236 transactions DVF analysées, prix médian 1 923 €/m², indice de tension ITIC 82/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Saint-André-de-Roquelongue est un village viticole de l'Aude (1 488 habitants), situé au cœur du massif des Corbières. Son économie est structurée autour de la culture de la vigne, qui marque les paysages vallonnés de la commune. Le village s'organise autour de son église romane et de ses ruelles typiques du Languedoc, traversé par le ruisseau de la Jourre. À proximité de Narbonne et de l'abbaye de Fontfroide, la commune constitue un point d'accès aux sites majeurs de la région Occitanie. Le revenu médian des ménages s'établit à 19 312 €, avec un taux de pauvreté de 26,2 %, ce qui situe la commune sous les moyennes nationales. Le taux de propriétaires atteint 80,9 %, reflet d'un parc résidentiel majoritairement occupé par ses propriétaires.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 4 960 € | — |
| Maison | 1 874 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 923 € | 1 250 — 2 357 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Sur la base de 236 ventes analysées dans les données DVF, le prix médian s'établit à 1 923 €/m², avec une fourchette interquartile allant de 1 250 à 2 357 €/m². La tendance sur 12 mois est quasi stable, à +0,48 %. Le parc immobilier comprend principalement des maisons de village en pierre et quelques villas en périphérie. Concernant la performance énergétique, 182 diagnostics ont été réalisés : la consommation moyenne ressort à 81 kWh/m², et seulement 2,2 % des logements sont classés F ou G (passoires thermiques), ce qui représente une proportion faible. Tout achat nécessite une estimation individuelle, les écarts de prix entre biens étant significatifs selon l'état et la localisation précise.
Les données disponibles attribuent à Saint-André-de-Roquelongue un score de sécurité globale de 64/100, ce qui correspond à un niveau moyen. En revanche, le score de localisation s'établit à 27/100, indiquant une accessibilité aux services d'urgence ou une couverture territoriale plus limitée, caractéristique des communes rurales isolées. Ces indicateurs doivent être mis en perspective avec la faible densité de population et l'absence de données signalant une criminalité notable. Par ailleurs, la commune est exposée à un aléa argile de niveau moyen, à un risque sismique de niveau 2 sur 5, et dispose d'un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI), éléments à vérifier lors de tout projet d'acquisition.
La voiture individuelle reste le mode de déplacement incontournable pour les habitants de Saint-André-de-Roquelongue. L'autoroute A61 est accessible via Lézignan-Corbières, permettant de rejoindre Narbonne et Carcassonne. La commune dispose de 2 arrêts de bus dans un rayon de 500 mètres, desservis par des lignes régionales reliant notamment Narbonne. Ces options restent limitées pour des déplacements quotidiens contraints. Les actifs travaillant hors commune doivent prévoir une mobilité essentiellement automobile. Aucune gare ferroviaire n'est présente sur le territoire communal ; les gares les plus proches se trouvent à Lézignan-Corbières ou Narbonne.
La commune dispose d'un établissement scolaire sur son territoire, couvrant les premiers niveaux de scolarité (maternelle et/ou primaire). Ce format à taille humaine correspond à la réalité démographique d'un village de moins de 1 500 habitants. Pour le collège et le lycée, les élèves se dirigent vers les établissements de Lézignan-Corbières ou de Narbonne, accessibles par les transports scolaires ou en voiture. Les familles avec des enfants en âge de suivre un cursus secondaire ou supérieur doivent intégrer ces déplacements dans leur organisation quotidienne. L'offre d'enseignement supérieur la plus proche se concentre à Narbonne et Carcassonne.
La vie quotidienne à Saint-André-de-Roquelongue s'organise autour du cœur de village et de ses traditions viticoles liées à l'AOC Corbières. La commune dispose de commerces de première nécessité et d'une vie associative active. Les paysages des Corbières permettent la pratique de la randonnée et du VTT. La proximité de l'abbaye de Fontfroide, site cistercien classé, et des châteaux cathares de la région offre des points d'intérêt culturels et historiques accessibles en voiture. Les marchés et caves coopératives locales constituent des points d'ancrage de l'économie de proximité. L'accès aux grandes surfaces et services urbains complets implique un déplacement vers Lézignan-Corbières ou Narbonne.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-André-de-Roquelongue (1 923 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Portel-des-Corbières, affiche 2 479 €/m² (+28,9 % de plus) ; à l'inverse, Boutenac reste à 1 070 €/m² (-44,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Saint-André-de-Roquelongue affiche un prix médian de 1 923 €/m² sur la base de 236 transactions DVF, avec une tendance stable sur 12 mois. Le fort taux de propriétaires (80,9 %) et la faible part de passoires thermiques (2,2 %) sont des éléments factuels favorables. En revanche, le taux de pauvreté (26,2 %) et le revenu médian (19 312 €) signalent un contexte socio-économique modeste. La dépendance à la voiture est totale, et les risques naturels (PPRI, argile moyen, sismique niveau 2) doivent être vérifiés avant tout achat. La commune convient à des profils recherchant un ancrage rural dans les Corbières, à condition d'accepter un éloignement des services urbains.
Cette analyse de Saint-André-de-Roquelongue repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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