Département 17 · 75 · 6 163 hab.

Marché immobilier à Marennes-Hiers-Brouage (17320) — Prix, DPE, risques 2025

722 transactions DVF analysées, prix médian 2 353 €/m², indice de tension ITIC 72/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 353 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 581 — 2 727 €
-5,56 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
72/100
Indice ITIC
Tendu
722
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Marennes-Hiers-Brouage est une bourg rurale de 6 163 habitants répartis sur 52,8 km², située dans le département 17 en région Nouvelle-Aquitaine à 4.3 km de Saint-Just-Luzac. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 353 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,6 %) et un indice de tension ITIC tendu (72/100).

Prix par typologie à Marennes-Hiers-Brouage.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 866 €
Maison2 269 €
Tous biens (médian)2 353 €1 581 — 2 727 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Marennes-Hiers-Brouage traverse une phase de correction avec une variation de -5,6 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 72/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

721 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
721
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
212 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
12,9 %
Logements interdits location 2025-2034

721 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 212 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (12,9 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,2 %
241 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 95 %
Eau potable
95 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
64
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Marennes-Hiers-Brouage présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Marennes-Hiers-Brouage.

Population
6 163
-0,19 % sur 5 ans · densité 117 hab/km²
Revenu médian zone
22 649 €
Pauvreté 16,1 % · chômage 14,2 %
Propriétaires
67,4 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
738
Établissements actifs · 127 créations 12 mois
Score localisation
60/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 163 habitants et une stabilité (-0,2 % sur 5 ans), Marennes-Hiers-Brouage se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 127 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (738 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 649 €) est conforme à la moyenne nationale française (67,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Marennes-Hiers-Brouage.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Marennes-Hiers-Brouage (2 353 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Bourcefranc-le-Chapus, affiche 2 739 €/m² (+16,4 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Jean-d'Angle reste à 1 313 €/m² (-44,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Marennes-Hiers-Brouage.

En synthèse, Marennes-Hiers-Brouage présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 12,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Marennes-Hiers-Brouage repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Marennes-Hiers-Brouage.

Quel est le prix de l'immobilier à Marennes-Hiers-Brouage ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian s'établit à 2 353 EUR/m2 sur la commune, avec une fourchette allant de 1 581 EUR/m2 (premier quartile) à 2 727 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude de 1 146 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché est significative : elle reflète des écarts importants de qualité, d'état et de type de bien. L'appartement se négocie en moyenne à 2 866 EUR/m2, soit 597 EUR/m2 de plus que la maison (2 269 EUR/m2). Ce différentiel est inhabituel dans les communes rurales et semi-littorales : il s'explique probablement par un stock d'appartements plus récents ou mieux localisés, et par une demande saisonnière ou résidentielle ciblée sur ce format. Pour un acheteur, cela signifie concrètement qu'une maison de 90 m2 se situe autour de 204 000 EUR en médiane, mais peut descendre à 142 000 EUR dans le premier quartile — un écart de 62 000 EUR qui justifie de ne pas se précipiter et de comparer activement les biens. Le volume de 722 ventes enregistrées par DVF confirme un marché réel et suffisamment liquide pour que les prix médians soient statistiquement fiables. Ce n'est pas un marché fantôme à une poignée de transactions par an.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Marennes-Hiers-Brouage ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Marennes-Hiers-Brouage a reculé de 5,56 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est un recul net et mesurable. Sur une maison à 200 000 EUR, cela représente environ 11 000 EUR perdus en valeur en un an. Pour un acheteur décidé à rester plusieurs années, ce signal est globalement favorable : entrer dans un marché en correction offre une marge de négociation réelle, et l'amplitude d'un cycle de cinq à dix ans absorbe ce type d'ajustement. Pour un acheteur avec un horizon court — revente envisagée avant cinq ans — le risque de cristalliser une moins-value est sérieux et ne doit pas être sous-estimé. Pour un vendeur, la fenêtre de surprix est fermée. Se positionner au prix constaté aujourd'hui, pas à celui de 2022 ou 2023 : un bien affiché 10 % au-dessus du marché actuel ne trouvera pas preneur dans ce contexte. L'autre lecture importante : dans un marché qui recule, la sélectivité des acheteurs augmente. Les biens mal classés au DPE, lourds à rénover ou exposés aux risques naturels (voir question dédiée) subissent une double décote. Les biens sains résistent mieux. La tendance baissière renforce donc l'importance de la qualité intrinsèque du bien, plus que jamais.
Faut-il acheter à Marennes-Hiers-Brouage maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois paramètres que vous seul contrôlez : votre horizon de détention, la qualité du bien visé, et votre situation de taux. Premier paramètre, l'horizon. Sur dix ans ou plus en résidence principale, acheter dans un marché en recul de 5,56 % est défendable, voire opportun si vous négociez bien : la correction fait une partie du travail. Sur cinq ans ou moins, la prudence s'impose, car rien ne garantit que le point bas est atteint. Deuxième paramètre, la qualité du bien. Le marché local affiche 12,9 % de passoires thermiques (F/G) dans les DPE enregistrés. Ces biens subissent aujourd'hui une décote liée aux travaux et aux contraintes locatives à venir (interdiction de louer un F dès 2025, un E en 2034). Un bien bien classé (A à D) dans ce contexte est clairement préférable, même à un prix légèrement supérieur : vous évitez la double peine décote-marché. Troisième paramètre, la tension. Le marché est classé tendu (indice 72), ce qui signifie que la demande reste active malgré la baisse des prix. Cela limite le risque de vide total de marché à la revente. En synthèse : si votre horizon est long et votre bien bien classé au DPE, acheter aujourd'hui en négociant sur la tendance est une stratégie cohérente. Si l'horizon est court ou le bien énergivore, attendre ou cibler un bien rénové est plus prudent.
Investir dans l'immobilier locatif à Marennes-Hiers-Brouage, est-ce rentable ?
Plusieurs signaux méritent d'être croisés avant de répondre. Le prix médian à 2 353 EUR/m2 reste modéré à l'échelle nationale, ce qui maintient théoriquement un rendement brut accessible. Le marché est classé tendu (indice 72), ce qui suggère une demande locative réelle. Jusqu'ici, la logique locative tient. Mais plusieurs contre-signaux tempèrent l'enthousiasme. Premièrement, le taux de vacance LOVAC est de 6,15 %. C'est un signal d'alerte : une partie non négligeable des logements reste inoccupée, ce qui contredit partiellement la classification de marché tendu et suggère un parc ancien ou inadapté à la demande réelle. Deuxièmement, le contexte socio-économique est contraint : le taux de pauvreté atteint 16,1 % et le taux de chômage 14,2 % (données INSEE/IRIS). Un bassin d'emploi fragile limite la solvabilité des locataires et complique le recouvrement. Troisièmement, les prix reculent de 5,56 % sur un an : un investisseur qui table sur la valorisation du capital en parallèle du loyer doit réviser cette hypothèse à la baisse. En pratique, le rendement brut que vous calculerez sur papier doit être sérieusement corrigé : vacance locative réelle, charges de copropriété ou d'entretien, travaux DPE si le bien est classé F ou G (interdit à la location neuve dès 2025). Avant tout engagement, vérifiez les loyers réellement pratiqués sur la commune — les données DVF ne couvrent pas les loyers, et les estimateurs en ligne sont peu fiables sur des marchés de taille modeste.
Marennes-Hiers-Brouage est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière cumulative, ce qui doit être intégré dans toute décision d'achat. Trois risques sont identifiés sur la commune. Premier risque, l'inondation : la commune est exposée au risque inondation. Dans un contexte littoral charentais, cela couvre potentiellement les submersions marines, les débordements de cours d'eau et les remontées de nappes. Ce risque a des conséquences directes et concrètes : certaines parcelles peuvent être inconstructibles ou soumises à des prescriptions strictes, les assurances habitation peuvent être plus coûteuses, et la valeur de revente d'un bien en zone inondable est structurellement pénalisée. Deuxième risque, le retrait-gonflement des argiles (RGA) : le sol argileux se dilate et se rétracte selon l'humidité, ce qui peut provoquer des fissures en façade et en fondations. Ce phénomène est particulièrement actif dans les étés secs prolongés. Une maison ancienne sur ce type de sol sans diagnostic récent est un facteur de risque sur le coût de détention. Troisième risque, le séisme de niveau 3 (modéré, sur une échelle de 1 à 5) : ce niveau impose des règles parasismiques pour les constructions neuves, mais les bâtis anciens n'y sont généralement pas soumis. C'est un risque de fond, pas le plus déterminant ici. La recommandation est ferme : avant de signer, exigez et lisez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, établi par le vendeur et obligatoire depuis la loi Alur. Les données à la commune sont indicatives ; seul l'ERP parcellaire fait foi pour votre bien spécifique.
Quelle est la performance énergétique des logements à Marennes-Hiers-Brouage ?
Sur les 721 DPE enregistrés auprès de l'ADEME, 12,9 % des logements sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Concrètement, environ 93 logements sur le stock analysé sont concernés. La consommation moyenne du parc s'élève à 212 kWh/m2/an, un niveau élevé qui dépasse nettement la moyenne des logements bien isolés (un logement classé C consomme généralement autour de 100 à 150 kWh/m2/an). Ce chiffre reflète un parc immobilier ancien, peu rénové, caractéristique des communes rurales du littoral charentais. Les conséquences pour un acheteur sont directes. Un bien classé F ne peut plus être mis en location pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 : si vous achetez une passoire pour louer, vous êtes bloqué sans travaux. Un bien classé E sera concerné dès 2034. Le coût de rénovation énergétique pour passer un logement de F à D peut varier entre 15 000 et 50 000 EUR selon la surface et le type de travaux (isolation, chauffage), ce qui doit être intégré dans votre offre de prix. Le croisement avec le prix médian est éclairant : un bien classé F affiché à 2 353 EUR/m2 n'est pas une bonne affaire si la rénovation coûte 400 EUR/m2 de plus. Négociez en conséquence. En revanche, un bien déjà classé C ou D dans ce parc majoritairement ancien constitue un actif rare et défendable à la revente, même dans un marché orienté à la baisse.
Vivre à Marennes-Hiers-Brouage : services, démographie et contexte socio-économique ?
La commune compte 6 163 habitants avec une évolution de population quasi nulle sur cinq ans (-0,19 %), ce qui signifie ni attractivité franche, ni déclin marqué : une stabilité démographique de fond. Les scores d'équipements issus de la BPE (Base Permanente des Équipements) sont tous au maximum : 100/100 en transports, éducation, santé et commerces. Ces scores sont calculés relativement à la taille de la commune — ils indiquent que Marennes-Hiers-Brouage dispose d'un niveau de services complet au regard de sa population, ce qui est réel et utile pour une résidence principale. Le score de sécurité (65/100) et de localisation (60/100) sont corrects sans être exceptionnels : ils ne constituent ni un frein rédhibitoire, ni un argument de vente fort. Le tissu économique local compte 738 établissements avec 127 créations sur douze mois, un ratio de renouvellement modeste mais stable. Le vrai signal de vigilance vient des données socio-économiques INSEE/IRIS : le taux de pauvreté est de 16,1 % et le taux de chômage de 14,2 %, soit des niveaux sensiblement supérieurs aux moyennes nationales (respectivement autour de 14 % et 7 %). Le revenu médian par unité de consommation s'établit à 22 649 EUR/an, en dessous de la médiane nationale. Ces indicateurs ne disqualifient pas la commune pour une résidence principale, mais ils confirment un bassin de vie économiquement fragile, ce qui a des implications réelles : solvabilité des locataires limitée pour un investisseur, dynamique de valorisation patrimoniale contrainte à moyen terme, et services publics sous pression budgétaire. À croiser impérativement avec votre projet de vie ou d'investissement.

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