136 transactions DVF analysées, prix médian 1 479 €/m², indice de tension ITIC 9/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Rosières est une commune de 1 548 habitants située en Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Village de taille modeste, elle offre un accès aux services essentiels et aux axes routiers départementaux, tout en conservant un caractère rural marqué. L'immobilier local reflète cette réalité : un marché peu dynamique mais stable, avec un habitat majoritairement ancien et dispersé selon la géographie du bourg et de ses hameaux.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 1 692 € | — |
| Maison | 1 425 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 479 € | 884 — 1 829 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian des biens vendus à Rosières s'établit à 1 479 €/m² (intervalle de confiance : 884–1 829 €/m²), basé sur 136 transactions analysées. Les ventes affichent une tendance à la hausse de 13,54 % sur 12 mois. Le parc est dominé par les maisons individuelles, reflet du tissu rural. La majorité des biens relève de l'ancien, sans dynamique notable de construction neuve. L'état énergétique est médiocre : la consommation moyenne atteint 230 kWh/m², et 29,5 % des diagnostics relevés sont classés F ou G (passoires thermiques). Les transactions restent peu fréquentes, typiques d'une petite commune. Les variations de prix peuvent être importantes selon l'état du bien, sa localisation précise et sa superficie.
Rosières affiche un score de sécurité de 67/100, inscrivant la commune dans la moyenne nationale. Le score de localisation (42/100) reflète une exposition à certains risques : un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) est en vigueur, l'argile présente une stabilité qualifiée de « forte », et le niveau sismique est classé 2/5. Ces éléments doivent être considérés lors d'un achat : géotechnique, assurance dégâts des eaux, et diagnostic structurel sont recommandés. Le cadre rural limite les nuisances urbaines mais n'élimine pas les aléas naturels régionaux.
Rosières bénéficie d'une accessibilité routière convenable via les axes départementaux, permettant un accès aux villes avoisinantes comme Le Puy-en-Velay. Les transports en commun sont limités et reposent sur des lignes de bus interurbaines. La voiture demeure indispensable pour les déplacements quotidiens et professionnels. Les chemins ruraux et pistes cyclables offrent des parcours de randonnée et de mobilité douce dans l'environnement proche. L'absence de gare ferroviaire renforce la dépendance à l'automobile.
Rosières dispose de deux établissements scolaires couvrant la maternelle et le primaire. Cette offre locale réduit les trajets pour les jeunes enfants mais oblige à un déplacement vers les communes avoisinantes pour le collège et le lycée, facilité par les transports scolaires. Les services essentiels (boulangerie, épicerie) sont présents dans le centre-bourg, assurant une couverture minimale des besoins quotidiens. L'équipement reste limité, comme attendu pour une commune de cette taille.
La vie associative et les événements locaux animent le calendrier communal. Le patrimoine local, notamment l'église paroissiale et les vestiges historiques, constitue un élément du paysage architectural. Les loisirs de plein air (randonnée, VTT, pêche) sont facilités par la proximité des espaces naturels et des volcans d'Auvergne. Le revenu médian des habitants s'établit à 21 339 €, avec un taux de pauvreté de 16,4 %. La proportion de propriétaires (70,2 %) reflète un attachement résidentiel marqué, typique des milieux ruraux.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Rosières (1 479 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Hostien, affiche 1 711 €/m² (+15,7 % de plus) ; à l'inverse, Mézères reste à 755 €/m² (-49,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Rosières répond aux besoins d'accédants à la propriété ou d'acquéreurs de résidence secondaire en quête de cadre rural. Le marché immobilier y demeure accessible mais peu dynamique. Les risques naturels (inondation, géotechnique) et l'état énergétique dégradé du parc immobilier doivent peser dans la décision. La vie locale reste fonctionnelle mais modeste.
Cette analyse de Rosières repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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