179 transactions DVF analysées, prix médian 1 756 €/m², indice de tension ITIC 64/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Tremblay-les-Villages est une commune de 2 206 habitants située en Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire. Elle offre un cadre rural typique de la Beauce, composé principalement de maisons individuelles dispersées dans différents hameaux. La commune s'adresse aux acheteurs en quête de stabilité résidentielle à proximité relative des services, sans promesse d'urbanité.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | — € | — |
| Maison | 1 866 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 756 € | 1 454 — 2 106 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian constaté est de 1 676 €/m² (intervalle interquartile : 1 304–2 022 €/m²), d'après 314 transactions analysées sur la période DVF. La tendance des 12 derniers mois affiche +7,64 %. Le parc se compose essentiellement de maisons anciennes individuelles avec terrain, souvent construites avant 1975. La consommation énergétique moyenne atteint 162 kWh/m², correspondant à une classe C-D. Environ 13,9 % des logements diagnostiqués relèvent des catégories F ou G (passoires énergétiques). L'âge du bâti explique ces niveaux ; des travaux d'isolation et de chauffage restent courants pour améliorer l'efficacité thermique. L'offre reste dominée par des petites propriétés, peu de logements collectifs.
Le score de sécurité générale est de 62/100, le score de localisation de 35/100, reflétant une petite commune rurale peu exposée aux violences urbaines mais avec un accès limité aux services d'urgence. Aucun incident criminel majeur signalé. La commune est soumise à un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) ; l'aléa retrait-gonflement des argiles y est classé en niveau moyen. Le risque sismique est très faible (niveau 1/5). Les habitants jouissent d'une atmosphère calme, typique des zones rurales, sans surexposition aux menaces majeures.
Tremblay-les-Villages dépend de la voiture pour la majorité des trajets. La commune est accessible par des routes secondaires qui la relient aux bourgs voisins et aux axes régionaux. Des lignes de bus scolaires desservent les élèves vers les établissements externes. La gare ferroviaire la plus proche offre des connexions vers Chartres et la région parisienne, ce qui en fait une option pour les navetteurs réguliers acceptant un trajet quotidien. Les services publics et commerces importants nécessitent un déplacement automobile vers les communes adjacentes.
Une école primaire accueille les enfants de la commune et constitue un point d'ancrage de la vie locale. Les collégiens et lycéens poursuivent leur scolarité dans les communes voisines, desservis par transport scolaire organisé. Cette structure est classique pour une commune de cette taille en milieu rural. Les parents doivent anticiper les trajets scolaires externes. Les initiatives pédagogiques restent limitées aux offres intercommunales ou aux initiatives locales associatives.
La vie associative existe mais demeure modeste, comme dans la plupart des petites communes rurales. Des événements ponctuels rythment l'année et créent du lien social. Les habitants accèdent à des espaces naturels pour les loisirs de plein air (balades, activités champêtres). Le commerce de proximité est limité ; l'alimentation et les services courants exigent des déplacements vers les bourg environnants. La boulangerie, la pharmacie ou le médecin ne sont pas systématiquement sur place. Le revenu médian du ménage s'établit à 20 386 €/an ; 22,9 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Environ 83,5 % des logements sont occupés en propriété.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Tremblay-les-Villages (1 756 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Challet, affiche 2 354 €/m² (+34,1 % de plus) ; à l'inverse, Puiseux reste à 1 480 €/m² (-15,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Tremblay-les-Villages convient aux acheteurs acceptant un mode de vie rural, autonomes en voiture, peu dépendants des services urbains proches et recherchant la stabilité immobilière à un prix modéré. Elle n'offre pas un cadre urbain ni une revalorisation immobilière garantie.
Cette analyse de Tremblay-les-Villages repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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