82 transactions DVF analysées, prix médian 1 653 €/m², indice de tension ITIC 62/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Bruille-lez-Marchiennes est une commune du Nord (Hauts-de-France) de 1 340 habitants. Le prix médian au m² s'établit à 1 550 €. La consommation énergétique moyenne des logements atteint 195 kWh/m², avec 21,9 % de passoires énergétiques (classes F et G). La commune fait l'objet d'un plan de prévention des risques d'inondation et présente des enjeux de stabilité des sols liés à l'argile.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | — € | — |
| Maison | 1 656 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 653 € | 1 183 — 2 150 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le marché immobilier local enregistre un prix médian de 1 550 €/m² (fourchette 1 122–2 017 €/m² pour 50 % des transactions centrales). Sur la période analysée, 144 ventes ont été documentées, marquées par une baisse de 23,7 % en tendance annuelle. Les maisons individuelles constituent l'offre dominante, générant des surfaces habitables importantes. La composition du marché reflète un tissu résidentiel établi, sans dynamique d'expansion rapide. Les conditions de financement et la disponibilité du stock immobilier influent sur les délais de commercialisation.
Le score de sécurité communal atteint 61/100. La zone est soumise à un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) et classée en aléa argile fort, exigeant une vigilance dans les projets de construction. Le risque sismique relève du niveau 3 sur 5. Ces éléments structurent les conditions d'assurance et les études géotechniques préalables. Le contexte géographique requiert une connaissance préalable du diagnostic environnemental du bien considéré.
La commune est raccordée aux principaux axes routiers régionaux, facilitant les trajets vers les centres voisins. Un réseau de lignes de bus locales irrigue le territoire et les communes limitrophes. La gare la plus proche offre des liaisons régionales vers les agglomérations de référence. L'accessibilité automobile demeure le mode dominant en raison de la structure périurbaine du territoire.
La commune dispose d'un établissement scolaire local. Cette présence réduit les trajets quotidiens des familles et facilite l'organisation logistique des scolarités. Des dispositifs périscolaires complètent l'offre d'accueil. Les familles en quête d'une offre éducative plus diversifiée doivent envisager les communes environnantes, situées à proximité immédiate.
La commune s'inscrit dans un bassin de vie rural à dominante résidentielle. Des associations locales organisent des activités culturelles et sportives. Le territoire offre des espaces naturels et des chemins accessibles aux promenades de loisir. L'offre commerciale et de services relève des dynamiques des pôles voisins, plus densément pourvus. La vie locale s'organise autour des services de proximité et de l'engagement civique des habitants.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Bruille-lez-Marchiennes (1 653 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Aniche, à courte distance, affiche 1 196 €/m² (-27,6 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.
Bruille-lez-Marchiennes constitue un marché immobilier résidentiel de taille réduite, à prix médian modéré, soumis à des risques naturels documentés et à une tendance baissière récente. La convenance dépend de la priorité accordée à la proximité rurale et à l'acceptation des contraintes environnementales.
Cette analyse de Bruille-lez-Marchiennes repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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