130 transactions DVF analysées, prix médian 1 285 €/m², indice de tension ITIC 75/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
La Ville-aux-Clercs est une petite commune du Loir-et-Cher de 1 200 habitants, en région Centre-Val de Loire. Son marché immobilier compte 130 ventes analysées sur la période, avec une tendance à la baisse de 3,91 % sur 12 mois. La commune offre un contexte résidentiel peu dense, caractérisé par une faible activité sismique et des conditions hydrogéologiques stables.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 700 € | — |
| Maison | 1 407 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 285 € | 917 — 1 733 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian des transactions s'établit à 1 285 €/m² (écart interquartile : 917–1 733 €/m²). Le marché a enregistré 130 ventes sur la période analysée, avec une tendance baissière de 3,91 % sur les 12 derniers mois. Les biens proposés sont principalement des maisons individuelles. Sur le plan énergétique, la consommation moyenne des logements diagnostiqués atteint 191 kWh/m², avec 11 % de passoires thermiques (classes F et G). Cette consommation reflète une performance énergétique correcte, classique pour ce type de construction rurale.
La commune enregistre un score de sécurité de 59/100, avec un indice de localisation de 30/100. Aucun plan de prévention des risques d'inondation ne s'applique. Le risque sismique est classé niveau 1 sur 5, soit le plus faible. Le contexte géotechnique signale une présence d'argile de niveau moyen, sans enjeu majeur. La faible densité de population (1 200 habitants) contribue à un environnement peu densifié, caractéristique des communes rurales du Loir-et-Cher.
La Ville-aux-Clercs bénéficie d'une desserte routière permettant l'accès aux communes voisines et aux services essentiels. Les transports en commun sont limités ; l'automobile demeure le mode de déplacement principal pour les trajets du quotidien. La commune dispose de transports scolaires pour les élèves des niveaux supérieurs se dirigeant vers les établissements des communes avoisinantes.
La Ville-aux-Clercs accueille un établissement scolaire, essentiellement tourné vers l'éducation primaire, assurant une scolarité de proximité pour les jeunes enfants. Les collégiens et lycéens poursuivent leur scolarité dans les communes environnantes, bien desservies par les transports scolaires organisés. L'offre éducative locale répond aux besoins des familles avec enfants en bas âge.
La commune propose une vie associative modeste, centrée sur les événements ponctuels et la vie de quartier. La proximité de la nature offre des opportunités de loisirs en plein air : randonnée, promenades et cyclisme. Le revenu médian est de 20 732 €, avec 21,7 % de la population en situation de pauvreté et 65,7 % de propriétaires. Cette composition sociale caractérise une petite commune rurale aux ressources modérées.
Dans le périmètre proche, le prix médian de La Ville-aux-Clercs (1 285 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Lisle, affiche 1 854 €/m² (+44,3 % de plus) ; à l'inverse, Rahart reste à 816 €/m² (-36,5 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
La Ville-aux-Clercs est une commune rurale du Loir-et-Cher de 1 200 habitants, avec un marché immobilier peu actif mais stable autour de 1 285 €/m². Les logements affichent une consommation énergétique modérée (191 kWh/m²) et les risques naturels y sont faibles. Elle convient aux personnes acceptant les contraintes de la ruralité (automobile obligatoire, services limités) en quête de stabilité résidentielle.
Cette analyse de La Ville-aux-Clercs repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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