Les données qui décrivent un territoire — parc de logements, passoires énergétiques, démographie, marché, risques — existent, publiques et gratuites. Mais elles sont éparpillées entre sept producteurs et illisibles sans équipe data. Intent Analytics les croise et les rend lisibles à l'échelle de la commune et du quartier IRIS, pour outiller les élus et les services. Avec les acteurs du territoire, pas à leur place.
Sept référentiels publics croisés, restitués par commune et par IRIS (≈ 2 000 habitants) — la maille où les écarts deviennent visibles.
Sur 14,7 millions de diagnostics et 6 000 territoires, la part de passoires ne se lit pas dans la moyenne nationale.
Dans le parc diagnostiqué, 9,7 % des logements sont classés F ou G (6,2 % en F, 3,5 % en G). Mais cette moyenne masque l'essentiel : selon le territoire, la part de passoires va de 4 % à près de 30 %. 548 territoires dépassent 30 % de passoires dans leur parc diagnostiqué.
| Indicateur (parc diagnostiqué) | Valeur |
|---|---|
| Part de passoires F/G — moyenne nationale | 9,7 % |
| Territoires les moins exposés (P10) | 4,0 % |
| Territoires les plus exposés (P90) | 29,2 % |
| Territoires à plus de 30 % de passoires | 548 |
Ces parts portent sur les logements diagnostiqués (registre DPE de l'ADEME), qui sous-représente le parc le plus ancien jamais soumis à diagnostic. La part réelle de passoires dans le parc total est plus élevée — les estimations publiques nationales se situent autour de 15 à 17 %. Nous affichons ce que la donnée mesure réellement, et nous en disons les bornes : c'est la condition d'un usage sérieux par une collectivité.
En appui d'un diagnostic, d'un PLU, d'une OPAH — pas en remplacement.
Repérer les quartiers concentrant les passoires pour cibler une OPAH, un dispositif France Rénov', une politique de réhabilitation. Croiser énergie et revenus pour estimer l'éligibilité aux aides.
Suivre la pression et la dynamique de marché par quartier à partir des ventes réelles (DVF), pour éclairer un PLU, une ZAC, une stratégie d'aménagement ou de logement abordable.
Lire l'exposition du bâti aux aléas (retrait-gonflement des argiles, chaleur urbaine) pour prioriser des actions de prévention et nourrir un volet adaptation.
Situer votre commune face à ses voisines, comparer vos quartiers entre eux, suivre l'évolution dans le temps. Une base factuelle commune pour le débat public.
Un observatoire ne décide pas à la place des élus et ne se substitue pas à l'expertise d'une agence d'urbanisme ou d'un bureau d'études. Il rend la donnée publique immédiatement lisible et comparable, pour que le débat et la décision s'appuient sur les mêmes faits. Avec, pas à la place ; au service, pas contre.
Pour le détail des sources et des méthodes, voir les 7 référentiels et la méthodologie. Pour une lecture nationale du marché, voir l'Observatoire immobilier.
Sept référentiels publics : DVF (marché foncier), DPE (énergie, passoires), BDNB (bâti), IRIS + Filosofi (démographie, revenus à l'échelle infra-communale), BPE (équipements), Cadastre (parcelles). Croisés, ils donnent une lecture du parc, de la précarité énergétique, du marché et des risques, par commune et par quartier.
Commune (35 067) et quartier IRIS (47 669 contours INSEE, ≈ 2 000 habitants). Cette finesse distingue les quartiers d'une même commune — ce qu'une moyenne communale masque.
Non. Uniquement des données publiques sous licence ouverte, agrégées à la commune et à l'IRIS. Aucun nom, aucune identité. Hébergement et exploitation souverains, en France.
Non, et ce n'est pas le but. L'observatoire outille élus et services en rendant la donnée publique lisible et comparable ; il vient en appui d'un diagnostic ou d'une agence d'urbanisme, pas à leur place.
Un échange, une lecture de votre commune ou de votre intercommunalité. Pilotes ouverts aux collectivités.