122 transactions DVF analysées, prix médian 2 371 €/m², indice de tension ITIC 92/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Saint-André-le-Puy est une commune rurale du département de la Loire (42), située dans la plaine du Forez, avec 1 530 habitants. Traversée par la rivière l'Andrable, elle se trouve à distance raisonnable de Montbrison et de Saint-Étienne. Son histoire est liée à l'agriculture de la plaine et à son prieuré clunisien, dont l'église romane Saint-André constitue le principal témoignage architectural. Le paysage est ouvert sur les monts du Forez à l'ouest et les monts du Lyonnais à l'est. Le taux de propriétaires atteint 81,6 %, ce qui reflète un marché dominé par l'accession à la propriété. Le revenu médian s'établit à 20 345 € par an, avec un taux de pauvreté de 22,2 %, des indicateurs socio-économiques à prendre en compte dans toute analyse du marché local.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | — € | — |
| Maison | 2 315 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 371 € | 2 087 — 2 612 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian constaté sur les transactions DVF analysées (171 ventes) s'établit à 2 241 €/m², avec un intervalle interquartile allant de 1 835 à 2 595 €/m². La tendance sur douze mois affiche une progression de 2,44 %. Le parc se compose essentiellement de maisons de village et de constructions pavillonnaires en périphérie du centre historique, autour de l'église. Sur le plan énergétique, la consommation moyenne ressort à 162 kWh/m²/an, d'après 163 diagnostics réalisés. 19 % des logements sont classés F ou G, catégorie dite « passoires thermiques », ce qui représente une proportion non négligeable à vérifier lors de toute acquisition. Le parc n'est donc pas homogène sur le plan de la performance énergétique.
Les données disponibles attribuent à Saint-André-le-Puy un score de sécurité de 60/100 et un score de localisation de 32/100, ce dernier reflétant notamment l'isolement géographique relatif de la commune. Ces scores sont à mettre en regard de la taille de la commune : avec 1 530 habitants, un nombre limité d'incidents peut peser significativement sur les ratios. La commune est également concernée par plusieurs risques naturels : un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) est en vigueur, l'aléa retrait-gonflement des argiles est classé « Moyen », et le niveau de risque sismique est de 2 sur 5. Ces éléments sont à consulter avant toute décision d'achat, notamment auprès des services de la préfecture ou via Géorisques.
Les déplacements depuis Saint-André-le-Puy reposent principalement sur la voiture. La commune bénéficie d'une proximité avec l'autoroute A72, qui permet de rejoindre Saint-Étienne et Lyon dans des délais raisonnables. Montbrison, préfecture de l'arrondissement, est également accessible par le réseau routier départemental. Pour les transports en commun, des arrêts de bus sont accessibles dans un rayon de 500 mètres du centre, desservis par le réseau interurbain de la Loire (TIL), offrant des liaisons vers les communes voisines. Ces lignes ne se substituent pas à la voiture pour les trajets domicile-travail vers les bassins d'emploi de la région stéphanoise ou forézienne.
Saint-André-le-Puy dispose d'une école primaire publique, Les Marronniers, qui couvre les cycles maternelle et élémentaire jusqu'au CM2. Cet établissement constitue l'unique structure scolaire sur le territoire communal. Pour le secondaire, les élèves sont orientés vers des établissements des communes voisines, notamment Montbrison ou Saint-Galmier, accessibles par les transports scolaires organisés par le département. L'offre de proximité reste donc limitée au premier degré, ce qui implique une dépendance aux transports dès l'entrée en sixième. Les familles souhaitant un lycée à proximité devront anticiper les temps de trajet vers Montbrison ou Saint-Étienne.
Le centre-bourg de Saint-André-le-Puy propose les services de première nécessité, sans offre commerciale étoffée en raison de la taille de la commune. Les achats courants plus diversifiés s'effectuent à Saint-Galmier ou Montbrison. La vie associative locale constitue un relais d'animation au travers d'activités sportives et culturelles accessibles aux résidents. La plaine du Forez offre un environnement propice à la randonnée et au cyclisme. L'église romane Saint-André, héritière du prieuré clunisien, représente le principal repère patrimonial du village. Les services publics de proximité (mairie, etc.) sont présents, mais les équipements de santé et les administrations spécialisées se trouvent dans les communes environnantes.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-André-le-Puy (2 371 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Cyr-les-Vignes, à courte distance, affiche 2 126 €/m² (-10,3 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.
Saint-André-le-Puy affiche un prix médian de 2 241 €/m² sur la base de 171 transactions DVF, avec une légère hausse de 2,44 % sur douze mois. Le parc comporte 19 % de passoires thermiques (F+G), ce qui nécessite une attention particulière lors des visites. La commune est soumise à un PPRI, à un aléa argile moyen et à un risque sismique de niveau 2. La voiture est indispensable pour les déplacements professionnels vers Montbrison ou Saint-Étienne. Le taux de pauvreté de 22,2 % et le score de localisation de 32/100 sont des éléments de contexte à intégrer dans l'analyse. Ce profil correspond à un marché rural stable, destiné principalement à des acquéreurs recherchant la propriété individuelle dans la plaine du Forez.
Cette analyse de Saint-André-le-Puy repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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