116 transactions DVF analysées, prix médian 2 276 €/m², indice de tension ITIC 55/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Saint-Romans est une commune rurale de l'Isère (38), située dans le Sud Grésivaudan, entre Grenoble et Valence, au sein de la communauté de communes Saint-Marcellin Vercors Isère. Traversée par le Furand et bordée par les noyeraies de la plaine de l'Isère, elle s'appuie sur les contreforts du Vercors. Avec 1 897 habitants, ce bourg affiche un taux de propriétaires élevé (78,2 %) et un revenu médian de 23 112 €, inférieur aux moyennes départementales. L'accès aux services courants passe majoritairement par Saint-Marcellin. La voiture reste indispensable pour la quasi-totalité des déplacements.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 1 926 € | — |
| Maison | 2 325 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 276 € | 1 888 — 2 600 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Sur la base de 154 ventes DVF analysées, le prix médian s'établit à 2 197 €/m², avec un intervalle interquartile de 1 697 à 2 556 €/m². La tendance sur 12 mois affiche un recul de 10,6 %, signal d'un marché en correction. Le parc se compose principalement de maisons individuelles et de fermes rénovées, réparties entre le centre-bourg et des hameaux comme Le Fays ou Les Blaches. Sur 216 diagnostics DPE enregistrés, la consommation moyenne atteint 166 kWh/m²/an et 13,9 % des logements sont classés F ou G, ce qui implique d'anticiper des travaux de rénovation énergétique lors de toute acquisition.
Saint-Romans obtient un score de sécurité de 62/100 et un score de localisation de 50/100, deux indicateurs intermédiaires dans le référentiel communal. Ces chiffres reflètent une situation ni particulièrement dégradée ni irréprochable pour une commune rurale de cette taille. La gendarmerie de Saint-Marcellin assure la couverture du territoire. Le taux de pauvreté de 17 % est sensiblement supérieur à la moyenne régionale, ce qui constitue un contexte socio-économique à prendre en compte. Aucune donnée locale spécifique sur les cambriolages n'est disponible dans la data courante ; les scores globaux doivent guider l'analyse.
La mobilité repose principalement sur la voiture individuelle. La commune est accessible via la route départementale D1092, axe structurant reliant Grenoble à Valence. Six arrêts de bus situés dans un rayon de 500 mètres du centre desservent le village via le réseau Cars Région Isère, permettant de rejoindre Saint-Marcellin et les gares SNCF des villes voisines. Ces liaisons restent limitées en fréquence, conformément à l'offre habituelle en milieu rural. Pour les trajets professionnels vers Grenoble ou Romans-sur-Isère, la dépendance à la voiture est quasi totale.
Saint-Romans accueille deux établissements scolaires sur son territoire, couvrant les cycles maternelle et primaire, ce qui permet aux enfants en bas âge d'être scolarisés au sein de la commune. À partir du collège, les élèves se rendent à Saint-Marcellin, qui concentre les établissements du secondaire pour ce secteur du Sud Grésivaudan. Des services de transport scolaire organisés par la région Auvergne-Rhône-Alpes assurent ces liaisons. L'offre de formation supérieure nécessite de se déplacer vers Grenoble ou Valence.
Le tissu commercial de Saint-Romans couvre les besoins de première nécessité : boulangerie, épicerie. Pour un éventail plus large de services et commerces, Saint-Marcellin, connue pour son fromage AOP, constitue le pôle de proximité naturel. La vie associative est active et structure une partie de l'animation locale tout au long de l'année. Le cadre géographique, entre Vercors et Chambaran, offre un accès direct aux activités de plein air : randonnée pédestre et VTT notamment. Le taux de pauvreté (17 %) et le revenu médian (23 112 €) indiquent une population aux revenus modestes.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Romans (2 276 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Beauvoir-en-Royans, affiche 2 737 €/m² (+20,3 % de plus) ; à l'inverse, Auberives-en-Royans reste à 736 €/m² (-67,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Saint-Romans est une commune rurale de l'Isère où le prix médian ressort à 2 197 €/m², en recul de 10,6 % sur un an. Le parc immobilier présente une part notable de passoires énergétiques (13,9 %) à budgéter. La dépendance à la voiture est forte, le taux de pauvreté élevé (17 %) et les scores de sécurité intermédiaires. Ces éléments méritent une analyse approfondie avant toute décision d'acquisition.
Cette analyse de Saint-Romans repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.