Département 35 · 53 · 47 439 hab.

Marché immobilier à Saint-Malo (35400) — Prix, DPE, risques 2025

6 413 transactions DVF analysées, prix médian 4 459 €/m², indice de tension ITIC 82/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 459 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 828 — 5 100 €
-4,97 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
82/100
Indice ITIC
Tendu
6 413
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Malo est une ville urbaine de 47 439 habitants répartis sur 36,4 km², située dans le département 35 en région Bretagne à 4.7 km de Dinard. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 459 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,0 %) et un indice de tension ITIC tendu (82/100).

Prix par typologie à Saint-Malo.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 499 €
Maison4 269 €
Tous biens (médian)4 459 €2 828 — 5 100 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Malo traverse une phase de correction avec une variation de -5,0 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 82/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

15 252 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
15 252
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
135 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,5 %
Logements interdits location 2025-2034

15 252 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 135 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,9 %
1 582 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 88 %
Eau potable
88 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
561
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Malo présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Malo.

Population
47 439
+0,24 % sur 5 ans · densité 1303 hab/km²
Revenu médian zone
24 087 €
Pauvreté 12,7 % · chômage 11,5 %
Propriétaires
53,1 %
vs locataires 47.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 1 297 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
68/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 47 439 habitants et une stabilité (+0,2 % sur 5 ans), Saint-Malo se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (24 087 €) est conforme à la moyenne nationale française (53,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Malo.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Malo (4 459 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Dinard, affiche 5 242 €/m² (+17,6 % de plus) ; à l'inverse, La Richardais reste à 2 907 €/m² (-34,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Malo.

En synthèse, Saint-Malo présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Malo repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Malo.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Malo ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Malo s'établit à 4 459 EUR/m2, avec une moyenne tirée à la hausse à 4 764 EUR/m2 par les biens de prestige. La fourchette réelle du marché s'étale de 2 828 EUR/m2 (25e percentile) à 5 100 EUR/m2 (75e percentile) : l'écart entre un bien ordinaire et un bien côté dépasse 80 %, ce qui signifie que le prix affiché en vitrine ne dit rien sur la valeur réelle du bien que vous visitez. Sur le type de bien, les appartements se négocient légèrement plus cher que les maisons : 4 499 EUR/m2 contre 4 269 EUR/m2. L'écart est faible — environ 5 % — mais il inverse ce qu'on observe dans la plupart des marchés littoraux où la maison prime. Une explication plausible : le parc de maisons à Saint-Malo inclut beaucoup de biens anciens, énergivores ou à rénover, ce qui pèse sur leur valeur unitaire. Le volume de transactions est significatif : 6 413 ventes enregistrées dans la base DVF, ce qui garantit une liquidité correcte et une fiabilité statistique des prix. Ce n'est pas un marché de niche où quelques transactions atypiques faussent la lecture. Concrètement, pour un appartement de 60 m2 au prix médian, il faut budgéter environ 270 000 EUR hors frais de notaire. Pour une maison de 100 m2 dans la fourchette médiane, on approche les 430 000 EUR. Ces niveaux positionnent Saint-Malo parmi les marchés littoraux bretons les plus chers, bien au-dessus de la médiane départementale d'Ille-et-Vilaine. La question centrale n'est donc pas de savoir si Saint-Malo est chère — elle l'est — mais de savoir si le bien spécifique que vous ciblez est justement valorisé dans cette fourchette large, surtout dans un contexte de recul des prix.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Malo ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Saint-Malo a reculé de 4,97 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est une correction mesurable qui se traduit en euros concrets. Sur un bien acquis à 4 459 EUR/m2 pour 70 m2, cela représente environ 15 600 EUR de valeur effacée en un an. Le mouvement s'inscrit dans un contexte national de correction post-taux, mais il est marqué pour un marché côtier réputé résistant. Deux lectures s'imposent selon votre position. Si vous achetez pour y vivre à long terme — horizon huit à dix ans ou plus — une entrée dans un marché en repli vous offre un pouvoir de négociation réel. Les vendeurs qui ont tardé à ajuster leurs prétentions sont aujourd'hui plus accessibles. Viser 5 à 8 % sous le prix affiché n'est pas déraisonnable dans ce contexte, surtout sur des biens avec des défauts objectifs (DPE dégradé, travaux). Si votre horizon est court — revente sous cinq ans — le risque de revendre à perte est tangible. Rien dans les données disponibles ne signale un rebond imminent : le taux de vacance à 4,87 % (source LOVAC) indique qu'il existe un stock de logements non occupés qui peut freiner la repression des prix. Pour un vendeur, le message est direct : le prix d'il y a dix-huit mois n'existe plus. Se positionner au-dessus du prix réellement constaté aujourd'hui allonge les délais de vente et conduit souvent à vendre moins cher au final. La décote doit être intégrée dès la mise en marché, pas après trois mois sans visite.
Faut-il acheter à Saint-Malo maintenant ou attendre ?
La question mérite d'être retournée : attendre quoi, exactement ? Les données disponibles ne montrent ni signal de rebond, ni effondrement brutal. Ce que l'on sait : les prix reculent de 4,97 % sur douze mois, le taux de vacance atteint 4,87 %, et le marché reste classé tendu (indice de tension à 82/100) malgré ce recul. Cette combinaison est instructive : la demande ne s'est pas effondrée, mais elle ne suffit plus à soutenir les prix à leur niveau précédent. C'est un marché qui se rééquilibre, pas qui s'effondre. Pour un achat en résidence principale avec un horizon de détention long, acheter aujourd'hui dans un marché en repli est généralement plus défendable qu'acheter au sommet. Deux conditions doivent être réunies : premièrement, négocier le prix en s'appuyant sur les données DVF réelles et non sur les prix affichés, qui restent souvent surévalués en début de correction ; deuxièmement, éviter les biens qui cumulent les risques — passoire thermique (classes F ou G), travaux lourds non chiffrés, exposition aux risques naturels. Ces biens décotent deux fois : une première fois avec le marché, une seconde fois à cause de leurs défauts propres. Pour un investissement locatif ou un achat-revente court terme, la prudence s'impose davantage : la plus-value n'est pas garantie dans un horizon court, et le rendement locatif réel dépend de loyers que les données disponibles ici ne permettent pas de confirmer. La bonne question à Saint-Malo n'est pas « maintenant ou dans six mois » mais « quel bien, à quel prix réel, pour quelle durée ». C'est le croisement de ces trois paramètres qui détermine si l'achat est défendable, pas le calendrier seul.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Malo, est-ce rentable ?
Le marché locatif à Saint-Malo présente des caractéristiques qui méritent une lecture nuancée, loin des discours habituels sur les villes côtières. L'indice de tension locative est élevé à 82/100, classé tendu, ce qui signifie que la demande locative dépasse l'offre disponible. C'est le premier facteur favorable à l'investisseur : le risque de vacance structurelle est limité, et le taux de vacance mesuré par LOVAC à 4,87 % confirme que le parc est globalement occupé, même si ce chiffre inclut des logements vacants pour des raisons diverses. Là où la prudence s'impose : le prix d'achat élevé — 4 499 EUR/m2 pour un appartement — comprime mécaniquement le rendement brut. À titre d'illustration, si un appartement de 50 m2 s'acquiert à 225 000 EUR et se loue à 750 EUR/mois, le rendement brut ressort à 4 %. C'est un exemple de calcul : les loyers réels à Saint-Malo doivent impérativement être vérifiés auprès des observatoires locaux et des annonces en cours, car les données disponibles ici ne les incluent pas. Le deuxième facteur de vigilance est la structure du marché : Saint-Malo est une ville touristique. La location saisonnière concurrence la location longue durée et peut fausser la lecture de la tension locative. Un logement difficile à louer à l'année à cause de son standing ou de son emplacement peut paraître « tendu » statistiquement sans que vous en bénéficiiez. Troisième facteur : le profil socio-économique du bassin de locataires. Le revenu médian par unité de consommation s'établit à 24 087 EUR, le taux de pauvreté à 12,7 % et le taux de chômage à 11,5 % selon les données IRIS/INSEE. Ces indicateurs sont modérés mais réels : ils fixent un plafond de solvabilité des locataires qui limite la capacité à monter en gamme de loyers. Conclusion opérationnelle : l'investissement locatif à Saint-Malo n'est pas déraisonnable pour un bien bien situé, bien classé au DPE et acquis à un prix négocié dans ce marché en repli. Il n'est pas non plus le rendement évident que la réputation de la ville pourrait laisser croire. La rentabilité dépend d'un prix d'achat maîtrisé, d'un loyer réel vérifié, et d'un choix éclairé entre location nue longue durée et saisonnière — avec les contraintes réglementaires que cette dernière implique.
Saint-Malo est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et les données issues de Géorisques/BRGM identifient plusieurs expositions à prendre en compte avant tout achat. Premièrement, le risque d'inondation est avéré à Saint-Malo. Pour une ville construite sur une presqu'île avec un front de mer exposé et des zones basses, ce n'est pas surprenant — mais cela impose une vérification à la parcelle. Toutes les adresses ne sont pas exposées de la même manière : certaines zones sont en dehors des périmètres d'aléa, d'autres sont en zone rouge. Seul l'État des Risques et Pollutions (ERP) établi à l'adresse précise du bien, obligatoire lors de toute transaction, permet de savoir où en est le logement que vous achetez. Ne pas demander à le lire avant signature est une erreur. Deuxièmement, le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est présent. Ce phénomène affecte les fondations lors d'alternances de sécheresse et de réhumidification du sol : fissures en façade, désordres structurels. Les maisons individuelles sur fondations superficielles sont plus vulnérables que les immeubles. Si vous ciblez une maison, faire réaliser un diagnostic structurel par un professionnel indépendant avant compromis est une précaution justifiée, surtout dans un contexte où les épisodes de sécheresse s'intensifient. Troisièmement, le risque sismique est classé en niveau 2 (faible) sur l'échelle nationale. Ce n'est pas le risque prioritaire à Saint-Malo, mais il est réglementairement pris en compte dans les constructions neuves. Pour un acheteur, la hiérarchie des risques est claire : l'inondation d'abord, le RGA ensuite, le séisme en dernier. L'ERP à la parcelle reste le document indispensable — exigez-le, lisez-le, et si le bien est en zone d'aléa fort, anticipez les conséquences sur l'assurance et la valeur de revente.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Malo ?
Les données DPE/ADEME portant sur 15 252 logements diagnostiqués montrent que 6,5 % du parc est classé F ou G — ce que la loi Climat désigne comme passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 990 logements concernés. C'est une proportion contenue par rapport à des marchés similaires, mais elle a des implications directes selon que vous êtes acheteur, vendeur ou investisseur. La consommation moyenne du parc est de 135 kWh/m2/an, un niveau qui se situe en classe C ou D selon les seuils DPE actuels. Autrement dit, le parc malouin n'est pas globalement dégradé, mais il n'est pas non plus exemplaire. Trois implications concrètes pour la décision. Première implication : si vous achetez une passoire (F ou G), sachez que les logements classés F sont interdits à la location depuis janvier 2025, et les G depuis avril 2023 pour les nouvelles locations. Un investisseur qui acquiert une passoire aujourd'hui sans budget de rénovation immédiat ne peut pas la mettre en location — c'est une contrainte légale, pas une recommandation. La classe E sera concernée en 2034. Deuxième implication : la décote sur les passoires est réelle et mesurable sur le marché. Dans un marché qui recule de près de 5 % globalement, les passoires décotent davantage encore. C'est une opportunité si vous avez la capacité financière et technique de rénover ; c'est un piège si vous espérez revendre sans travaux dans cinq ans. Troisième implication : à Saint-Malo, où le prix médian dépasse 4 400 EUR/m2, négocier sur la base du DPE est légitime et documenté. Un bien classé F ou G dans un immeuble similaire à un bien classé C ou D doit se négocier sensiblement moins cher — l'écart de charges et de travaux le justifie entièrement. Demandez le DPE complet, pas seulement l'étiquette : les recommandations de travaux et leur coût estimatif y figurent.
Vivre à Saint-Malo : services, démographie et contexte socio-économique ?
Saint-Malo compte 47 439 habitants et affiche une croissance démographique de 0,24 % sur cinq ans — un rythme positif mais modéré, qui indique une ville qui se maintient plutôt qu'une ville en expansion forte. Ce n'est pas un signal négatif pour l'immobilier résidentiel, mais ce n'est pas non plus le moteur démographique qui justifierait des anticipations de hausse de prix portées par un afflux de population. Sur les équipements, les scores sectoriels sont remarquablement complets : transport, éducation, santé et commerce atteignent tous 100/100 selon le référentiel BPE/INSEE. Ce niveau de couverture en services est rare et constitue un avantage objectif pour la qualité de vie quotidienne — il réduit aussi le risque de dépréciation liée à une désertification de services, phénomène qui affecte certaines villes moyennes périphériques. Sur le tissu économique, la commune recense 33 605 établissements et 1 297 créations sur douze mois. Ce niveau d'activité soutient une demande locative réelle et une population active sur place — élément favorable pour qui investit dans le locatif à destination des actifs plutôt que des seuls touristes. Les indicateurs sociaux méritent d'être lus sans détour : le revenu médian par unité de consommation s'établit à 24 087 EUR (données IRIS/INSEE), le taux de pauvreté à 12,7 % et le taux de chômage à 11,5 %. Ces valeurs sont supérieures à la moyenne des marchés immobiliers les plus chers de Bretagne, ce qui signifie que la cherté du foncier est en partie déconnectée du pouvoir d'achat local. Elle s'explique par l'attractivité touristique et la demande de résidences secondaires — facteur qui peut soutenir les prix mais qui rend aussi le marché plus sensible aux cycles économiques nationaux que les marchés portés par une économie locale robuste. Le score de sécurité à 68/100 indique un niveau correct, sans être exceptionnel. Il ne doit pas être lu comme une alarme, mais comme un rappel que Saint-Malo est une ville à population dense et touristique, avec ce que cela implique. Enfin, le taux de propriétaires à 53,1 % est proche de la moyenne nationale, ce qui traduit un marché mixte entre propriétaires occupants et locataires — un équilibre qui préserve la liquidité du marché sans le fragiliser.

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