113 transactions DVF analysées, prix médian 1 766 €/m², indice de tension ITIC 77/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Dry est une commune du Loiret, en région Centre-Val de Loire, qui compte 1 408 habitants. Le bourg s'organise autour de son église Saint-Sulpice et conserve une architecture caractéristique en briques rouges. La commune est liée historiquement à la proximité de la Loire et des grands domaines de chasse. Le territoire, composé de forêts et de terres agricoles, reste rural dans son organisation, avec un centre-bourg et plusieurs hameaux dispersés. La voiture est le mode de déplacement dominant, avec des axes routiers permettant de rejoindre Orléans. Le revenu médian des ménages s'établit à 21 999 €, et le taux de propriétaires atteint 87,8 %, ce qui reflète une structure résidentielle stable et peu tournée vers le marché locatif.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | — € | — |
| Maison | 1 846 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 766 € | 1 278 — 2 213 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian constaté sur les ventes DVF à Dry est de 1 766 €/m², avec un intervalle interquartile compris entre 1 278 et 2 213 €/m², calculé sur 113 transactions analysées. La tendance sur 12 mois affiche un recul de 2,8 %. Le parc est essentiellement composé de maisons individuelles — longères, fermettes en briques et pavillons récents — sans offre notable d'appartements. Sur le plan énergétique, la consommation moyenne des logements est de 155 kWh/m²/an, ce qui correspond à la classe D. La part des passoires thermiques (classes F et G) atteint 12,8 % des 94 diagnostics recensés, niveau à prendre en compte lors de l'évaluation du coût global d'acquisition, notamment pour les biens anciens.
Dry obtient un score de sécurité de 63/100, mais son score de localisation est plus bas, à 35/100. Ces indicateurs, établis à partir des données de criminalité rapportées, placent la commune dans une situation contrastée : les statistiques d'incidents restent faibles en volume absolu, ce qui est cohérent avec la taille du village, mais le score de localisation invite à nuancer l'image d'une sécurité uniforme. Comme dans la plupart des communes rurales de cette taille, aucun service de police municipale n'est présent sur place. Les risques naturels méritent aussi attention : un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) est en vigueur, l'aléa retrait-gonflement des argiles est classé moyen, et le risque sismique est en niveau 1 sur 5.
Les déplacements depuis Dry reposent en grande partie sur la voiture individuelle. Le réseau routier départemental permet de rejoindre les pôles d'emploi et de services environnants, dont Orléans. La commune dispose de 3 arrêts de bus dans un rayon de 500 mètres du centre-bourg, assurant des liaisons locales vers les communes voisines et les gares les plus proches. Pour les trajets ferroviaires, les habitants se tournent vers les gares de Beaugency ou de La Ferté-Saint-Aubin selon leur destination. L'absence de transports en commun fréquents et directs vers Orléans rend la possession d'un véhicule quasiment incontournable pour les actifs effectuant des déplacements quotidiens.
La commune compte 3 établissements scolaires, permettant d'assurer l'accueil des enfants en cycle préélémentaire et élémentaire sur place. Pour le collège et le lycée, les élèves sont orientés vers des établissements des communes voisines, notamment La Ferté-Saint-Aubin ou Beaugency, accessibles via les transports scolaires organisés par le département. Cette configuration est classique pour les communes rurales de cette strate démographique. Les familles souhaitant scolariser des enfants au-delà du primaire doivent anticiper les contraintes de déplacement, en particulier en l'absence de transports en commun réguliers et directs.
L'offre commerciale de proximité à Dry est limitée, les habitants se tournant vers les bourgs voisins pour les achats courants et les services spécialisés. La vie locale repose sur la présence d'artisans, quelques services de base et une activité associative. Le cadre naturel — forêts, étangs, terres agricoles de l'espace solognot — permet la pratique de la randonnée, du vélo, de la pêche et de l'observation de la faune locale. Le taux de pauvreté s'élève à 19,5 %, supérieur aux moyennes nationales, ce qui traduit une structure socio-économique fragile à considérer dans l'analyse du tissu local et de la dynamique résidentielle.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Dry (1 766 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Mareau-aux-Prés, à proximité, atteint 2 299 €/m² (+30,2 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Dry représente une alternative économique pertinente.
Dry présente un marché immobilier avec un prix médian de 1 766 €/m², orienté quasi exclusivement vers la maison individuelle, dans un contexte de légère baisse des valeurs sur un an. Le profil du village — forte proportion de propriétaires, tissu rural, services limités — convient aux ménages autonomes en matière de mobilité. Les points de vigilance à intégrer dans une décision d'achat incluent le PPRI, l'aléa argile moyen, la part non négligeable de passoires thermiques et un taux de pauvreté de 19,5 % qui reflète la fragilité socio-économique locale.
Cette analyse de Dry repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.