305 transactions DVF analysées, prix médian 2 099 €/m², indice de tension ITIC 68/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Le Bernard est une commune vendéenne de 1 319 habitants située en Pays de la Loire. Son marché immobilier enregistre un prix médian de 2 099 €/m², établi sur 305 transactions analysées avec une tendance haussière de 15,42 % sur 12 mois. Les logements affichent une consommation énergétique moyenne de 133 kWh/m², classant la majorité en catégorie C/D. La commune accueille une population à 84,7 % propriétaires, pour un revenu médian de 23 036 €.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 6 335 € | — |
| Maison | 2 202 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 099 € | 1 625 — 2 674 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian au m² s'établit à 2 099 €, avec une fourchette interquartile entre 1 625 et 2 674 €. Cette valorisation repose sur l'analyse de 305 transactions, montrant une dynamique positive avec une croissance de 15,42 % sur les 12 derniers mois. Le parc résidentiel affiche une consommation énergétique moyenne de 133 kWh/m², caractéristique d'une performance C/D correcte. Seuls 11,8 % des biens diagnostiqués relèvent des catégories F ou G (passoires énergétiques). Le secteur des propriétaires atteint 84,7 %, reflétant une stabilité patrimoniale dans la commune.
La commune enregistre un score de sécurité de 59/100, avec une note de localisation de 25/100. Aucune zone soumise au plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) n'est signalée. Le risque sismique est classé au niveau 3 sur 5, situation intermédiaire typique de la région Pays de la Loire. Le contexte géotechnique relatif à l'argile reste indéterminé. La densité population modérée (1 319 habitants) caractérise un environnement peu urbain, fréquent dans les communes vendéennes.
Le Bernard est desservie principalement par la route, sans transport en commun structuré. L'accès aux agglomérations voisines est assuré par les axes routiers locaux et régionaux. Un véhicule personnel demeure nécessaire pour les déplacements quotidiens, situation standard dans les communes de cette taille du bocage vendéen. Les élèves du secondaire se dirigent vers les établissements des villes avoisinantes via transports scolaires.
Une structure éducative est dénombrée sur la commune, correspondant à une école primaire accueillant les enfants du secteur. Les niveaux secondaires nécessitent un accès aux collèges et lycées des communes proches, desservis par les transports scolaires. Cette configuration est habituelle dans les communes rurales vendéennes de moins de 2 000 habitants, où les services d'éducation supérieure demeurent centralisés dans les pôles régionaux.
La commune dispose d'un établissement local constituant le point focal de la vie communautaire. Des associations et activités locales animent la vie sociale. La proximité de zones naturelles offre un accès aux loisirs en plein air. Le revenu médian de 23 036 € et le taux de pauvreté de 11,6 % reflètent une situation économique comparable aux communes rurales de Vendée. Le dynamisme reste lié aux initiatives associatives et à l'attractivité agricole ou touristique locale.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Bernard (2 099 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Longeville-sur-Mer, à proximité, atteint 3 271 €/m² (+55,8 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Le Bernard représente une alternative économique pertinente.
Le Bernard est une commune vendéenne rurale de 1 319 habitants, avec un marché immobilier établi à 2 099 €/m² en hausse. Les logements affichent une performance énergétique correcte et un parc de propriétaires important. L'accès aux services impose une mobilité personnelle. Elle convient aux acquéreurs prioritaires de stabilité foncière et d'éloignement urbain.
Cette analyse de Le Bernard repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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