6 866 transactions DVF analysées, prix médian 3 388 €/m², indice de tension ITIC 94/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Royan se déploie le long de l'estuaire de la Gironde en Charente-Maritime. Reconstruite après-guerre, la ville arbore une architecture moderniste marquée par l'église Notre-Dame et le marché central datant des années 1950. Cette identité architecturale cohabite avec les villas Belle Époque du quartier du Parc ou de Foncillon, vestiges de son passé de station balnéaire. Cinq plages de sable, un port de plaisance et la proximité de la Côte Sauvage structurent le cadre quotidien. Avec 19 425 habitants, Royan concentre services, commerces et infrastructures de transport sur un territoire à taille humaine, où la présence de la mer demeure le trait dominant du paysage et du mode de vie.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 3 896 € | — |
| Maison | 3 665 € | — |
| Tous biens (médian) | 3 388 € | 2 600 — 4 400 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian s'établit à 3 388 €/m² (fourchette 2 600–4 400 €/m² pour la moitié centrale des transactions), sur la base de 6 866 ventes analysées. La tendance annuelle reste stable (+0,26 %). Le parc immobilier, d'âge moyen 1970, mêle résidences secondaires et résidences principales. Les diagnostics énergétiques (8 041 relevés) affichent une consommation moyenne de 150 kWh/m², reflétant une classe C–D : performance correcte pour l'ancienneté des bâtiments. 11,3 % des logements relèvent des classes F ou G (passoires thermiques). Les quartiers diffèrent par leur offre : Le Parc et Foncillon rassemblent villas de caractère et proximité littorale, à prix supérieurs. Le centre-ville propose appartements modernistes et accessibilité commerciale. Pontaillac, Le Chay et Marne-Yeuse combinent services et tranquillité relative. L'ancien prédomine ; quelques programmes neufs répondent à la demande de logements économes.
Le score de sécurité local atteint 63/100, celui de localisation 61/100. Le taux de cambriolages dépasse légèrement la moyenne nationale, concentré dans les quartiers résidentiels comme Le Parc ou Maine-Arnaud. Les violences publiques restent limitées, ponctuelles et liées aux zones de vie nocturne centre-ville ou front de mer en saison estivale. La forte fréquentation touristique influe sur les statistiques rapportées à la population permanente. Police municipale et nationale assurent une surveillance active, renforcée en haute saison. Les quartiers familiaux jouissent d'une atmosphère calme et d'une cohésion sociale apparente. Sur le plan naturel : un plan de prévention du risque inondation (PPRI) couvre la zone, l'argile présente une susceptibilité forte au retrait-gonflement, et le risque sismique s'élève au niveau 2 sur 5.
Le réseau Cara'Bus structure la mobilité urbaine et agglomérée, avec un maillage d'arrêts : en moyenne, chaque adresse se situe à moins de 200 m d'un arrêt. Les lignes desservent centre-ville, Pontaillac, port, quartiers résidentiels et communes voisines (Saint-Georges-de-Didonne, Vaux-sur-Mer). La gare SNCF reçoit des TER connexes à Angoulême (TGV) et Bordeaux. Les déplacements doux se développent : la Vélodyssée, piste cyclable littorale, relie Royan à d'autres communes côtières et facilite la circulation dans le tissu urbain. La taille humaine de la ville rend la plupart des trajets accessibles à pied, notamment vers les plages et le centre.
Royan dispose d'une quinzaine d'établissements publics et privés : maternelles, écoles primaires réparties dans les différents quartiers, plusieurs collèges, et deux lycées généraux-technologiques (Lycée de l'Atlantique) et professionnel (Lycée professionnel de l'Estuaire). Aucun établissement ne relève du réseau d'éducation prioritaire. Pour l'enseignement supérieur, la ville ne dispose pas d'université propre, mais des formations post-bac (BTS) s'offrent au Lycée de l'Atlantique. La Rochelle (≈1h15) et Bordeaux (≈1h45) restent accessibles en transport régulier pour des études universitaires. Cette configuration convient aux familles cherchant un cadre scolaire local complet et une proximité acceptable avec les pôles supérieurs côtiers et régionaux.
Chaque quartier cultive une identité propre : le centre-ville anime son marché central, Pontaillac allie casino et plage de surfeurs, le Parc offre calme résidentiel et patrimoine Belle Époque. Le festival 'Un Violon sur le Sable' attire annuellement des milliers de spectateurs. La gastronomie s'articule autour des produits de la mer, huîtres de Marennes-Oléron et poissons frais, proposés au marché et dans les restaurants du port ou du front de mer. L'environnement naturel se composé de cinq plages urbaines, la forêt de la Coubre et l'estuaire de la Gironde : terrain d'activités variées (voile, randonnée pédestre, cyclisme) hors des seuls temps estivaux. La vie quotidienne bénéficie du relief littoral et de l'accessibilité à l'arrière-pays charentais.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Royan (3 388 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Vaux-sur-Mer, affiche 4 292 €/m² (+26,7 % de plus) ; à l'inverse, Saujon reste à 2 541 €/m² (-25,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Royan convient aux retraités, familles et acquéreurs de résidence secondaire en quête de services urbains et de cadre littoral. Le marché immobilier affiche une stabilité récente, prix médian 3 388 €/m². La performance énergétique moyenne (150 kWh/m², 11,3 % de passoires) mérite vigilance lors de l'achat. Locatif saisonnier : demande forte juin-septembre. Population permanente : 19 425 habitants ; revenu médian 23 430 € ; 50,3 % de propriétaires-occupants. Risques naturels présents (PPRI, argile, sismicité niveau 2) justifient étude spécifique avant signature. Ville de vie et non d'investissement spéculatif.
Cette analyse de Royan repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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