Département 17 · 75 · 4 013 hab.

Marché immobilier à Vaux-sur-Mer (17640) — Prix, DPE, risques 2025

1 168 transactions DVF analysées, prix médian 4 164 €/m², indice de tension ITIC 98/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 164 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 087 — 5 000 €
-6,73 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
98/100
Indice ITIC
Très tendu
1 168
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Vaux-sur-Mer est une commune rurale péri-urbaine de 4 013 habitants répartis sur 6,1 km², située dans le département 17 en région Nouvelle-Aquitaine à 3.8 km de Saint-Palais-sur-Mer. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 164 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,7 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (98/100).

Prix par typologie à Vaux-sur-Mer.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 221 €
Maison4 244 €
Tous biens (médian)4 164 €3 087 — 5 000 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Vaux-sur-Mer traverse une phase de correction avec une variation de -6,7 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 98/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

839 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
839
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
216 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
9,1 %
Logements interdits location 2025-2034

839 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 216 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (9,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,4 %
220 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
71
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Vaux-sur-Mer présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Vaux-sur-Mer.

Population
4 013
+0,43 % sur 5 ans · densité 661 hab/km²
Revenu médian zone
22 649 €
Pauvreté 16,1 % · chômage 16,1 %
Propriétaires
74,6 %
vs locataires 26.0 %
Tissu économique
573
Établissements actifs · 166 créations 12 mois
Score localisation
53/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 013 habitants et une stabilité (+0,4 % sur 5 ans), Vaux-sur-Mer se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 166 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (573 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 649 €) est conforme à la moyenne nationale française (74,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Vaux-sur-Mer.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Vaux-sur-Mer (4 164 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Palais-sur-Mer, affiche 4 605 €/m² (+10,6 % de plus) ; à l'inverse, Royan reste à 2 904 €/m² (-30,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Vaux-sur-Mer.

En synthèse, Vaux-sur-Mer présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 9,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Vaux-sur-Mer repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Vaux-sur-Mer.

Quel est le prix de l'immobilier à Vaux-sur-Mer ?
Le marché de Vaux-sur-Mer (17640) affiche un prix médian de 4 164 EUR/m2 sur les transactions DVF/DGFiP, avec une fourchette large : le premier quartile (P25) se situe à 3 087 EUR/m2 et le troisième quartile (P75) à 5 000 EUR/m2. L'écart entre ces deux bornes -- près de 2 000 EUR/m2 -- traduit une hétérogénéité importante du parc : on ne parle pas d'un marché homogène mais d'un marché où le bien, son état et sa position font toute la différence. Fait notable : le prix moyen s'élève à 5 114 EUR/m2, soit presque 1 000 EUR/m2 de plus que la médiane. Cet écart signale la présence de transactions haut de gamme qui tirent la moyenne vers le haut sans représenter le marché courant. Pour une décision d'achat, la médiane à 4 164 EUR/m2 est le repère le plus solide. Les prix appartements (4 221 EUR/m2) et maisons (4 244 EUR/m2) sont quasiment identiques selon les données DVF -- un signal inhabituel qui suggère que les maisons disponibles ne présentent pas, en moyenne, de prime de surface significative sur ce marché. Le volume de 1 168 ventes enregistrées est élevé pour une commune de 4 013 habitants : c'est un marché actif, clairement orienté vers la résidence secondaire ou le patrimoine de villégiature, ce qui explique aussi la dispersion des prix. Pour tout achat au-dessus de 4 500 EUR/m2, il faut vérifier point par point ce qui justifie la prime : classement DPE, vue, exposition, état général. Le marché paie une sélectivité forte sur les biens premium, mais le bien ordinaire ne mérite pas de prix extraordinaire.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Vaux-sur-Mer ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Vaux-sur-Mer ont reculé de 6,73 %. Ce n'est pas un ajustement cosmétique : appliqué à un bien médian de 70 m2, cela représente une perte de valeur d'environ 19 600 EUR en un an. La correction est réelle et doit être intégrée dans tout raisonnement patrimonial. Ce recul s'inscrit dans un contexte national de remontée des taux qui a comprimé les capacités d'emprunt, mais Vaux-sur-Mer, en tant que marché de résidences secondaires et de villégiature, est doublement exposé : ce segment est le premier à souffrir quand les ménages arbitrent leurs dépenses patrimoniales à la hausse des taux. Pour un acheteur, la lecture est la suivante. Si l'horizon de détention est de dix ans ou plus, entrer dans un marché en correction avec un fort levier de négociation est une position défendable : les marchés côtiers bien situés ont historiquement absorbé les cycles. Si l'horizon est court -- revente sous cinq ans -- le risque de moins-value reste présent tant que la tendance n'est pas stabilisée. Pour un vendeur, la règle est désormais stricte : se positionner au prix constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois. Un surprix de 5 à 10 % dans un marché en recul de 6,73 % ne produit pas de vente, il produit de la vacance commerciale coûteuse. Le bon réflexe avant toute transaction est de consulter les données DVF récentes à l'adresse précise pour calibrer l'offre ou la contre-offre sur des ventes effectives, pas sur des estimations d'agence.
Faut-il acheter à Vaux-sur-Mer maintenant ou attendre ?
La question mérite une réponse segmentée, parce que le profil d'acheteur change radicalement la réponse. Pour une résidence principale avec horizon long (dix ans et plus) : le marché est en correction de 6,73 % sur douze mois, ce qui signifie que le pouvoir de négociation de l'acheteur est réel aujourd'hui. Exiger 5 à 8 % sous le prix affiché est justifié par les données. Sur un horizon long, le risque de cycle s'efface et entrer bas est mécaniquement favorable. L'argument pour attendre serait une poursuite de la baisse, mais personne ne peut dater le point bas. Pour une résidence secondaire ou un investissement patrimonial : le raisonnement est identique en matière de cycle, mais il faut y ajouter la contrainte fiscale et la liquidité. Avec 1 168 ventes DVF pour 4 013 habitants, le marché est actif mais concentré sur une clientèle patrimoniale. En période de taux élevés, cette clientèle est moins contrainte par le crédit -- ce qui limite le risque d'effondrement -- mais elle est aussi plus patiente. Pour un investissement locatif court terme, la rentabilité brute n'est pas documentée dans les données disponibles (les loyers réels ne sont pas fournis), mais avec un prix médian à 4 164 EUR/m2, les rendements locatifs classiques sont faibles -- il faut modéliser précisément avant d'acheter. La qualité du bien prime sur le timing : dans un marché qui baisse, les passoires thermiques (DPE F/G) et les biens à lourde rénovation décotent deux fois plus vite. Cibler un bien sain, bien classé énergétiquement, au prix médian ou en dessous, reste la stratégie la plus défendable quelle que soit la décision de timing.
Investir dans l'immobilier locatif à Vaux-sur-Mer, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de poser un cadre de prudence sérieux. Le taux de vacance locative LOVAC s'établit à 3,41 %, ce qui est bas et indique peu de logements vides durablement -- le parc occupé ou loué se remplit. Paradoxalement, l'indice de tension locative atteint 98, classé 'très tendu' : la demande de logements dépasse significativement l'offre disponible. Ces deux signaux combinés indiquent un marché où trouver un locataire n'est pas le problème. Le problème est ailleurs : le prix d'entrée. À 4 164 EUR/m2 de médiane, avec des prix appartements à 4 221 EUR/m2, les rendements locatifs bruts sont structurellement comprimés. Sur un T2 de 40 m2 acheté à 170 000 EUR, il faudrait un loyer mensuel d'environ 1 000 EUR pour approcher un rendement brut de 7 % -- ce qui est difficilement cohérent avec le niveau de revenus médians locaux (22 649 EUR/an selon INSEE/IRIS) et un taux de pauvreté de 16,1 %. Deux marchés locatifs coexistent probablement à Vaux-sur-Mer : la location saisonnière (non documentée ici, à modéliser séparément avec les règles locales) et la location longue durée. Pour la location longue durée, le rendement net sera faible. Pour la location saisonnière, les revenus peuvent être plus élevés mais la fiscalité, les charges de gestion et les risques réglementaires (encadrement des meublés tourisme) sont à intégrer. Rappel important : les loyers réels constatés ne sont pas dans les données communiquées. Aucun rendement ne peut être certifié sans vérification des loyers effectifs sur le terrain. Ne pas acheter sur la base d'une estimation de loyer non vérifiée.
Vaux-sur-Mer est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière cumulative -- ce point doit figurer dans tout processus d'achat. Les données issues de Géorisques/BRGM font apparaître trois risques actifs sur la commune. Premièrement, le risque d'inondation est présent. Pour un bien en zone inondable, cela se traduit concrètement par une obligation d'information dans l'acte de vente, une prime d'assurance habitation majorée, et des contraintes potentielles sur les travaux ou extensions. Deuxièmement, le retrait-gonflement des argiles (RGA) est signalé. Ce phénomène agit silencieusement : en période de sécheresse prolongée, les sols argileux se rétractent et peuvent provoquer des fissures structurelles, voire des dommages graves sur les fondations. Les étés 2022 et 2023 ont multiplié les sinistres de ce type en Charente-Maritime. L'impact sur les maisons individuelles avec fondations superficielles est direct. Troisièmement, le risque sismique est classé en zone 2 (faible mais non nul), ce qui impose des règles de construction parasismique sur les nouvelles constructions. Ces risques ne sont pas rédhibitoires en eux-mêmes, mais ils ont deux conséquences pratiques immédiates. D'abord, exiger systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte avant toute offre d'achat -- le risque varie fortement d'une rue à l'autre. Ensuite, intégrer le coût assurantiel dans le plan de financement : les biens en zone inondable voient leurs primes augmenter significativement, et certains assureurs se retirent progressivement de ces zones. Un bien séduisant à 4 000 EUR/m2 en zone inondable + argile peut devenir un problème patrimonial à long terme si ces coûts ne sont pas anticipés.
Quelle est la performance énergétique des logements à Vaux-sur-Mer ?
Sur les 839 logements disposant d'un DPE recensé (données ADEME), 9,1 % sont classés F ou G -- ce que la loi Climat nomme 'passoires thermiques'. Cela représente environ 76 logements directement concernés par les interdictions locatives progressives. Les échéances légales sont non négociables : les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 ; les F suivront en 2028 ; les E en 2034. La consommation moyenne s'établit à 216 kWh/m2/an, un niveau modéré qui situe le parc global dans une fourchette acceptable, sans être exemplaire. Ce chiffre moyen masque toutefois une dispersion importante : un logement à 216 kWh/m2 peut être D ou E selon sa configuration, et les passoires F/G consomment souvent le double. Pour un acheteur, le croisement prix/DPE est l'outil de décision le plus immédiatement utile. Une passoire thermique à Vaux-sur-Mer cumule aujourd'hui au moins trois handicaps : une décote sur le prix de revente qui s'accentue à mesure que les interdictions approchent, l'impossibilité légale de la louer (si G dès maintenant, si F dès 2028), et un coût de rénovation pour atteindre le seuil D ou C qui peut dépasser 15 000 à 30 000 EUR selon la taille et le type de bien. Ce dernier point est à vérifier au cas par cas via un audit énergétique obligatoire pour les F et G. La règle pratique : ne jamais intégrer un DPE F ou G dans un plan d'investissement locatif aujourd'hui. Pour une résidence principale avec travaux, négocier la décote correspondant au coût réel de rénovation -- et uniquement ce coût -- est légitime.
Vivre à Vaux-sur-Mer : services, démographie et profil socio-économique ?
Vaux-sur-Mer compte 4 013 habitants selon les données INSEE, avec une croissance démographique de 0,43 % sur cinq ans -- une progression lente mais positive, qui indique une commune qui ne se vide pas, sans pour autant afficher un dynamisme démographique fort. Le tissu économique local est actif : 573 établissements recensés et 166 créations sur douze mois, soit un taux de création élevé rapporté à la taille de la commune, ce qui traduit l'activité liée au tourisme et à l'économie résidentielle. Les scores de services méritent une lecture différenciée. Les scores commerce et transport atteignent 100/100, signalant une offre commerciale et une accessibilité solides pour une commune de cette taille. En revanche, le score santé à 43/100 est le point de fragilité le plus net : l'accès aux équipements et professionnels de santé est limité, ce qui peut peser lourd pour des résidents permanents, notamment les retraités et les familles avec enfants en bas âge. Le score éducation à 50/100 indique une offre scolaire présente mais non exceptionnelle. Le profil socio-économique révélé par les données IRIS/INSEE mérite une attention particulière : revenu médian de 22 649 EUR/an, taux de pauvreté à 16,1 % et taux de chômage à 16,1 % -- ces chiffres sont élevés et contrastent avec les niveaux de prix immobiliers. Ce décalage est caractéristique des communes touristiques où coexistent une population résidente modeste et un marché immobilier tiré par des acheteurs extérieurs à revenus plus élevés. Pour un acheteur envisageant une résidence principale, ce contexte implique que la dynamique du marché ne dépend pas du tissu économique local mais d'une demande externe -- ce qui crée une sensibilité plus forte aux cycles et aux arbitrages patrimoniaux des ménages aisés.

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