La prospection traditionnelle ratisse un secteur uniformément : même boîtage, même appel, même effort sur chaque adresse. Or les données publiques savent déjà distinguer une rue qui tourne d'une rue qui dort. Le Radar hiérarchise votre secteur à partir de signaux objectifs — pour que vous frappiez d'abord aux bonnes portes. Sans aucune donnée personnelle.
Sur un secteur donné, une minorité d'adresses concentre l'essentiel des mises en vente d'une année. Le reste est stable. Pourtant la prospection classique dépense le même temps partout : tracts distribués sans tri, appels passés au jugé, secteur « travaillé » sans savoir où la probabilité est réelle. Le résultat, c'est un taux de transformation faible et un agent qui s'épuise.
Les signaux qui trahissent une vente probable existent dans la donnée publique : un bien resté longtemps dans le même état, une passoire énergétique devenue invendable en l'état, un prix qui décroche du marché local, un quartier où la rotation s'accélère. Encore faut-il les lire — c'est ce que fait le Radar.
Croisement DVF (transactions) × DPE (énergie) × BAN (adresses). Attachés au bien, jamais à une personne.
Indices d'un cycle de détention qui arrive à terme : ancienneté de la dernière mutation, profil du bien, dynamique du quartier. Le Radar classe les adresses par probabilité de mise en vente.
Logements classés F ou G — décotés de 7 à 10 % à la vente, désormais contraints à la location. Un motif de vente fréquent, et un angle d'approche concret pour l'agent.
Écart entre l'estimation data du bien et le marché local. Un bien sous-coté en secteur tendu attire, un bien sur-coté traîne : deux conversations différentes à engager.
Le Radar n'expose ni nom, ni numéro, ni identité de propriétaire. Il travaille sur des biens et des adresses à partir de référentiels publics sous licence ouverte (DVF, DPE, BAN). C'est ce qui le rend conforme — et c'est aussi ce qui en fait un outil d'aide à la décision, pas un fichier.
L'objectif n'est pas de remplacer votre connaissance du terrain, mais de la concentrer. Vous savez vendre ; le Radar vous dit où regarder en premier.
En hiérarchisant le secteur au lieu de le ratisser. Le Radar croise DVF, DPE et BAN pour faire remonter par adresse trois signaux — vendeur probable, passoire à capter, bien sous-coté — et vous concentrez vos contacts là où la probabilité est la plus forte.
Non. Uniquement des données publiques sous licence ouverte. Aucun nom, aucune coordonnée, aucune identité de propriétaire. Les signaux sont attachés à un bien et une adresse, pas à une personne.
Non. Chaque commune ou quartier IRIS est réservé à un seul abonné à la fois. L'exclusivité est garantie techniquement tant que vous êtes abonné. Voir le secteur exclusif.
Des mêmes calculs que notre Observatoire immobilier : DVF pour les prix, DPE pour l'énergie, agrégés par commune. Méthode détaillée sur la page méthodologie.
Un territoire, un abonné. Tant qu'il est à vous, il n'est à personne d'autre.