70 transactions DVF analysées, prix médian 2 299 €/m², indice de tension ITIC 74/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Saint-Georges-Haute-Ville est une commune rurale du Forez, dans le département de la Loire (42), comptant 1 453 habitants. Le bourg est perché sur une colline et offre des vues sur la plaine et les monts du Forez. Son église romane Saint-Georges, datant du XIe siècle, constitue le repère architectural central du village. L'habitat est majoritairement composé de maisons en pierre et de fermes disséminées dans un paysage de bocage. La commune se situe à proximité de Saint-Étienne, principal pôle d'emploi et de services pour ses résidents. Le revenu médian s'établit à 20 345 € par an, avec un taux de pauvreté de 22,2 %, ce qui situe la commune en dessous des moyennes départementales. Le taux de propriétaires est élevé, à 82,7 %.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | — € | — |
| Maison | 2 300 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 299 € | 1 858 — 2 755 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Sur la base de 144 transactions DVF analysées, le prix médian s'établit à 1 971 €/m², avec un intervalle interquartile compris entre 1 595 et 2 437 €/m². Le marché est dominé par les maisons individuelles en pierre, souvent dotées de terrain, typiques des villages du Forez. Les hameaux comme La Bruyère ou Le Poyet proposent un habitat plus isolé, tandis que le Bourg regroupe les maisons anciennes autour de l'église. Concernant la performance énergétique, la consommation moyenne du parc s'élève à 195 kWh/m²/an, ce qui correspond globalement à la classe D. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) atteint 20,9 % des 134 diagnostics recensés, un niveau significatif à intégrer dans l'évaluation du coût global d'un bien.
Le score de sécurité de Saint-Georges-Haute-Ville est de 60/100 selon les données agrégées disponibles, ce qui reflète un niveau globalement correct pour une commune de cette taille. En revanche, le score de localisation s'établit à 27/100, indiquant une accessibilité aux services et équipements de sécurité (gendarmerie, pompiers) plus limitée, ce qui est cohérent avec la situation géographique d'un bourg rural perché. Aucun plan de prévention du risque inondation (PPRI) n'est en vigueur sur la commune. Le risque argile est classé "moyen" et le risque sismique est de niveau 2 sur 5, soit un aléa faible à modéré. Ces éléments sont à prendre en compte lors de l'inspection technique d'un bien.
La voiture individuelle est indispensable pour les déplacements quotidiens depuis Saint-Georges-Haute-Ville, notamment pour rejoindre Saint-Étienne, principal bassin d'emploi de la zone. La commune est desservie par des routes départementales qui la connectent aux axes plus importants de la plaine du Forez. L'offre en transports en commun est limitée : quelques arrêts de bus sont accessibles depuis le centre, probablement rattachés au réseau interurbain de la Loire (TIL), avec des fréquences réduites. Ces lignes permettent un accès aux communes voisines mais ne constituent pas une alternative crédible à la voiture pour les actifs. L'absence de gare sur le territoire renforce cette dépendance à l'automobile.
La commune dispose d'une école primaire sur son territoire, permettant aux enfants de la maternelle au CM2 d'être scolarisés localement dans un effectif réduit. Pour l'enseignement secondaire, collégiens et lycéens doivent rejoindre des communes voisines plus importantes, comme Saint-Just-Saint-Rambert ou Montbrison, accessibles via les lignes de transport scolaire départementales. L'offre de formation supérieure et professionnelle se concentre à Saint-Étienne, accessible en voiture. Les familles avec enfants en âge d'entrer au collège ou au lycée doivent donc anticiper les contraintes de déplacement ou de transport scolaire liées à l'éloignement des établissements secondaires.
La vie de proximité à Saint-Georges-Haute-Ville s'organise autour du centre-bourg, avec un tissu commercial limité, cohérent avec la population de 1 453 habitants. Pour les commerces courants, les services administratifs et les équipements de loisirs, les habitants se tournent vers Montbrison ou Saint-Étienne. Le territoire offre des chemins de randonnée avec des vues sur les monts du Forez, ainsi qu'une vie associative locale rythmant les événements de l'année, dont la fête patronale. L'église romane Saint-Georges du XIe siècle constitue le principal repère patrimonial de la commune. Le paysage de bocage et de collines environnant le bourg permet diverses activités de plein air accessibles sans déplacement motorisé.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Georges-Haute-Ville (2 299 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Margerie-Chantagret, à courte distance, affiche 1 765 €/m² (-23,2 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.
Saint-Georges-Haute-Ville présente un marché immobilier avec un prix médian de 1 971 €/m² (fourchette 1 595–2 437 €/m²), porté par un parc de maisons individuelles en pierre. Le taux de passoires thermiques de 20,9 % impose une vigilance sur le DPE lors de toute acquisition. La commune affiche un taux de propriétaires élevé (82,7 %) et un taux de pauvreté notable (22,2 %). La dépendance à la voiture est totale, l'offre en transports en commun étant très limitée. Les services du quotidien nécessitent de se rendre à Montbrison ou Saint-Étienne. Ces paramètres sont à peser objectivement selon le profil et les contraintes de mobilité de chaque acheteur.
Cette analyse de Saint-Georges-Haute-Ville repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.