151 transactions DVF analysées, prix médian 1 743 €/m², indice de tension ITIC 52/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Saint-Georges-de-Luzençon est une commune de 1 565 habitants située dans le sud de l'Aveyron, en Occitanie, dans la vallée du Tarn, à proximité immédiate de Millau et de son viaduc. Le territoire s'inscrit entre les contreforts du Larzac et les Gorges du Tarn, au sein du Parc naturel régional des Grands Causses. La commune conserve un patrimoine historique lié à son positionnement sur une ancienne voie romaine, dont témoignent l'église Saint-Georges et le bâti en pierre du centre-bourg. Le taux de propriétaires atteint 71,7 %, ce qui traduit un parc immobilier majoritairement occupé par des résidents stables. Le revenu médian s'établit à 21 139 €, avec un taux de pauvreté de 18,4 %, deux indicateurs à prendre en compte pour évaluer la dynamique socio-économique locale.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 1 613 € | — |
| Maison | 1 880 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 743 € | 1 100 — 2 306 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Sur la base de 151 ventes analysées dans les données DVF, le prix médian ressort à 1 743 €/m², avec un intervalle interquartile compris entre 1 100 et 2 306 €/m². Le parc est dominé par des maisons individuelles en pierre, caractéristiques de l'habitat aveyronnais. Côté performance énergétique, 159 diagnostics ont été recensés, affichant une consommation moyenne de 148 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) atteint 11,3 % du parc diagnostiqué, ce qui reste contenu mais implique de vérifier l'étiquette DPE avant tout achat, en particulier pour les maisons anciennes susceptibles de nécessiter des travaux d'isolation ou de chauffage. La tendance de prix sur 12 mois n'est pas disponible dans les données actuelles.
Le score de sécurité global de la commune s'établit à 64/100, tandis que le score de localisation est de 28/100. Ces indicateurs reflètent le contexte d'une commune rurale de petite taille, où les statistiques de délinquance sont structurellement basses en volume, mais où l'éloignement des services peut peser sur le score de localisation. La commune est concernée par plusieurs risques naturels à prendre en compte lors d'un achat : un plan de prévention du risque inondation (PPRI) est en vigueur, le risque argile est classé « Moyen » et le niveau sismique est de 2 sur 5. Ces éléments sont consultables auprès du service urbanisme de la mairie avant signature d'un compromis.
La voiture est le mode de déplacement principal à Saint-Georges-de-Luzençon. L'accès à l'autoroute A75 à proximité immédiate permet de rejoindre Millau, principal bassin d'emploi, en quelques minutes. Quatre arrêts de bus sont accessibles dans un rayon de 500 mètres, desservant probablement des liaisons vers Millau et les communes environnantes via le réseau régional liO. La commune ne dispose pas de gare ferroviaire. Pour tout déplacement vers des métropoles régionales comme Montpellier ou Toulouse, la voiture ou un accès à une gare TGV depuis Millau restent les options disponibles. La dépendance automobile est donc forte et doit être intégrée dans le calcul du budget global.
Saint-Georges-de-Luzençon compte deux établissements scolaires sur son territoire, couvrant les cycles maternelle et primaire. Les enfants peuvent ainsi effectuer leur scolarité initiale au sein du village, ce qui limite les contraintes de transport pour les familles. Pour le collège et le lycée, les élèves se tournent vers Millau, accessible par la route ou via les transports scolaires organisés par le département. L'offre universitaire et les formations supérieures se situent dans des villes plus éloignées, ce qui implique un hébergement extérieur pour les étudiants. Il convient de vérifier les capacités d'accueil des écoles locales et les délais d'inscription auprès de la mairie.
Le centre-bourg dispose de commerces de proximité essentiels, dont une boulangerie et une épicerie, complétés par une vie associative active, fréquente dans les communes rurales aveyronnaises de cette taille. La proximité de Millau offre un accès élargi aux grandes surfaces, services médicaux et administrations. Le territoire bénéficie d'une situation géographique propice aux activités de plein air : randonnée, canoë sur le Tarn, VTT sur les Causses. Les spécialités gastronomiques locales — fromages de brebis, aligot — s'inscrivent dans une tradition culinaire régionale bien ancrée. Pour les services publics (hôpital, sous-préfecture), Millau constitue le pôle de référence.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Georges-de-Luzençon (1 743 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Creissels, affiche 2 036 €/m² (+16,8 % de plus) ; à l'inverse, La Bastide-Pradines reste à 866 €/m² (-50,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Saint-Georges-de-Luzençon affiche un prix médian de 1 743 €/m² sur la base de 151 ventes DVF, avec une dispersion importante (1 100–2 306 €/m²) qui reflète l'hétérogénéité du bâti. La commune présente des risques naturels réels (PPRI, argile moyen, sismicité niveau 2) qui doivent être vérifiés bien en amont de tout achat. La dépendance automobile est forte, l'offre scolaire locale couvre le primaire, et la proximité de Millau reste le principal atout fonctionnel du secteur. Le taux de pauvreté à 18,4 % et un revenu médian de 21 139 € signalent des fragilités socio-économiques locales à considérer dans une analyse globale.
Cette analyse de Saint-Georges-de-Luzençon repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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