267 transactions DVF analysées, prix médian 2 087 €/m², indice de tension ITIC 66/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Saint-Julien-les-Rosiers est une commune du Gard (Occitanie) de 3 533 habitants. Son marché immobilier s'articule autour d'un prix médian de 2 087 €/m². La commune est accessible par les axes routiers vers Alès et Nîmes.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 195 € | — |
| Maison | 2 141 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 087 € | 1 699 — 2 477 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Entre 2023 et 2024, 267 ventes ont été enregistrées, soit une hausse de 11,26 % sur 12 mois. Le prix médian s'établit à 2 087 €/m² (écart interquartile : 1 699–2 477 €/m²). Les biens proposés comprennent maisons individuelles et petits collectifs. Sur 328 diagnostics de performance énergétique analysés, la consommation moyenne atteint 120 kWh/m², et seuls 4,3 % des logements sont classés en passoires F+G. Cet indicateur reflète un parc relativement performant, sans surreprésentation de logements très énergivores.
La commune enregistre un score de sécurité de 61/100. Elle est soumise à un plan de prévention du risque inondation (PPRI) et à un aléa sismique niveau 2 sur 5. Les sols présentent une sensibilité à l'argile classée « Fort ». Le taux de pauvreté atteint 25,9 % et le revenu médian 20 144 €. Ces données structurent le profil démographique et social de la commune, utiles pour évaluer le contexte local.
Saint-Julien-les-Rosiers est desservie par les axes routiers menant à Alès et Nîmes, facilitant les déplacements régionaux. Des lignes de bus locales complètent l'offre de mobilité. La position de la commune dans le Gard permet un accès raisonnable aux services et équipements des villes proches, bien que les trajets domicile-travail vers les pôles majeurs restent à évaluer selon la localisation exacte du lieu de résidence ou d'emploi.
La commune dispose d'écoles maternelles et primaires en proximité directe. Les collèges et lycées sont implantés dans les villes voisines, accessibles par les axes de transport régionaux. Les familles avec enfants en scolarité secondaire doivent anticiper les trajets ou la résidence alternée. L'offre éducative locale couvre donc l'enseignement élémentaire sur place, avec un maillage départemental pour l'enseignement secondaire.
Saint-Julien-les-Rosiers compte une activité associative dynamique et des commerces de proximité. Un marché local anime le centre. La commune offre des opportunités de loisirs de plein air, favorisées par sa situation en région Occitanie. Le cadre rural permet l'accès à la nature pour les résidents, sans pour autant proposer des équipements ou attractions majeures propres à la commune au-delà de ces aménités de base.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Julien-les-Rosiers (2 087 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Les Salles-du-Gardon, à courte distance, affiche 1 162 €/m² (-44,3 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.
Saint-Julien-les-Rosiers connaît un marché immobilier actif (11,26 % de croissance annuelle) à 2 087 €/m² médian. Son parc immobilier présente une bonne performance énergétique moyenne. La commune convient aux acquéreurs cherchant une localisation rurale accessible aux axes vers Alès et Nîmes, mais elle expose à des risques inondation et sismique à évaluer spécifiquement selon le bien considéré.
Cette analyse de Saint-Julien-les-Rosiers repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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