65 transactions DVF analysées, prix médian 1 390 €/m², indice de tension ITIC 14/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Saint-Georges est une commune du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes, forte de 1 171 habitants. Située au cœur du Massif Central, elle offre un cadre rural caractérisé par des paysages verdoyants et une proximité avec la nature. Le marché immobilier local s'adresse aux acheteurs en quête de stabilité résidentielle en zone rurale, avec une population très largement propriétaire (85,2 %) et des revenus médians modestes (21 932 €). L'offre demeure limitée : 65 transactions analysées sur la période DVF.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 1 729 € | — |
| Maison | 1 516 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 390 € | 1 062 — 1 892 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian à Saint-Georges s'établit à 1 390 €/m² (intervalle interquartile : 1 062–1 892 €/m²), calculé sur 65 transactions. L'offre se compose principalement de maisons individuelles, souvent dotées de terrains, et de fermes rénovées ou à rénover. L'état énergétique moyen révèle une consommation de 235 kWh/m², reflet de bâtis anciens mal isolés : 30,9 % des logements diagnostiqués sont des passoires énergétiques (classes F ou G). Les travaux de rénovation thermique constituent donc un poste majeur de dépenses futures. Aucune division en quartiers distincts ; le bâti se concentre au centre-bourg et dans les hameaux dispersés environnants.
Saint-Georges affiche un score de sécurité de 61/100. Le secteur ne relève d'aucune zone inondable (PPRI absent) et est classé en aléa sismique niveau 2 sur 5 (risque faible). Les données de criminalité locale restent limitées en petit effectif communal. Aucun diagnostics argile retenu. À titre de repère, la commune compte 85,2 % de propriétaires occupants et 15,7 % de sa population sous le seuil de pauvreté. Ces éléments suggèrent une certaine stabilité sociale, sans garantir une absence totale de nuisances ou de tensions liées aux conditions socio-économiques.
La commune est desservie principalement par des routes départementales connectant les villages voisins et les axes régionaux. L'automobile demeure indispensable pour les trajets quotidiens et l'accès aux services. Des lignes de bus régionales offrent ponctuellement des liaisons vers des pôles plus importants. La gare la plus proche est accessible en voiture, permettant des connexions vers les agglomérations de plus grande taille. Cette configuration est caractéristique des petites communes rurales du Cantal et nécessite une autonomie de déplacement bien établie pour les résidents.
Aucun établissement scolaire n'existe sur le territoire communal. Les enfants sont scolarisés dans les villages et villes voisines, desservis par des transports scolaires organisés pour le primaire, collège et lycée. Cette organisation, courant dans les petites communes, concentre les pôles éducatifs à quelques kilomètres. Les futurs résidents avec enfants doivent anticiper des trajets réguliers et vérifier l'accessibilité concrète aux établissements visés dans les alentours immédiats.
Le tissu associatif anime la vie communale via des événements saisonniers et des activités liées à l'environnement naturel. La randonnée et la découverte des paysages cantaliens constituent les principaux loisirs de plein air. Des commerces de proximité essentiels (alimentation, services) fonctionnent au centre-bourg. Les traditions locales et l'authenticité du terroir demeurent prégnantes. Cependant, en tant que petite commune rurale, l'offre de services et de divertissements reste réduite comparée aux zones urbaines, ce qui correspond à une dynamique attendue pour ce type de territoire.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Georges (1 390 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Ruynes-en-Margeride, affiche 1 750 €/m² (+25,9 % de plus) ; à l'inverse, Montchamp reste à 689 €/m² (-50,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Saint-Georges s'adresse aux acquéreurs en quête de stabilité immobilière en zone rurale. Le prix médian de 1 390 €/m² et le taux de propriété élevé (85,2 %) témoignent d'une certaine demande locale. L'inconvénient majeur est l'état énergétique dégradé (30,9 % de passoires F+G, conso 235 kWh/m²), impliquant des travaux lourds. L'absence d'écoles et la dépendance automobile sont inhérentes au profil rural. La sécurité et l'absence de risques inondation constituent des points positifs objectifs.
Cette analyse de Saint-Georges repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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