Département 76 · 28 · 4 704 hab.

Marché immobilier à Le Trait (76580) — Prix, DPE, risques 2025

339 transactions DVF analysées, prix médian 1 691 €/m², indice de tension ITIC 74/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 691 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 224 — 1 921 €
-3,36 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
74/100
Indice ITIC
Tendu
339
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Trait est une commune rurale péri-urbaine de 4 704 habitants répartis sur 17,6 km², située dans le département 76 en région Normandie à 3.9 km de Duclair. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 691 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,4 %) et un indice de tension ITIC tendu (74/100).

Prix par typologie à Le Trait.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 711 €
Maison1 623 €
Tous biens (médian)1 691 €1 224 — 1 921 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Trait traverse une phase de correction avec une variation de -3,4 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 74/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

1 053 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 053
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
189 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
9,6 %
Logements interdits location 2025-2034

1 053 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 189 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (9,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,7 %
102 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 94 %
Eau potable
94 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
46
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Le Trait présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Le Trait.

Population
4 704
-1,59 % sur 5 ans · densité 268 hab/km²
Revenu médian zone
20 580 €
Pauvreté 17,0 % · chômage 12,6 %
Propriétaires
51,7 %
vs locataires 49.0 %
Tissu économique
672
Établissements actifs · 39 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 704 habitants et une léger recul (-1,6 % sur 5 ans), Le Trait se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local repose sur 672 établissements actifs, principalement de petite taille. La dynamique de création est plus modérée, ce qui peut refléter un marché du travail dépendant des bassins d'emploi voisins. Le revenu médian local (20 580 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (51,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Trait.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Trait (1 691 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Hénouville, à proximité, atteint 2 432 €/m² (+43,8 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Le Trait représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Le Trait.

En synthèse, Le Trait présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 9,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Trait repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Trait.

Quel est le prix de l'immobilier au Trait ?
D'après les transactions DVF/DGFiP enregistrées sur la commune, le prix médian au Trait s'établit à 1 691 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 224 EUR/m2 (bas de marché, premier quartile) à 1 921 EUR/m2 (haut de marché, troisième quartile). L'écart entre ces deux bornes est relativement contenu — environ 700 EUR/m2 — ce qui traduit un marché peu segmenté, sans effet de rareté sur un type de bien en particulier. Les appartements affichent un prix légèrement supérieur aux maisons : 1 711 EUR/m2 contre 1 623 EUR/m2. Cet écart inversé par rapport aux grandes villes s'explique probablement par un parc de maisons plus ancien ou moins bien classé énergétiquement, plutôt que par une prime réelle sur les appartements. Sur la base de 339 ventes DVF recensées, le marché du Trait est liquide pour une commune de 4 700 habitants : il se vend des biens, les références de prix sont solides. Pour calibrer un projet concret : une maison de 90 m2 se négocie aux alentours de 146 000 EUR au prix médian, un appartement de 60 m2 autour de 103 000 EUR. Ces niveaux restent accessibles, mais ils doivent être mis en regard de la tendance récente et du contexte socio-économique local avant toute décision.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Trait ?
Sur les douze derniers mois, le marché du Trait a reculé de 3,36 %. C'est une correction modérée mais réelle, pas un bruit statistique. Sur une maison achetée 150 000 EUR il y a un an, cela représente environ 5 000 EUR de valeur perdue. Pour un acheteur, le signal est ambigu selon votre horizon. Si vous achetez pour y vivre au moins huit à dix ans, une correction de cette ampleur s'efface dans le cycle long, et vous entrez sur un marché où le vendeur est moins en position de force qu'il y a dix-huit mois — c'est le bon moment pour négocier. Si votre horizon est court — revente avant cinq ans — la tendance négative combinée à un contexte démographique en recul (-1,59 % de population sur cinq ans) constitue un risque de moins-value réel. Pour un vendeur, le message est direct : le prix de 2022-2023 n'est plus le prix de marché. Se positionner au-dessus des références DVF actuelles, c'est allonger le délai de vente inutilement. Les acheteurs ont accès aux mêmes données.
Faut-il acheter au Trait maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois variables que vous seul contrôlez : votre horizon, votre usage et la qualité du bien ciblé. Sur l'horizon : une résidence principale gardée dix ans absorbe la correction actuelle de 3,36 % sans difficulté. Le risque réel n'est pas le prix d'entrée, c'est la dynamique démographique : la commune perd des habitants (-1,59 % sur cinq ans) et affiche un taux de pauvreté de 17 % et un taux de chômage de 12,6 % selon les données INSEE/IRIS. Ces indicateurs pèsent structurellement sur la demande locale et donc sur la revalorisation future. Attendre six mois n'est probablement pas décisif sur le prix — mais acheter un bien médiocre dans ce contexte l'est. Sur la qualité du bien : avec 9,6 % de passoires thermiques (F/G) dans le parc et une consommation moyenne de 189 kWh/m2/an, les logements mal classés sont légion. Dans un marché en légère baisse, les passoires décotent plus vite que la moyenne. Une passoire achetée aujourd'hui sera légalement inlouable dès 2025 pour les F, dès 2028 pour les G : c'est un risque d'actif bloqué. La stratégie la plus défendable : acheter maintenant si le bien est bien classé (A à D) ou si le coût de rénovation est intégré dans la négociation, et ne pas acheter une passoire au prix d'un bien sain sous prétexte que 'c'est donné'.
Investir dans l'immobilier locatif au Trait, est-ce rentable ?
Le marché locatif du Trait présente des signaux contradictoires qu'il faut peser honnêtement. Du côté favorable : l'indice de tension est classifié 'tendu' (score 74), ce qui signifie que la demande locative est présente et que les logements ne restent pas vides indéfiniment. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 6,66 %, ce qui est modéré — pas de marché saturé de logements inoccupés. Du côté défavorable : le revenu médian IRIS est de 20 580 EUR par an, ce qui plafonne mécaniquement le niveau de loyer que les locataires peuvent absorber. Un rendement brut qui paraît correct sur le papier peut s'éroder rapidement avec les charges, la vacance intermittente et les impayés dans un bassin d'emploi sous tension sociale. Attention particulière sur les passoires thermiques : les logements classés F sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats, les G depuis 2023. Acheter une passoire pour la louer sans budget de rénovation, c'est acheter un actif illégalement inlouable. En pratique, avant tout achat locatif ici, il faut vérifier le loyer réellement constaté sur des biens comparables (les données DV3F ne donnent que les prix de vente, pas les loyers), calculer le rendement net après charges réelles, et intégrer le coût de mise aux normes DPE si le bien est classé E, F ou G.
Le Trait est-il exposé à des risques naturels ?
D'après les référentiels Géorisques/BRGM croisés dans nos données, Le Trait présente un profil de risque naturel globalement limité. Le risque inondation est absent des signaux remontés, le risque argile (retrait-gonflement des sols argileux, ou RGA) n'est pas détecté, et le risque sismique est classé en zone 1, c'est-à-dire la zone de sismicité la plus faible en France — un aléa quasi nul en pratique. Ce profil favorable ne dispense pas de réaliser un État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle avant toute transaction : c'est un document légalement obligatoire à la vente, il couvre les risques miniers, technologiques et les antécédents de sinistres éventuels que les données agrégées communales ne capturent pas. Pour une commune industrielle de cet historique (implantation en bord de Seine), les risques technologiques liés à des sites classés Seveso ou à d'anciens sites industriels méritent une vérification parcellaire systématique dans l'ERP, indépendamment des risques naturels.
Quelle est la performance énergétique des logements au Trait ?
Sur 1 053 DPE recensés par l'ADEME pour la commune, 9,6 % des logements sont des passoires thermiques (classés F ou G). En chiffres absolus, cela représente environ 101 logements sur l'échantillon DPE — et vraisemblablement davantage si on extrapole au parc total. La consommation moyenne du parc est de 189 kWh/m2/an, ce qui correspond à la frontière entre les classes C et D : un parc pas catastrophique en moyenne, mais avec une queue basse problématique. Ce qui change la donne pour un acheteur ou un investisseur, c'est le calendrier légal issu de la loi Climat et Résilience : les logements classés G sont interdits à la location pour les nouveaux contrats depuis le 1er août 2023, les F depuis le 1er janvier 2025, les E le seront en 2034. Une passoire achetée sans budget de travaux est donc soit un bien qui ne peut plus être loué, soit un bien dont la valeur dépend entièrement d'une rénovation à financer. Dans un marché déjà en légère baisse comme Le Trait, la décote sur une passoire se double d'un risque de liquidité : il sera plus difficile de revendre un bien F/G dans cinq ans qu'aujourd'hui. Règle pratique : exiger le DPE avant toute offre, intégrer systématiquement le devis de rénovation énergétique dans le calcul du prix maximum à payer.
Vivre au Trait : services, démographie et niveau de vie ?
Le Trait compte 4 704 habitants et a perdu 1,59 % de sa population sur cinq ans. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une tendance négative continue qui pèse sur la demande de logements et sur la vitalité des commerces de proximité à moyen terme. Les scores d'équipements sont hétérogènes et méritent d'être lus sans filtre. Le score commerce est maximal (100/100) et le score santé très élevé (86/100) : la commune est bien dotée pour sa taille en accès aux soins et aux commerces, ce qui est un vrai atout pour le quotidien. Le score éducation est correct (75/100) et le score transport est très fort (90/100), ce qui est déterminant si vous travaillez hors commune — Le Trait bénéficie d'une accessibilité notable pour une commune de moins de 5 000 habitants en Seine-Maritime. Le score sécurité (62/100) et le score localisation (62/100) sont dans la moyenne basse, sans être alarmants, mais ils signalent un environnement sans prime particulière. Le tableau social mérite attention : le revenu médian IRIS est de 20 580 EUR/an, le taux de pauvreté est de 17 % et le taux de chômage de 12,6 % selon les données INSEE/IRIS. Ces niveaux sont sensiblement au-dessus des moyennes nationales et indiquent un tissu économique local fragile. Pour un achat résidentiel, ces indicateurs n'invalident pas le projet mais ils limitent les scénarios de forte revalorisation future : Le Trait est un marché de services et d'accessibilité, pas un marché de tension spéculative.

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