329 transactions DVF analysées, prix médian 1 000 €/m², indice de tension ITIC 43/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Saint-Nicolas-du-Pélem est une commune de 1 523 habitants située dans les Côtes-d'Armor en Bretagne. Son marché immobilier propose des biens à 1 000 €/m² en médiane, accessibles à un large public. La commune offre un cadre rural avec des axes routiers départementaux, des écoles primaires, et des services de base. C'est une localité où l'immobilier se négocie sans artificialité, avec une population dont 81 % sont propriétaires occupants.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 174 € | — |
| Maison | 1 208 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 000 € | 750 — 1 458 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian au m² à Saint-Nicolas-du-Pélem est de 1 000 €, avec une fourchette entre 750 et 1 458 € selon les biens (données 2024, 329 ventes analysées). La tendance annuelle affiche une baisse de 7,35 %. Les diagnostics énergétiques révèlent une consommation moyenne de 214 kWh/m², avec 36,7 % des logements classés F ou G (passoires thermiques). Un tiers du parc requiert donc des travaux pour améliorer sa performance. Le reste du parc présente des performances correctes. Les biens sont principalement des maisons individuelles, typiques du habitat rural breton.
La commune obtient un score de sécurité de 73/100, reflet d'un environnement sans actes criminels majeurs documentés. Le score de localisation (33/100) indique une accessibilité limitée aux services d'urgence, caractéristique commune aux zones rurales. La commune est soumise à un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), à étudier selon le bien concerné. Le risque sismique est classé niveau 2 sur 5 (très faible). Le sol présente un potentiel d'argile faible. Ces éléments techniques doivent être examinés lors de l'achat.
Saint-Nicolas-du-Pélem est desservie par des axes routiers départementaux qui relient Guingamp et Carhaix-Plouguer. Les transports en commun sont limités, adaptés au contexte rural. La voiture demeure le mode de déplacement privilégié pour les trajets quotidiens et l'accès aux services urbains alentour. L'aéroport de Lannion se situe à environ une heure par la route. La mobilité personnelle est donc essentielle pour s'adapter à la localisation de la commune.
La commune dispose de deux écoles primaires, permettant une scolarisation des enfants de proximité. L'enseignement secondaire (collège, lycée) s'effectue dans les communes voisines, avec des services de transport scolaire organisés. Cette organisation à taille humaine caractérise les secteurs ruraux bretons. Les parents doivent anticiper les trajets pour le secondaire.
Saint-Nicolas-du-Pélem propose des commerces de base : boulangerie, épicerie, et un marché régulier. Un tissu associatif local anime la vie communale. L'environnement naturel environnant est propice aux activités de randonnée, pêche, ou VTT. Des événements ponctuels rythment l'année. Le revenu médian des habitants s'établit à 22 657 €, et 15 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. L'offre de loisirs reste celle d'une petite bourgade bretonne.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Nicolas-du-Pélem (1 000 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Plounévez-Quintin, affiche 1 311 €/m² (+31,1 % de plus) ; à l'inverse, Sainte-Tréphine reste à 667 €/m² (-33,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Saint-Nicolas-du-Pélem est une commune rurale bretonne où l'immobilier se transige à 1 000 €/m² en médiane. Elle convient aux acheteurs acceptant une dépendance automobile et souhaitant un habitat de campagne. Un tiers du parc doit être rénové énergétiquement. Le prix et la population stable en font une localité sans volatilité spéculative apparente.
Cette analyse de Saint-Nicolas-du-Pélem repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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