143 transactions DVF analysées, prix médian 1 043 €/m², indice de tension ITIC 56/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Trévé est une commune rurale des Côtes-d'Armor, en Bretagne, située au cœur du pays de Loudéac. Elle compte 1 681 habitants et s'inscrit dans le paysage bocager du Mené, traversée par la rivière le Lié. Son patrimoine bâti comprend l'église Saint-Just, datant du XVe siècle, et plusieurs manoirs témoignant d'un passé seigneurial. Le territoire offre des chemins de randonnée entre champs et bois, et une géographie typique du bocage breton. Le revenu médian des ménages s'établit à 22 657 €, avec un taux de pauvreté de 15 %. Les propriétaires représentent 73,6 % des résidents, proportion élevée pour une commune de cette taille, cohérente avec un parc immobilier composé majoritairement de maisons individuelles.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 949 € | — |
| Maison | 1 104 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 043 € | 750 — 1 381 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian constaté à Trévé ressort à 1 043 €/m² sur la base de 143 ventes analysées dans les données DVF. L'intervalle interquartile s'étend de 750 à 1 381 €/m², ce qui reflète une forte disparité selon l'état et la localisation des biens. Le marché se compose principalement de maisons en pierre de pays et de pavillons, concentrés autour du centre-bourg et dans les hameaux. Sur le plan énergétique, 182 diagnostics ont été recensés : la consommation moyenne est de 150 kWh/m²/an, ce qui correspond globalement à la classe C-D. La part de passoires thermiques (classes F et G) atteint 14,8 %, un point de vigilance à intégrer dans tout projet d'achat pour anticiper d'éventuels travaux de rénovation.
Les données de sécurité placent Trévé à un score de 65/100 pour la sécurité générale, tandis que le score de localisation s'établit à 25/100, ce qui traduit un éloignement marqué des équipements urbains plutôt qu'une problématique d'ordre public. Commune rurale de moins de 2 000 habitants, Trévé enregistre des niveaux de délinquance structurellement faibles, sans qu'aucun fait saillant ne ressorte des données disponibles. Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) est présent sur la commune, signalant des zones soumises à un aléau hydraulique. Le risque sismique est classé niveau 2 sur 5 et l'aléa argile est qualifié de faible. Ces éléments sont à consulter lors de l'achat pour les biens situés en zone concernée.
La mobilité à Trévé repose quasi exclusivement sur la voiture individuelle. La commune est desservie par le réseau routier des Côtes-d'Armor, avec la proximité de la N164 (axe Lorient-Rennes), qui permet de rejoindre Loudéac et Saint-Brieuc. L'offre de transports en commun est très limitée : aucun arrêt de bus ou de gare n'est recensé dans un périmètre proche du centre-bourg. L'absence de réseau ferroviaire local implique que les trajets quotidiens vers les pôles d'emploi ou de services s'effectuent en voiture. Ce paramètre est déterminant pour tout acquéreur sans véhicule ou souhaitant des déplacements pendulaires réguliers vers les agglomérations voisines.
Trévé dispose de 2 établissements scolaires sur son territoire, couvrant les premiers cycles de la scolarité (maternelle et élémentaire). Les enfants en âge de fréquenter le collège ou le lycée sont scolarisés dans les communes voisines, principalement à Loudéac, qui concentre une offre d'enseignement secondaire complète, accessible par transport scolaire organisé. Cette configuration est commune aux bourgs ruraux de cette taille dans les Côtes-d'Armor. Les familles envisageant une installation à Trévé doivent intégrer la dépendance aux transports scolaires dès le collège dans leur organisation quotidienne.
La vie locale s'organise autour du centre-bourg, qui regroupe les services essentiels d'une commune rurale. L'offre commerciale de proximité reste modeste ; pour les grandes surfaces, les services de santé spécialisés et les administrations, les habitants se rendent à Loudéac, principal pôle urbain du secteur. La vie associative structure une partie des activités collectives à travers des événements culturels et sportifs. La vallée du Lié et le réseau de sentiers de randonnée constituent les principales ressources de loisirs de plein air du territoire. L'église Saint-Just (XVe siècle) et les manoirs alentour représentent le patrimoine bâti visible du bourg.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Trévé (1 043 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Caradec, affiche 1 663 €/m² (+59,4 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Thélo reste à 646 €/m² (-38,1 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Trévé présente un prix médian de 1 043 €/m², cohérent avec le marché rural des Côtes-d'Armor. Le parc immobilier comporte 14,8 % de passoires thermiques, ce qui impose une vérification du DPE avant toute offre. La dépendance à la voiture est totale, sans alternative de transport en commun identifiée. Un PPRI est en vigueur sur la commune. Le taux de propriétaires élevé (73,6 %) et le faible niveau de délinquance caractérisent un territoire stable, mais l'éloignement des services (score de localisation 25/100) et un revenu médian de 22 657 € avec 15 % de taux de pauvreté dessinent un profil socio-économique contraint. Tout projet d'achat doit s'appuyer sur une évaluation précise du bien, de sa classe énergétique et de sa situation vis-à-vis du PPRI.
Cette analyse de Trévé repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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