52 transactions DVF analysées, prix médian 2 381 €/m², indice de tension ITIC 54/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Saint-Romain-de-Lerps est une commune ardéchoise de 1 034 habitants en Auvergne-Rhône-Alpes. Située à l'écart des grands centres urbains, elle se caractérise par une faible densité de population et un accès limité aux transports en commun. L'immobilier y demeure peu liquide. Cette fiche présente les données factuelles du marché et des risques associés à l'installation locale.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | — € | — |
| Maison | 2 354 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 381 € | 1 754 — 2 710 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Sur la base de 87 transactions analysées par le service DVF, le prix médian s'établit à 1 982 €/m² (intervalle P25–P75 : 1 562–2 606 €/m²). Le marché immobilier est peu dynamique, avec un volume de transactions réduit. Le parc de bâtiments existants présente une consommation énergétique moyenne de 168 kWh/m², proche de la limite entre classes D et C. Environ 21,3 % des 89 diagnostics observés sont classés F ou G (passoires thermiques). Le reste du parc se répartit entre classes C, D et E. Les biens à fort besoin de rénovation énergétique constituent une minorité, sans constituer un défaut généralisé.
Le score de sécurité perçue atteint 60 sur 100, légèrement au-dessus de la moyenne nationale. L'indice de localisation s'élève à 44 sur 100. Aucun Plan de Prévention du Risque d'Inondation (PPRI) ne s'applique sur le territoire communal. Le sol est classé en aléa argile de niveau moyen. La commune est située en zone sismique niveau 3 sur 5, c'est-à-dire d'aléa faible à modéré. Ces paramètres doivent être pris en compte lors de l'acquisition ou la construction immobilière.
Saint-Romain-de-Lerps ne dispose pas de gare ferroviaire. L'accès est assuré principalement par des axes routiers locaux reliant les bourgs voisins. Les transports en commun sont très limités, voire absents pour la plupart des trajets quotidiens. Un véhicule personnel s'avère indispensable pour l'accès aux services, aux emplois et aux équipements situés dans les agglomérations proches. Cette dépendance automobile est structurelle pour la commune.
La commune dispose d'une petite structure accueillant les enfants des premières années d'école primaire. Pour les niveaux supérieurs (second cycle du primaire, collège, lycée), les familles doivent compter sur une scolarisation dans les communes voisines, accessibles par transport scolaire organisé. L'offre éducative de proximité y est donc réduite, imposant des trajets quotidiens pour les enfants scolarisés au-delà du cycle initial.
La commune compte deux établissements commerciaux ou de services. Les commerces de première nécessité et services essentiels sont peu nombreux. Une partie significative des achats du quotidien impose un déplacement vers les bourgs alentour. La vie locale repose sur les associations locales et manifestations communales qui structurent le lien social. Cette dynamique reste modeste au regard de la taille de la population.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Romain-de-Lerps (2 381 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Cornas, affiche 2 986 €/m² (+25,4 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Sylvestre reste à 1 700 €/m² (-28,6 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Saint-Romain-de-Lerps offre une implantation rurale peu urbanisée en Ardèche. Le marché immobilier y demeure peu liquide (87 ventes analysées). L'absence de transports en commun, le nombre réduit de services et d'établissements imposent une autonomie automobile. Le parc énergétique se situe en limite inférieure des normes C/D. Cette commune convient aux acheteurs cherchant un cadre peu dense, acceptant les contraintes d'isolement et de mobilité personnelle.
Cette analyse de Saint-Romain-de-Lerps repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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