API · Performance énergétique

API DPE par adresse, jointe à la transaction DVF.

Une adresse, une clé d'identité stable ban_id, et le diagnostic de performance énergétique relié à la dernière mutation DVF du bien en un seul appel. Notre socle a analysé 13 304 431 DPE sur 29 956 communes. Quand aucun diagnostic n'existe à l'adresse — cas fréquent — l'API renvoie le contexte marché de la commune au lieu d'un 404. Jamais un DPE estimé du logement.

Reconnaître l'API DPE de l'ADEME, gratuite et officielle.

Le registre national des DPE est tenu par l'ADEME. Son API ouverte est la référence — nous nous appuyons dessus, nous ne la remplaçons pas.

Depuis la réforme du DPE, chaque diagnostic réalisé en France est déposé au registre de l'ADEME et exposé en open data via data.ademe.fr. L'API est gratuite, sans clé pour la consultation, et renvoie classe énergie, classe climat, consommation et émissions par identifiant de diagnostic. Si votre besoin se limite à interroger un DPE par numéro ou par adresse exacte déjà connue, l'API ADEME suffit — utilisez-la.

Le registre ADEME publié est cité autour de 14,9 M de diagnostics. De notre côté, 13 304 431 DPE sont analysés et reliés au reste du socle. Nous distinguons toujours « registre ADEME publié » et « DPE analysés » : ce ne sont pas le même chiffre, ni la même chose.

Là où l'API ADEME montre ses limites pour un usage immobilier : elle ne porte pas la clé d'identité stable du bien, ne joint pas la transaction DVF, et renvoie une absence quand aucun diagnostic n'a été déposé à l'adresse. Recroiser registre DPE, Base Adresse Nationale et DVF — avec leurs formats d'adresse divergents — est précisément le travail que cette API mutualise.

DPE + ban_id + dernière vente DVF, en un appel.

La valeur n'est pas le DPE seul. Elle est dans la jointure : le diagnostic relié à la clé adresse-bâtiment et à l'historique de transaction.

Chaque adresse est résolue sur sa clé ban_id (clé adresse-bâtiment de la Base Adresse Nationale), qui relie ~93 % du parc bâti français. Sur cette clé, l'API rassemble en une réponse :

  • le DPE réel enregistré à l'adresse (classe énergie, classe climat, consommation, émissions, date), tel que déposé au registre ADEME ;
  • la dernière mutation DVF du bien — date, prix, prix au m² — issue des transactions publiées par la DGFiP ;
  • le contexte marché de la commune : prix au m² médian DVF, part de passoires, écart de prix observé entre classes.

Notre socle de transactions s'appuie sur 8 152 086 transactions DVF analysées sur 33 408 communes (statistiques de prix au m² calculées). Le diagnostic énergétique cesse d'être une donnée isolée : il est lu au regard du prix réel auquel le bien s'est échangé. Cette jointure DPE↔DVF sur clé ban_id est le cœur de l'API DVF et de l'ensemble du socle de référentiels.

Pas de diagnostic à l'adresse ? Le contexte commune, pas un 404.

Tout le parc n'est pas diagnostiqué. Plutôt que de renvoyer une absence, l'API renvoie une statistique de marché observée à l'échelle de la commune.

Quand l'adresse interrogée n'a aucun DPE enregistré au registre — situation fréquente, un diagnostic n'étant déposé qu'à l'occasion d'une vente, d'une location ou d'une rénovation — l'API ne renvoie pas une erreur sèche. Elle renvoie le contexte marché de la commune : part de passoires F+G parmi les DPE analysés localement, prix au m² médian DVF, écart de prix observé entre classes énergétiques sur les ventes.

À lire sans ambiguïté. Ce repli est une statistique de marché observée à l'échelle de la commune. Ce n'est pas un DPE estimé, imputé ou prédit du logement interrogé. Nous n'attribuons jamais une classe énergétique à un bien non diagnostiqué — aucun modèle d'imputation de DPE n'existe dans le socle. La réponse JSON marque explicitement le champ comme contexte de commune, distinct d'un DPE réel.

L'écart de prix par classe est lui aussi une statistique de marché observée sur les transactions DVF de la zone : ce que le marché a effectivement payé, pas une promesse de plus-value après travaux. Sur l'ensemble des DPE analysés, 9,8 % sont des passoires F+G (F 6,3 % · G 3,6 %) — une part qui décrit les diagnostics réalisés, pas le parc total.

Un exemple de réponse, DPE réel et repli côte à côte.

La structure distingue toujours un diagnostic enregistré à l'adresse d'un contexte de marché communal.

{
  "adresse": "12 rue de la Course, 33000 Bordeaux",
  "ban_id": "33063_2470_00012",
  "code_insee": "33063",
  "dpe": {
    "present_a_l_adresse": true,
    "classe": "E",
    "classe_climat": "D",
    "conso_kwh_m2_an": 287,
    "date_diagnostic": "2024-09-03",
    "source": "registre ADEME"
  },
  "derniere_mutation_dvf": {
    "date": "2023-06-15",
    "prix": 342000,
    "prix_m2": 4560
  },
  "contexte_commune": {
    "type": "statistique_marche_observee",
    "prix_m2_median_dvf": 4120,
    "pct_passoire_fg": 9.8,
    "ecart_prix_par_classe": "observe sur ventes DVF, pas un gain projete"
  },
  "rgpd": "donnees publiques, sans donnee nominative"
}

Quand dpe.present_a_l_adresse vaut false, le bloc dpe est nul et seul contexte_commune renseigne — marqué statistique_marche_observee. Aucune classe n'est jamais inventée pour le logement.

La pression réglementaire crée le besoin.

Le calendrier de la loi Climat transforme la classe énergie en variable de décision pour les bailleurs, les acheteurs et les financeurs.

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location au titre de la loi Climat et Résilience. Les logements F suivront en 2028. Concrètement, pour un bailleur, la classe énergie n'est plus une information : c'est une contrainte qui détermine si le bien peut rester loué, et à quelle échéance.

Cette mécanique fait du DPE relié au bien et à sa dernière vente une donnée recherchée : repérer les passoires d'un portefeuille, prioriser la rénovation, anticiper les sorties de location, lire l'écart de prix observé entre classes sur le marché local. C'est l'usage que prolonge notre page parc énergétique à l'échelle des territoires, et que le socle sert par adresse via l'API métérée.

FAQ intégration & sources.

L'API DPE de l'ADEME est gratuite — pourquoi en passer par la vôtre ?

L'API publique data.ademe.fr reste la source primaire du registre DPE et nous l'utilisons. Notre apport est la jointure : le diagnostic est relié à la clé adresse-bâtiment ban_id (qui relie ~93 % du parc bâti) et joint à la dernière mutation DVF du bien en un seul appel. Vous n'avez pas à recroiser registre DPE, BAN et DVF vous-même ni à gérer les divergences de formats d'adresse.

Que renvoie l'API quand aucun DPE n'existe à l'adresse ?

Le contexte marché de la commune, pas un 404 : part de passoires F+G parmi les DPE analysés localement, prix au m² médian DVF, écart de prix observé entre classes. C'est une statistique de marché observée à l'échelle de la commune. Ce n'est en aucun cas un DPE estimé, imputé ou prédit du logement : nous n'attribuons jamais une classe à un bien non diagnostiqué.

Le fallback est-il un DPE estimé du bien ?

Non. Aucun modèle n'impute ni ne prédit la classe énergétique d'un logement. Le champ de repli est explicitement marqué comme statistique de commune (part de passoires, prix au m², écart par classe sur les ventes DVF). La réponse JSON distingue toujours un DPE réel enregistré à l'adresse d'un contexte de marché communal.

Sur quel volume l'API s'appuie-t-elle ?

13 304 431 diagnostics DPE analysés sur 29 956 communes, avec 9,8 % de passoires F+G (F 6,3 % · G 3,6 %) parmi les DPE analysés — ce qui n'est pas la part du parc. Le registre ADEME brut est cité autour de 14,9 M de diagnostics ; nous distinguons toujours « analysés » et « registre publié ».

Utilisez-vous des données personnelles ?

Non. Uniquement des données publiques (registre DPE ADEME, DVF, BAN) au grain adresse et bâtiment, sans donnée nominative. Le traitement repose sur l'intérêt légitime documenté (art. 6.1.f du RGPD) : aucun profilage de personne nommée, les signaux sont attachés à un bien et à une adresse.

Pour câbler l'API par clé avec quota, voir l'API métérée et les pages communes qui exposent le contexte marché par territoire.