Département 17 · 75 · 5 092 hab.

Marché immobilier à Saint-Georges-de-Didonne (17110) — Prix, DPE, risques 2025

1 825 transactions DVF analysées, prix médian 3 869 €/m², indice de tension ITIC 98/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 869 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 754 — 4 500 €
-3,95 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
98/100
Indice ITIC
Très tendu
1 825
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Georges-de-Didonne est une bourg péri-urbaine de 5 092 habitants répartis sur 16,5 km², située dans le département 17 en région Nouvelle-Aquitaine à 4.1 km de Meschers-sur-Gironde. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 869 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,0 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (98/100).

Prix par typologie à Saint-Georges-de-Didonne.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 247 €
Maison3 646 €
Tous biens (médian)3 869 €2 754 — 4 500 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Georges-de-Didonne traverse une phase de correction avec une variation de -4,0 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 98/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

1 850 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 850
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
156 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
14,4 %
Logements interdits location 2025-2034

1 850 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 156 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (14,4 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,6 %
391 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 98 %
Eau potable
98 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
71
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Georges-de-Didonne présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Georges-de-Didonne.

Population
5 092
-1,51 % sur 5 ans · densité 308 hab/km²
Revenu médian zone
25 160 €
Pauvreté 11,5 % · chômage 13,8 %
Propriétaires
74,7 %
vs locataires 26.0 %
Tissu économique
821
Établissements actifs · 140 créations 12 mois
Score localisation
43/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
66/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 092 habitants et une léger recul (-1,5 % sur 5 ans), Saint-Georges-de-Didonne se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 140 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (821 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (25 160 €) est conforme à la moyenne nationale française (74,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Georges-de-Didonne.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Georges-de-Didonne (3 869 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Le Verdon-sur-Mer, à courte distance, affiche 1 999 €/m² (-48,3 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Saint-Georges-de-Didonne.

En synthèse, Saint-Georges-de-Didonne présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 14,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Georges-de-Didonne repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Georges-de-Didonne.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Georges-de-Didonne ?
Le prix médian au mètre carré à Saint-Georges-de-Didonne s'établit à 3 869 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 754 à 4 500 EUR/m2 selon DVF/DGFiP. Autrement dit, la moitié des transactions se concentrent dans cet écart de 1 746 EUR/m2 : le marché est hétérogène, et le bien que vous visitez peut légitimement valoir deux fois moins qu'un autre en façade ou en qualité. La distinction appartement/maison est nette : les appartements s'échangent en moyenne à 4 247 EUR/m2, les maisons à 3 646 EUR/m2, soit un écart de 601 EUR/m2. Ce différentiel est courant sur les communes littorales où les appartements, souvent mieux placés face à la mer ou en centre-bourg, captent une prime de localisation. Sur 1 825 ventes enregistrées dans DVF, le volume est solide pour une commune de 5 092 habitants : c'est un marché actif, pas un marché de niche où quelques transactions font la loi. Ce volume confère une relative fiabilité aux prix constatés. Concrètement, pour 70 m2 en appartement dans la tranche médiane, comptez entre 270 000 et 297 000 EUR. Pour une maison de même surface, plutôt 255 000 EUR. Ces chiffres sont les prix payés réels, pas les prix affichés en agence. Gardez en tête que l'écart entre prix demandé et prix acté peut être significatif dans un marché qui recule (voir question sur la tendance).
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Georges-de-Didonne ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 3,95 % à Saint-Georges-de-Didonne. Ce n'est pas du bruit statistique : sur une base de 3 869 EUR/m2, cela représente environ 153 EUR/m2 perdus en un an. Pour un appartement de 60 m2 acheté au prix médian, c'est environ 9 000 EUR de valeur évaporée en douze mois. La correction est réelle et elle s'inscrit dans un contexte national de repli du marché résidentiel sous l'effet de la remontée des taux. Deux lectures s'imposent selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon de détention long, huit à dix ans minimum, entrer dans un marché en recul avec un pouvoir de négociation accru est défendable : la prime littorale de Saint-Georges-de-Didonne a une valeur structurelle que les cycles à court terme ne remettent pas en cause durablement. Pour un acheteur à horizon court, inférieur à cinq ans, le risque de revendre à perte est tangible et doit être budgété. Pour un vendeur, le marché ne pardonne plus les prix d'il y a 18 mois. Se positionner au niveau des transactions réelles DVF, pas à celui des annonces, est la seule stratégie réaliste. Sur un marché baissier, chaque semaine de surprix coûte plus qu'une négociation franche.
Faut-il acheter à Saint-Georges-de-Didonne maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois variables que vous seul contrôlez : votre horizon de détention, la qualité du bien ciblé et votre capacité à négocier. Sur le premier point, l'horizon de détention. Si vous achetez pour y vivre au moins huit ans, ou pour un investissement patrimonial de long terme, le contexte actuel est acceptable : les prix baissent de près de 4 %, vous entrez en position de force et les fondamentaux d'une commune littorale de la Charente-Maritime conservent une demande structurelle. Si votre horizon est inférieur à cinq ans, la prudence s'impose : une correction supplémentaire n'est pas exclue et vous pourriez revendre en dessous de votre prix d'achat une fois les frais déduits. Sur le deuxième point, la qualité du bien. Dans un marché baissier, les biens mal classés au DPE décotent plus vite et plus fort que les autres. Saint-Georges-de-Didonne affiche 14,4 % de passoires thermiques (classes F et G selon ADEME). Un bien classé F ou G supporte déjà une décote à l'achat et verra sa valeur locative et marchande se dégrader davantage avec les interdictions de mise en location progressives (F interdit en 2025, G déjà concerné). Cibler un bien bien classé, ou un bien rénovable avec un budget travaux clairement chiffré, est la stratégie la plus solide. Sur le troisième point, la négociation. Le rapport de force a changé : avec un marché en recul et un taux de vacance de 4,57 %, les vendeurs motivés négocient. Une décote de 5 à 8 % sur le prix affiché est aujourd'hui crédible à défendre, particulièrement sur les biens avec des travaux énergétiques à prévoir.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Georges-de-Didonne, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Saint-Georges-de-Didonne présente des signaux contradictoires qu'il faut croiser honnêtement avant toute décision. Le point fort : l'indice de tension locative est à 98, classé très tendu selon LOVAC. Cela signifie que la demande de logements locatifs excède structurellement l'offre disponible, ce qui limite le risque de vacance locative et soutient les loyers. Avec un taux de vacance de seulement 4,57 %, le parc de logements est très majoritairement occupé, confirmant la pression sur l'offre. Le point de vigilance : les données disponibles ne permettent pas de citer un loyer médian constaté, et c'est une donnée que vous devez absolument vérifier avant d'acheter, auprès d'agences locales ou sur les observatoires de loyers de Charente-Maritime. Un rendement brut locatif ne se calcule qu'avec un loyer réel, pas estimé. Avec un prix d'achat médian à 3 869 EUR/m2, les rendements bruts sur la Côte de Beauté sont structurellement comprimés : attendez-vous à des niveaux inférieurs à ceux de villes de l'intérieur. La stratégie saisonnière (location touristique) peut améliorer le rendement mais introduit une gestion plus lourde et une fiscalité spécifique à anticiper. Autre point critique : 14,4 % des logements sont des passoires thermiques. Un bien classé F ou G est déjà interdit à la location pour de nouveaux contrats (classe G) et le sera pour les F dès 2025. Acheter une passoire pour louer sans budget travaux est une erreur de calcul, pas une opportunité.
Saint-Georges-de-Didonne est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière cumulative, ce qui impose une vérification sérieuse avant tout achat. Trois risques sont identifiés sur la commune selon les bases Géorisques/BRGM. Premier risque : inondation. Saint-Georges-de-Didonne est exposée au risque inondation, ce qui est cohérent avec sa position littorale sur l'estuaire de la Gironde. Selon la localisation précise de la parcelle, ce risque peut se traduire par des contraintes d'assurance, des obligations de travaux, voire des zones non constructibles. Ce point est non négociable à vérifier. Deuxième risque : retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est présent sur la commune. Ce phénomène, lié aux cycles humidité/sécheresse, peut provoquer des fissures structurelles sur les fondations. Avec le changement climatique, sa fréquence augmente. Il est prudent de faire réaliser un diagnostic de l'état des fondations pour tout bien de plain-pied ou avec sous-sol. Troisième risque : séisme de niveau 2. Le niveau 2 est qualifié de faible sur l'échelle nationale, mais il n'est pas nul et peut influer sur les normes de construction applicables. La démarche à suivre impérativement : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien visé, document que le vendeur est légalement tenu de vous remettre avant signature du compromis. La présence simultanée de trois risques sur une même commune n'invalide pas l'achat, mais elle justifie une lecture attentive de l'ERP et une vérification des conditions d'assurance habitation, notamment pour le risque inondation.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Georges-de-Didonne ?
Sur 1 850 logements diagnostiqués à Saint-Georges-de-Didonne (base DPE/ADEME), 14,4 % sont classés F ou G, soit environ 267 passoires thermiques. La consommation moyenne du parc s'établit à 156 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à la classe D supérieure ou C inférieure, un niveau moyen pour un parc de bord de mer souvent constitué de constructions anciennes. Ce chiffre masque cependant une dispersion importante entre les biens récents bien isolés et les maisons de villégiature des années 1960-1980. Les implications concrètes pour l'acheteur sont directes. Pour un locataire-investisseur, les passoires G sont déjà interdites à la location pour les nouveaux contrats depuis août 2022, les F le seront dès 2025, les E en 2034. Acheter une passoire sans prévoir un budget de rénovation énergétique chiffré, c'est acheter un bien dont la valeur locative va se réduire légalement. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire représente une facture énergétique structurellement élevée, que les prix de l'énergie des prochaines années ne rendront pas plus légère. La décote à l'achat pour un bien F ou G est réelle sur ce marché, mais elle ne compense pas toujours le coût complet de la rénovation. Avant toute offre sur un bien classé F ou G, demandez une estimation de travaux auprès d'un professionnel qualifié RGE et comparez le coût total rénovation-acquisition avec le prix d'un bien mieux classé équivalent.
Vivre à Saint-Georges-de-Didonne : services, démographie et marché de l'emploi ?
Saint-Georges-de-Didonne compte 5 092 habitants et enregistre une légère érosion démographique de 1,51 % sur cinq ans. Ce recul est modeste en valeur absolue, environ 78 habitants perdus, mais il mérite d'être noté car une commune qui perd de la population voit mécaniquement sa base fiscale et la justification de ses services s'éroder à terme. Ce n'est pas un signal d'alarme, mais c'est un fait à intégrer dans un projet d'installation durable. Les équipements et services renseignés dessinent un profil contrasté. Le score santé est maximal à 100, ce qui indique une offre de soins dense pour la taille de la commune, un atout réel notamment pour les ménages avec enfants ou les résidents âgés. Le score transport atteint 75 et le score éducation 75, des niveaux corrects pour une commune de cette taille en Charente-Maritime. En revanche, le score commerce est plus modeste à 57, signalant une offre commerciale incomplète pour le quotidien. Cela ne surprend pas sur une commune touristique dont une partie de l'offre est saisonnière. Les données socio-économiques appelent à la vigilance : le revenu médian par unité de consommation est de 25 160 EUR selon l'INSEE, le taux de pauvreté de 11,5 % et le taux de chômage de 13,8 %, un niveau sensiblement supérieur à la moyenne nationale. Ce profil socio-économique est caractéristique des communes littorales à forte saisonnalité, où l'emploi est souvent précaire et peu qualifié. Pour un actif cherchant un emploi stable sur place, ce contexte mérite une analyse sérieuse du bassin d'emploi local avant de s'engager.

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