175 transactions DVF analysées, prix médian 4 700 €/m², indice de tension ITIC 79/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Maxilly-sur-Léman est une commune de Haute-Savoie de 1 528 habitants, située sur les rives françaises du lac Léman, à proximité immédiate d'Évian-les-Bains. Le territoire s'étage entre le bord du lac et les premières pentes préalpines. Son histoire est liée au Chablais savoyard, sous influence de la Maison de Savoie avant le rattachement à la France. L'église Saint-Sulpice constitue l'un des rares témoins architecturaux de ce passé rural. La commune attire aujourd'hui une population résidentielle, notamment des travailleurs frontaliers en lien avec la Suisse voisine. Le revenu médian des ménages s'établit à 25 984 € et le taux de propriétaires atteint 79,2 %, ce qui reflète une population majoritairement ancrée sur le territoire.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 4 554 € | — |
| Maison | 5 046 € | — |
| Tous biens (médian) | 4 700 € | 3 594 — 5 653 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Sur la base de 275 ventes analysées (données DVF), le prix médian s'établit à 4 217 €/m², avec un intervalle interquartile de 3 215 à 5 337 €/m². La tendance sur douze mois affiche une hausse de 6,44 %. Le parc se compose principalement de villas individuelles, de résidences récentes et de maisons de village plus anciennes. Sur 151 diagnostics DPE recensés, la consommation moyenne atteint 171 kWh/m²/an, ce qui correspond à une classe D. La part de passoires thermiques (classes F et G) représente 21,2 % du parc diagnostiqué, un point à vérifier lors de toute acquisition, notamment sur les biens anciens. Un PPRI est en vigueur sur la commune, et le niveau de sismicité est classé 4 sur 5 : deux contraintes à intégrer dans l'analyse d'un projet d'achat.
Maxilly-sur-Léman obtient un score de sécurité de 61 sur 100, avec un indicateur de localisation de 42 sur 100. Ces valeurs, calculées à partir des données de délinquance rapportées à la population, placent la commune dans une position intermédiaire, cohérente avec son statut de petite commune résidentielle du Chablais. Les données ne permettent pas d'identifier un risque particulier lié à la criminalité de proximité. La commune reste éloignée des grandes agglomérations, ce qui limite l'exposition à certaines formes de délinquance urbaine. Par ailleurs, le taux de pauvreté s'établit à 12,9 %, légèrement au-dessus de la moyenne nationale, un indicateur de contexte socio-économique à prendre en compte.
La voiture reste le mode de déplacement principal, via la route départementale D1005 (ex-RN5) qui longe le lac et relie la commune à Évian-les-Bains d'un côté et à la frontière suisse de Saint-Gingolph de l'autre. Le réseau de bus local propose des arrêts dans un rayon de 500 mètres, assurant des connexions vers les communes voisines et les gares de l'agglomération thinonaise. Les travailleurs frontaliers peuvent également recourir à l'embarcadère CGN d'Évian, qui permet de rejoindre Lausanne par voie lacustre. L'accès aux bassins d'emploi de Thonon-les-Bains, Évian et de la rive suisse conditionne largement les flux de déplacements quotidiens des résidents.
La commune dispose d'une école primaire accueillant les enfants de la maternelle au CM2, adaptée à sa taille de 1 528 habitants. Pour le secondaire, les collèges et lycées sont localisés principalement à Évian-les-Bains et Thonon-les-Bains, accessibles par les transports scolaires et les lignes de bus régulières. Cette organisation est commune aux petites communes du Chablais et ne présente pas de particularité notable par rapport aux communes de taille comparable. Les familles souhaitant scolariser des enfants dans le secondaire doivent anticiper les temps de trajet quotidiens vers les établissements des communes voisines.
Les commerces de proximité sont limités à Maxilly-sur-Léman. Les habitants se tournent vers Évian-les-Bains pour l'essentiel de leurs achats courants, restaurants et services. Sur le territoire communal, le port des Pêcheurs et la plage constituent les principaux équipements de loisirs liés au lac. Des sentiers de randonnée permettent de relier les hauteurs préalpines depuis le village. Une vie associative locale organise des événements ponctuels au fil de l'année. L'attractivité résidentielle de la commune repose en grande partie sur la proximité d'Évian-les-Bains et l'accès aux équipements de la rive lémanique, plutôt que sur des services disponibles directement sur place.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Maxilly-sur-Léman (4 700 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Lugrin, à courte distance, affiche 3 821 €/m² (-18,7 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.
Maxilly-sur-Léman présente un marché immobilier actif avec un prix médian de 4 217 €/m² et une hausse de 6,44 % sur un an, dans un contexte de forte propriété occupante (79,2 %). Les acquéreurs doivent intégrer plusieurs contraintes : 21,2 % de passoires thermiques dans le parc existant, un PPRI en vigueur, un niveau de sismicité élevé (4/5) et une dépendance à la voiture pour les déplacements quotidiens. La commune convient à des profils recherchant une implantation résidentielle sur la rive française du Léman, avec accès aux bassins d'emploi d'Évian, Thonon et de la Suisse.
Cette analyse de Maxilly-sur-Léman repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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