5 172 diagnostics DPE analysés, 5,9 % de passoires thermiques (F/G), consommation moyenne 145 kWh/m²/an. Données ADEME, DVF (DGFiP) et calendrier loi Climat — sources publiques officielles.
Sur les 5 172 logements diagnostiqués à Longjumeau selon la base ADEME, la consommation énergétique moyenne s'établit à 145 kWh/m²/an pour une émission de 108 g CO₂/m²/an. Ces deux indicateurs placent le parc longjumellois dans une situation intermédiaire : globalement moins exposé que la moyenne nationale, mais avec des marges de progrès identifiables, notamment sur les étiquettes E, F et G qui concernent des centaines de logements identifiés dans les données publiques.
| Classe | Part du parc | Logements (estimé) |
|---|---|---|
| A | 0,1 % | ≈ 5 |
| B | 5,4 % | ≈ 279 |
| C | 40,7 % | ≈ 2 105 |
| D | 38,1 % | ≈ 1 971 |
| E | 9,9 % | ≈ 512 |
| F | 3,7 % | ≈ 191 |
| G | 2,2 % | ≈ 114 |
Source ADEME (observatoire DPE). Volumes estimés = part appliquée au parc diagnostiqué (5 172 logements), pas au parc total de la commune.
La répartition des étiquettes DPE révèle un parc majoritairement centré sur les classes C et D, qui regroupent respectivement 40,7 % et 38,1 % des logements diagnostiqués. Les classes performantes A et B restent marginales, avec seulement 0,1 % et 5,4 % du parc. À l'autre extrémité, les étiquettes E, F et G représentent 9,9 %, 3,7 % et 2,2 % des logements, soit des volumes absolus de 512 logements en E, 191 en F et 114 en G sur les 5 172 diagnostics recensés.
Longjumeau compte 305 passoires thermiques classées F ou G, ce qui représente 5,9 % du parc diagnostiqué. Ce taux est sensiblement inférieur à la moyenne nationale des passoires, estimée autour de 9,7 %, ce qui témoigne d'un parc globalement moins dégradé qu'ailleurs en France. Pour autant, ces 305 logements — 191 en F et 114 en G — constituent un enjeu concret de rénovation, d'autant que la loi Climat et Résilience soumet ces biens à un calendrier d'interdiction de location progressif à partir de 2025.
| Classe DPE | Prix médian /m² | Écart vs classe D | Ventes analysées |
|---|---|---|---|
| C | — € | — | 107 |
| D | — € | référence | 100 |
| E | — € | — | 49 |
| Classe DPE | Prix médian /m² | Écart vs classe D | Ventes analysées |
|---|---|---|---|
| C | — € | — | 21 |
| D | — € | référence | 32 |
| E | — € | — | 33 |
Sources DVF (DGFiP) × DPE (ADEME), calcul 2024 à la commune, biens comparables (mêmes surfaces). Seules les classes au volume de ventes statistiquement fiable sont affichées. « Écart vs D » = différence de prix médian au m² face à un logement classé D du même type dans la commune.
L'analyse croisée des données de transactions DVF et des DPE disponibles à Longjumeau donne un résultat contre-intuitif : sur les 49 ventes d'appartements classés E et les 33 ventes de maisons classées E recensées, aucune décote statistiquement mesurable par rapport aux biens classés D n'a été détectée — soit 0 € et 0 % d'écart. Ce résultat ne signifie pas que l'étiquette énergétique est sans conséquence, mais que le volume de transactions disponibles au grain communal ne permet pas, à ce stade, de quantifier un effet prix significatif. Les acheteurs avertis doivent donc intégrer le coût de rénovation dans leur négociation, sans s'appuyer sur une décote automatique observée localement.
Les aides se chiffrent à l'adresse, pas à la commune : le montant dépend du revenu fiscal de référence, du type de logement et des gestes réalisés. Toute estimation communale globale serait trompeuse. Pour un chiffrage personnalisé fondé sur le bien précis, utilisez l'estimateur d'aides par adresse ; pour les barèmes en vigueur, consultez le guide MaPrimeRénov'.
Propriétaire occupant Si vous occupez votre logement à Longjumeau et que son étiquette DPE est E, F ou G, vous faites partie des ménages concernés par les classes les plus énergivores du parc local, qui regroupent 512 logements en E, 191 en F et 114 en G selon les données ADEME. Avec une consommation moyenne de 145 kWh/m²/an sur la commune, les logements les moins performants s'éloignent significativement de ce repère et pèsent davantage sur la facture énergétique. MaPrimeRénov' et l'éco-PTZ constituent vos principaux leviers financiers, cumulables sous conditions, pour engager des travaux avec un reste à charge maîtrisé.
Propriétaire bailleur La loi Climat et Résilience interdit la mise en location des logements classés G à partir de 2025, puis F à partir de 2028, et E à partir de 2034. À Longjumeau, cela concerne potentiellement 114 logements G, 191 logements F et 512 logements E parmi les biens diagnostiqués. Les bailleurs qui n'anticipent pas ces échéances s'exposent à l'impossibilité légale de relouer à l'issue d'un bail en cours. MaPrimeRénov' Bailleur permet de financer une partie des travaux, avec des conditions de loyer encadré à respecter en contrepartie.
Acheteur-rénovateur Acquérir un logement classé E à Longjumeau ne vous expose pas, selon les données DVF disponibles, à une décote automatique du prix de vente : les 49 transactions d'appartements E et les 33 transactions de maisons E analysées n'affichent aucun écart de prix par rapport aux biens classés D. Cela signifie que le coût de rénovation n'est pas nécessairement intégré dans le prix affiché, et qu'il vous appartient de l'estimer et de le négocier. Avant toute offre sur une passoire thermique, demandez un devis de rénovation globale pour objectiver le reste à charge réel.
Vendeur d'une passoire Si vous mettez en vente un logement classé F ou G à Longjumeau, sachez que les données locales ne font pas apparaître de décote systématique sur les étiquettes E — les volumes de transactions F et G étant trop faibles pour une analyse statistique robuste au niveau communal. Toutefois, les acheteurs informés intègreront de plus en plus les contraintes légales liées à la loi Climat dans leur négociation. Réaliser des travaux avant la vente ou produire un devis de rénovation peut renforcer la lisibilité de votre bien et sécuriser la transaction.
Part de passoires F/G du parc diagnostiqué, par commune (ADEME). Cliquez pour la fiche rénovation détaillée.
Cette analyse énergétique de Longjumeau croise trois référentiels publics : la base DPE de l'ADEME (performance énergétique des logements diagnostiqués) pour la distribution A→G et la part de passoires ; les DVF de la DGFiP croisées aux DPE pour la décote à la revente, calculée à comparables (mêmes surfaces, même type) et filtrée sur les classes au volume de ventes statistiquement fiable ; le calendrier de la loi Climat et Résilience pour les échéances d'interdiction de location. Les volumes de logements affichés sont des estimations (part appliquée au parc diagnostiqué), pas des comptages exhaustifs du parc total. Méthodologie détaillée.
Rapport personnalisé à l'adresse : DPE, estimation, décote, aides à la rénovation chiffrées, simulation de travaux. À partir de 249 €.