Le problème d'un réseau : des mandataires à nourrir
Un mandataire qui ne décroche pas de mandat pendant deux mois part, ou arrête. Le recrutement coûte cher, la rétention encore plus. Et la pige à froid, qui servait à remplir les premiers mois, devient interdite le 11 août 2026. La tête de réseau a besoin d'une chose : que chaque négociateur ait, dès le premier jour, une raison concrète de frapper à une porte plutôt qu'une autre.
Une liste de biens par secteur
Vous attribuez un secteur à chaque mandataire ; il reçoit la liste des biens qui y présentent un signal vendeur, géolocalisés, avec le motif. Quelques exemples de volume réel par commune (biens à signal vendeur déjà détectés) :
| Commune | Biens actionnables | Dont « chaud » |
|---|---|---|
| Nantes (44) | 7 085 | 3 688 |
| Bordeaux (33) | 7 675 | 5 167 |
| Saint-Nazaire (44) | 2 096 | 1 042 |
| Mérignac (33) | 1 583 | 590 |
| La Roche-sur-Yon (85) | 909 | 663 |
De quoi alimenter plusieurs mandataires sur une seule agglomération, chacun sur son périmètre. Un négociateur ne travaille pas les adresses d'un autre. Voir comment les signaux sont mesurés →
Un scoring auditable, pas des leads vendus à la pièce
La différence avec un fournisseur de leads CPL : le score est une couche mesurable dont la performance est publiée et vérifiable — pas une boîte noire facturée au contact. Le modèle de propension a été validé au standard d'une due diligence : performance mesurée sur des ventes réelles (DVF), publiée en clair.
Limite assumée : sur les maisons — l'essentiel du flux — les déclencheurs (divorce, succession, mutation) restent invisibles en open data ; le pouvoir prédictif y est plus faible, et on bascule alors sur des signaux factuels (audit énergétique pré-vente, vacance, bien déjà en ligne). On mesure, on publie, on ne survend pas.
Voir qui produit
Un tableau de bord journalise l'activité de chaque négociateur. La tête de réseau ne pilote plus à l'aveugle :
Un secteur qui ne rend rien sur trois mois, ce n'est pas forcément le négociateur : c'est peut-être le secteur. Le tableau de bord laisse trancher sur des chiffres.
Un argument de recrutement, pas qu'un outil
Pour attirer un mandataire, « tu auras ton secteur et une liste de biens à travailler dès le premier jour » pèse plus qu'un pourcentage de commission. Le radar devient une raison de rejoindre le réseau, et une raison d'y rester : tant qu'il y a des biens à signal vendeur sur le secteur, il y a du travail concret.
Dans vos outils, par API
Les leads d'une commune sont récupérables par appel API : adresse, position, motif du signal, fourchette de prix. De quoi les pousser dans votre CRM ou votre outil de tournée, sans rien retaper. Aucune donnée nominative ne transite — uniquement des biens qualifiés par adresse. Documentation API →
Questions fréquentes
Comment fournir des leads vendeurs à un réseau de mandataires ?
On attribue à chaque mandataire son secteur (une ou plusieurs communes) et on lui livre la liste des biens à signal d'intention de vente, détectés par adresse sur données publiques. Chacun travaille sa liste en terrain ciblé ou estimation consentie. Couverture nationale : ~173 000 leads sur 11 629 communes.
Un seul mandataire par secteur, est-ce possible ?
Oui. L'attribution se fait par commune ou groupe de communes, un secteur par mandataire. Deux négociateurs ne travaillent pas les mêmes adresses : pas de doublon, pas de conflit interne.
Comment mesurer le rendement de chaque négociateur ?
Un tableau de bord journalise adresses vues, rendez-vous pris et mandats signés par mandataire. La tête de réseau voit quel secteur rend, qui exploite sa liste, et peut réaffecter les secteurs.
Le coût est-il proportionnel au nombre de mandataires ?
L'abonnement est par territoire, pas par lead. Le coût marginal d'un lead est proche de zéro. Sur les benchmarks 2025-2026, la prospection prédictive ressort à 65-190 € par mandat, contre ~780 € en boîtage non ciblé.
Peut-on intégrer les leads à nos outils ?
Oui, par API : adresse, position, motif du signal, fourchette de prix d'une commune, à pousser dans votre CRM. Aucune donnée nominative transmise.