— Prospection · Suivi temporel

Et si vos prospects vendeurs
se re-scoraient tout seuls chaque mois ?

Un logiciel de pige vous donne un stock à l'instant T : les biens déjà en vente, donc souvent déjà mandatés. Nous mesurons la dérivée : un score de propension à vendre re-calculé chaque mois pour chaque adresse, l'intention qui monte avant la mise en vente, et l'alerte quand un bien « passe chaud ». De la liste achetée une fois et périmée le lendemain, on passe au pipeline vivant de vendeurs futurs. À la maille adresse, sans donnée nominative.

— Re-scoring
Mensuel
Chaque bien, ré-évalué
— Méta-signal
≈ ×13,8
Convergence ≥3 signaux → ~42 % de vente à 24 mois
— Modèle
AUC 0,76
Backtest , 9 trimestres
— Gisement
≈ 173 000
Leads actionnables (national)

La vente se prépare. La pige ne voit que l'arrivée.

Une décision de vendre se construit sur des mois : un diagnostic refait, un locataire qui part, une plus-value qui devient intéressante, un dispositif fiscal qui arrive à terme. Quand le bien apparaît enfin sur les portails, l'essentiel est joué — il est souvent déjà sous mandat. Le logiciel de pige excelle à lire ce moment-là, le plus tardif et le plus concurrentiel. L'enjeu est d'arriver avant.

Sur le parc moyen, environ 3 % des biens se vendent dans les 24 mois. L'objet du suivi temporel est de repérer, parmi tout un secteur, les adresses dont cette probabilité vient d'augmenter — et de les remonter en tête au bon moment plutôt qu'une fois pour toutes.

Les signaux qui précèdent une mise en vente.

Chaque signal ci-dessous est mesuré sur données publiques, hors période d'apprentissage (cutoff 2024), à un horizon de 24 mois. La valeur indiquée est le lift : combien de fois la probabilité de vente dépasse le taux de base (3,05 %) quand le signal est présent.

Signal mesuré sur le bienLift vs baseObservations
Sortie d'un dispositif Pinel×10,2n = 4 709
Forte rotation de l'adresse (profil investisseur)×7,4n = 13 030
Diagnostics multiples (vente engagée)×7,1n = 10 980
DPE récent (démarche amorcée)×6,3n = 27 207
Plus-value latente importante×2,5n = 31 596
Détention par un bailleur (NAF 68.20)×1,9n = 22 207
Convergence ≥ 3 signaux → ~42 % de vente réelle≈ ×13,8n = 3 972
Écartés car non prédictifs : succession (0,26×), âge senior (0,83×)mesurés, non utilisés

La dernière ligne est volontaire : nous avons testé des signaux « intuitifs » (succession, âge) et mesuré qu'ils ne prédisent pas la vente. Nous ne les utilisons donc pas. On mesure, on n'invente pas.

De la liste figée au pipeline vivant.

ÉTAPE 01

Score par adresse

Chaque logement de votre secteur porte un score de propension à vendre, calculé sur les référentiels publics croisés.

ÉTAPE 02

Re-calcul mensuel

Le score est recalculé chaque mois. Un nouveau diagnostic, un changement de détention, une dynamique de prix : le score bouge.

ÉTAPE 03

Alerte « passe chaud »

Quand un bien franchit le seuil — typiquement par convergence de signaux — il remonte en tête de liste avec son motif.

ÉTAPE 04

Action ciblée

Vous travaillez le bien au bon moment, par un canal légal : porte-à-porte argumenté ou estimation consentie. Le résultat reboucle dans le score.

Notre lecture. Un score qui ne bouge pas est un fichier ; un score qui bouge est un signal. Le re-calcul mensuel et la recalibration automatique transforment une liste d'adresses en un système d'alerte : vous n'achetez pas un stock, vous vous abonnez à une dérivée. C'est exactement ce qu'un logiciel de pige, construit autour de l'annonce déjà publiée, ne peut pas faire.

Stock à l'instant T vs suivi dans le temps.

Critère Logiciel de pige (stock d'annonces) Intent Analytics — suivi temporel
Ce que ça capteLe bien déjà mis en venteL'intention qui monte avant la mise en vente
TemporalitéPhoto à l'instant TRe-scoring mensuel — une dérivée
Moment d'arrivéeAprès l'annonce, en concurrence frontaleAvant l'annonce, quand le mandat se joue
FormeListe figée, périmée vitePipeline vivant, trié par score
Déclencheur de relanceAu jugé / calendrierFranchissement de seuil « passe chaud »
Donnée manipuléeCoordonnées reconstituées du particulierAdresse + signaux du bien, sans donnée nominative
ExclusivitéAucune — visible par tous1 secteur réservé par agence

Mesuré, limites comprises.

Le modèle agrégé de propension à vendre est mesuré sur des ventes réelles (DVF), performance publiée en clair. Résultats stables sur neuf trimestres.

— Discrimination
AUC 0,76
Out-of-agency, look-ahead-free
— Captation top 20 %
×2,7
Recall 54,3 % sur le local
— Captation top 10 %
×3,5
77 % des mandats dans le décile haut
— Échelle
≈ 6,9 M
Bâtiments scorés · ≈ 11 629 communes

Limite assumée. Sur la maison individuelle — environ 78 % du flux — la discrimination tombe autour d'une AUC de 0,67. Sur ce segment, on s'appuie davantage sur les signaux factuels mesurés (diagnostics, rotation, equity) que sur le modèle seul. Nous publions cette limite parce qu'elle conditionne le bon usage de l'outil.

— Le bon bien, au bon moment

Abonnez-vous à la dérivée,
pas au stock.

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— Questions fréquentes

Suivi vendeur, score, relance : les réponses.

Comment savoir quand un propriétaire va vendre son bien ?

On ne le sait jamais avec certitude, mais on mesure une probabilité qui évolue dans le temps. En croisant des données publiques par adresse (transactions DVF, diagnostics DPE, statut bailleur SIRENE, durée de détention, dynamique de prix), on calcule un score de propension à vendre, re-calculé chaque mois. Certains événements font monter ce score : un diagnostic DPE récent, des diagnostics multiples sur le même bien, une forte rotation de l'adresse, une plus-value latente importante. Quand au moins trois de ces signaux convergent, le taux de vente réel observé à 24 mois atteint environ 42 %, contre 3 % en moyenne sur le parc — soit près de quatorze fois plus. C'est ce franchissement de seuil qui déclenche l'alerte « passe chaud ».

Pourquoi re-scorer les prospects vendeurs chaque mois plutôt qu'une fois ?

Parce qu'une décision de vente se prépare sur des mois, pas en un instant. Un logiciel de pige vous donne un stock à l'instant T : les biens déjà mis en vente, donc souvent déjà mandatés. Le suivi temporel mesure la dérivée : le même bien re-scoré tous les mois révèle l'intention qui monte avant la mise en vente. Vous arrivez avant l'annonce, pas après — au moment où le mandat se joue encore.

Quels signaux annoncent une mise en vente ?

Mesurés sur données publiques, horizon 24 mois (sortie hors période d'apprentissage) : la sortie d'un dispositif Pinel (×10,2), une forte rotation de l'adresse typique d'un profil investisseur (×7,4), des diagnostics multiples signe d'une vente engagée (×7,1), un DPE récent (×6,3), une plus-value latente importante (×2,5), la détention par un bailleur (×1,9). Le signal le plus fort est la convergence : trois signaux ou plus sur le même bien (≈×13,8). À l'inverse, nous avons mesuré que des signaux intuitifs comme la succession (0,26×) ou l'âge senior (0,83×) ne sont pas prédictifs — nous ne les utilisons pas.

Qu'est-ce qu'un pipeline de vendeurs futurs ?

C'est une liste de biens à potentiel qui se met à jour toute seule, au lieu d'un fichier figé. Chaque adresse de votre secteur porte un score de propension à vendre ré-évalué chaque mois ; les biens montent ou descendent ; ceux qui franchissent le seuil « chaud » remontent en tête avec leur motif. Vous travaillez un flux vivant — relancer le bon bien au bon moment — plutôt qu'une liste achetée une fois et périmée le lendemain.

Le score de propension à vendre est-il fiable ?

Le modèle agrégé affiche une AUC de 0,76, validée en backtest indépendant (cohortes de ventes réelles (DVF) non utilisées pour l'apprentissage), sans fuite temporelle, stable sur neuf trimestres. Au top 20 % local, la captation est multipliée par 2,7 ; au top 10 %, par 3,5 — et 77 % des ventes réelles (DVF) tombent dans le décile haut du score. Limite assumée : sur la maison individuelle (78 % du flux), l'AUC tombe autour de 0,67 ; on y bascule alors sur des signaux factuels plutôt que sur le seul modèle. On mesure, et on publie aussi nos limites.

Utilisez-vous des données nominatives pour suivre les vendeurs ?

Non. Le suivi se fait à la maille adresse et bâtiment, à partir de référentiels publics (DVF, DPE, BAN, cadastre, SIRENE). Nous qualifions des biens, jamais des personnes nommées : aucun nom, téléphone ou email de propriétaire n'est produit. La posture est celle de l'intérêt légitime documenté sur données publiques. Le contact se fait ensuite par un canal légal — terrain ciblé ou estimation consentie.

Quand faut-il relancer un prospect vendeur ?

Au moment où son score franchit le seuil, pas selon un calendrier arbitraire. L'intérêt du re-scoring mensuel est précisément de remplacer la relance « au doigt mouillé » par un déclencheur mesuré : le bien passe « chaud », vous êtes alerté, vous y allez. C'est la différence entre arroser tout son secteur et concentrer l'effort là où la probabilité de vente vient d'augmenter.

Vérifiable, jusqu'à la source.

Les lifts par signal sont mesurés hors période d'apprentissage (cutoff 2024, horizon 24 mois) ; le modèle agrégé est évalué en backtest indépendant sur des cohortes de ventes réelles (DVF). Les volumes et taux cités proviennent de la base SAHAR v2 et des référentiels publics ci-dessous. Synthèse à visée informative, sans valeur de conseil juridique.

Analyse publiée par Intent Analytics — plateforme française de données immobilières publiques croisées, à la maille adresse, sans donnée nominative. Mise à jour le 30 juin 2026.

Honnête par construction.

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