65 transactions DVF analysées, prix médian 2 273 €/m², indice de tension ITIC 64/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Anjou est une commune de 1 031 habitants située en Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle offre un cadre rural avec une économie locale modeste et une population majoritairement propriétaire (74,7 %). Le revenu médian s'élève à 23 112 € annuels, avec un taux de pauvreté de 17 %. L'accès aux services essentiels et à la nature environnante caractérise cette commune de petite taille.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 1 827 € | — |
| Maison | 2 307 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 273 € | 1 667 — 2 760 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian à Anjou s'établit à 2 235 €/m² (fourchette 1 769–2 745 €/m²), sur la base de 84 transactions analysées. La tendance annuelle affiche une hausse de 16,24 %. Le parc se compose principalement de maisons individuelles avec terrain. En termes de performance énergétique, la consommation moyenne est de 141 kWh/m², classement C/D, acceptable pour des constructions anciennes. Le pourcentage de passoires énergétiques (classes F et G) atteint 13,6 % sur 88 diagnostics. Le taux de propriétaires atteint 74,7 %, reflet d'une offre locative très limitée. Les biens proposent généralement des espaces spacieux adaptés à la vie rurale.
Anjou affiche un score de sécurité de 64/100 et un score de localisation de 42/100. La commune est soumise à un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI). L'aléa argile est classé "Moyen" et le risque sismique se situe au niveau 3 sur 5. L'environnement reste calme, caractéristique des communes rurales de faible densité. Une gendarmerie assure le maintien de l'ordre aux environs. Ces éléments structurent le profil de risque local et doivent être considérés lors d'un projet d'acquisition.
Anjou est accessible principalement par voiture via les routes départementales reliant les communes voisines. Il n'existe pas de gare ferroviaire ou de réseau de transports urbains directs. Des lignes de transport scolaire et quelques liaisons régionales desservent les alentours, permettant de rejoindre les pôles secondaires pour les correspondances interrégionales. La voiture demeure le mode de déplacement indispensable pour les trajets quotidiens et l'accès aux services situés hors commune.
Anjou dispose d'une école primaire assurant l'éducation des enfants au sein de la commune. Le collège et le lycée sont implantés dans les communes environnantes, accessibles par transport scolaire organisé par la collectivité. Cette organisation répond aux besoins éducatifs des familles sur une scolarité élémentaire locale et secondaire externalisée, modèle courant en milieu rural.
La vie locale s'articule autour d'un bourg centre et de hameaux environnants. On y trouve quelques commerces de proximité essentiels (boulangerie, épicerie). Les associations locales animent la vie communautaire avec des activités sportives, culturelles et de loisirs. L'environnement naturel, favorable à la randonnée et aux activités de plein air, constitue un atout paysager. Les marchés des communes avoisinantes offrent accès à des produits locaux et régionaux.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Anjou (2 273 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Romain-de-Surieu, affiche 2 833 €/m² (+24,6 % de plus) ; à l'inverse, Ville-sous-Anjou reste à 1 925 €/m² (-15,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Anjou convient à un profil de acquéreur recherchant une implantation rurale avec propriété spacieuse. Le prix médian de 2 235 €/m² et la tendance hausse de 16,24 % situent le marché dans une dynamique modérée. Les risques inondation et sismique, ainsi que la dépendance automobile, structurent les contraintes du territoire. Pas d'opportunité d'investissement spéculatif.
Cette analyse de Anjou repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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