407 transactions DVF analysées, prix médian 1 539 €/m², indice de tension ITIC 43/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Cany-Barville est une commune de 2 909 habitants en Seine-Maritime, traversée par la Durdent et située à proximité de la côte d'Albâtre. Elle offre un cadre rural avec des services de proximité, une accessibilité routière correcte et une offre scolaire locale. Le marché immobilier y reste peu actif mais stable, avec 407 transactions analysées sur 12 mois.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 548 € | — |
| Maison | 1 724 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 539 € | 1 298 — 2 003 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian au mètre carré à Cany-Barville s'établit à 1 539 €/m² (intervalle 1 298–2 003 €). L'habitat est dominé par les maisons individuelles, et le parc immobilier combine bâtiments traditionnels normands et pavillons plus récents. Sur 594 diagnostics énergétiques analysés, la consommation moyenne atteint 132 kWh/m², classification C-D, soit une performance énergétique correcte. Les passoires thermiques (classes F-G) représentent 6,6 % du parc. Le marché a enregistré 407 ventes en 12 mois, en hausse de 14,05 %. L'habitat individuel avec jardin reste la forme résidentielle dominante.
Cany-Barville affiche un score de sécurité de 72/100, reflétant un contexte rural sans sinistralité élevée. La commune ne figure pas en zone PPRI (plan de prévention du risque inondation), et le risque sismique se classe au niveau 1/5 (très faible). La présence locale de la gendarmerie contribue au maintien de l'ordre. Le revenu médian des habitants est de 21 405 € annuels, avec 20,4 % de la population sous le seuil de pauvreté. Les propriétaires représentent 38,8 % des occupants. Le contexte socio-économique est celui d'une petite commune rurale avec une stabilité relative.
Cany-Barville ne dispose pas de gare ferroviaire. La commune est desservie par la D926 et le réseau routier départemental, offrant une connexion aux villes voisines comme Fécamp et Yvetot. Des lignes de bus régulières assurent des liaisons vers les pôles d'activités et les services régionaux. La voiture demeure le moyen de transport privilégié pour la majorité des résidents. Les infrastructures routières permettent des trajets fluides vers les axes majeurs de la Haute-Normandie. L'accessibilité reste dépendante de l'automobile.
Cany-Barville compte 4 établissements scolaires, incluant écoles maternelles et primaires assurant une couverture éducative locale. Cette offre de proximité représente un atout pour les familles demeurant dans la commune. Les enfants peuvent y suivre leur scolarité primaire avant de poursuivre dans les collèges et lycées des villes avoisinantes, desservis par des services de transport scolaire. L'accès aux établissements du secondaire nécessite donc des trajets vers les bourgs voisins, limitant la complète autonomie scolaire de la commune.
La commune propose un marché hebdomadaire avec produits et commerces locaux. Plusieurs associations animent la vie sociale, et des équipements sportifs et culturels, dont une médiathèque, enrichissent l'offre de loisirs. La vallée de la Durdent et la proximité de la côte d'Albâtre favorisent les activités de plein air : randonnée, pêche, promenades. L'environnement rural offre une connexion à la nature normande. La vie locale reste celle d'une petite bourgade rurale avec une dynamique communautaire modérée, sans l'animation des centres urbains.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Cany-Barville (1 539 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Clasville, à proximité, atteint 2 374 €/m² (+54,3 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Cany-Barville représente une alternative économique pertinente.
Cany-Barville convient aux acquéreurs recherchant une résidence rurale à prix modéré en Normandie, avec des services scolaires et administratifs de proximité. La sécurité est satisfaisante, l'accessibilité dépend de la voiture, et le parc immobilier est ancien mais en bon état énergétique relatif. Ce n'est pas un marché dynamique, mais une commune stable pour qui accepte l'isolement routier.
Cette analyse de Cany-Barville repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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