catastrophe naturelle, mais les démarches sont longues et les franchises élevées. Troisième risque : séisme de niveau 3 (modéré sur l'échelle réglementaire française de 1 à 5). À ce niveau, les constructions récentes respectent des normes parasismiques obligatoires ; les bâtiments anciens sans rénovation structurelle sont plus exposés. La recommandation concrète est la suivante : avant toute offre d'achat, consultez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, document obligatoire en annexe de tout avant-contrat. Ne vous contentez pas du document fourni par le vendeur sans le vérifier vous-même sur Géorisques, car la responsabilité de l'acheteur est engagée dès la signature.
Quelle est la performance énergétique des logements à Chaumes-en-Retz ?
Sur les 533 logements disposant d'un DPE recensé, 10,5 % sont classés F ou G, ce que la loi désigne comme passoires thermiques. En volume, cela représente environ 56 logements identifiés, sachant que le parc total est plus large que le seul échantillon DPE disponible. La consommation moyenne du parc est de 122 kWh/m2/an, ce qui correspond à une étiquette C-D selon les seuils réglementaires actuels : un niveau moyen acceptable, mais qui laisse une marge de travaux pour les biens les moins performants. Les conséquences concrètes pour un acheteur sont les suivantes. Pour les passoires G : interdites à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Pour les passoires F : interdites à la mise en location à partir du 1er janvier 2028. Pour les logements classés E : interdits à la location en 2034. Si vous achetez un bien classé F ou G pour le louer, vous achetez un actif dont la mise en location est déjà compromise ou le sera sous très peu de temps sans travaux de rénovation. L'investissement en travaux pour passer de G à D peut représenter 20 000 à 50 000 EUR selon la surface et la nature du bâti : ce coût doit être soustrait du prix d'achat dans le calcul de rentabilité. Pour une résidence principale, un logement mal classé est moins une contrainte réglementaire immédiate qu'un coût énergétique mensuel élevé et une décote à la revente croissante au fur et à mesure que le marché intègre les nouvelles normes. Croiser DPE et prix dans les DVF avant de faire une offre est le minimum pour ne pas surpayer un bien pénalisé.
Vivre à Chaumes-en-Retz : services, démographie et profil socio-économique ?
La commune compte 7 440 habitants et a enregistré une croissance démographique de 3,56 % sur cinq ans, ce qui est un rythme solide pour une commune de cette taille et traduit une attractivité résidentielle réelle, confirmée par le marché locatif tendu. Les scores de services sont élevés et différenciés : santé et commerce atteignent le score maximum de 100, transport et éducation sont à 75. Concrètement, l'accès aux commerces du quotidien et aux équipements de santé ne pose pas de problème, ce qui est un critère décisif pour les familles et les retraités. La desserte transport est correcte sans être exceptionnelle. Le tissu économique local est actif : 413 établissements recensés et 123 créations sur douze mois, soit un taux de renouvellement qui indique un tissu entrepreneurial vivant, pas une économie figée. Sur le plan socio-économique, le revenu médian est de 24 847 EUR/an, un niveau inférieur aux moyennes des grandes agglomérations mais cohérent avec une commune périurbaine du département 44. Le taux de pauvreté de 12,3 % et le taux de chômage de 7,5 % sont des signaux à surveiller dans une optique locative : ils délimitent le niveau de loyer solvable localement. Le taux de propriétaires est très élevé à 75,2 %, ce qui signifie que le marché locatif est structurellement étroit et que la demande locative, bien que présente (tension à 89), s'adresse à un parc réduit. Le score de sécurité à 75 sur 100 est correct sans être exceptionnel : il n'est ni un repoussoir ni un argument de vente en soi.

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