Département 93 · 11 · 149 077 hab.

Marché immobilier à Saint-Denis (93200) — Prix, DPE, risques 2025

6 411 transactions DVF analysées, prix médian 3 981 €/m², indice de tension ITIC 2/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 981 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 016 — 4 801 €
+2,63 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
2/100
Indice ITIC
atone
6 411
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Denis est une grande ville à forte densité urbaine de 149 077 habitants répartis sur 15,8 km², située dans le département 93 en région Île-de-France à 3.6 km de Montmagny. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 981 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+2,6 %) et un indice de tension ITIC détendu (2/100).

Prix par typologie à Saint-Denis.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 711 €
Maison4 621 €
Tous biens (médian)3 981 €3 016 — 4 801 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Saint-Denis reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +2,6 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 2/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

25 645 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
25 645
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
156 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,7 %
Logements interdits location 2025-2034

25 645 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 156 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,7 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,9 %
4 058 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 85 %
Eau potable
85 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
1 786
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Denis présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Denis.

Population
149 077
+30,83 % sur 5 ans · densité 9453 hab/km²
Revenu médian zone
16 703 €
Pauvreté 36,8 % · chômage 20,8 %
Propriétaires
20,9 %
vs locataires 80.0 %
Tissu économique
21 059
Établissements actifs · 3 965 créations 12 mois
Score localisation
59/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
46/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 149 077 habitants et une progression marquée (+30,8 % sur 5 ans), Saint-Denis se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 3 965 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (21 059 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (16 703 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (20,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Denis.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,9 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Denis (3 981 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Clichy, affiche 7 028 €/m² (+76,5 % de plus) ; à l'inverse, Montmagny reste à 3 256 €/m² (-18,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Denis.

En synthèse, Saint-Denis présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,7 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Denis repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Denis.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Denis (93200) ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Denis s'établit à 3 981 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 4 102 EUR/m2 — l'écart indique que quelques transactions élevées tirent la moyenne vers le haut, le médian reste la référence plus robuste. La fourchette réelle du marché s'étend de 3 016 EUR/m2 (premier quartile, les 25 % de biens les moins chers) à 4 801 EUR/m2 (troisième quartile) : un écart de près de 1 800 EUR/m2 entre les deux, ce qui reflète une hétérogénéité importante du parc. Fait à noter : les appartements (4 711 EUR/m2) se négocient légèrement au-dessus des maisons (4 621 EUR/m2), un phénomène atypique qui s'explique probablement par la structure du parc — les maisons disponibles à Saint-Denis sont souvent plus anciennes, moins rénovées et parfois moins bien situées par rapport aux axes de transport. Le volume de transactions est robuste : 6 411 ventes enregistrées dans les données DVF, ce qui fait de Saint-Denis l'un des marchés les plus liquides du 93. Une liquidité élevée, c'est un marché où vous pouvez revendre sans attendre des mois — c'est un facteur de sécurité patrimoniale souvent sous-estimé. À titre de repère concret : un appartement de 60 m2 au prix médian ressort autour de 239 000 EUR, soit un niveau encore accessible par rapport à Paris intra-muros, mais nettement au-dessus de la moyenne des communes limitrophes du 93. La question n'est pas seulement le prix affiché, c'est ce qu'il révèle sur le marché : ici, un marché actif, hétérogène, avec des opportunités réelles à bas prix — mais aussi des biens surcotés qu'il faut savoir écarter.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Denis ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Saint-Denis ont progressé de 2,63 %. Ce n'est pas un envol, mais c'est une progression réelle et positive dans un contexte francilien globalement difficile, où beaucoup de communes du 93 ont stagné ou reculé. Concrètement, sur un bien acheté à 240 000 EUR, cette tendance représente environ 6 300 EUR de valeur supplémentaire en un an — pas spectaculaire, mais stable. Ce que ce chiffre dit en creux : le marché dionysiaque résiste, porté probablement par les projets d'infrastructure autour du Grand Paris Express (plusieurs gares concernent directement la commune), qui ancrent une demande structurelle même dans un contexte de taux d'emprunt élevés. Attention cependant à ne pas sur-interpréter une seule année. La tendance à +2,63 % sur 12 mois est encourageante pour un acheteur qui se projette à moyen terme, mais elle ne garantit rien sur les 24 prochains mois si les taux de crédit restent contraignants ou si la demande institutionnelle liée aux JO/Grand Paris marque le pas. Pour un vendeur, ce chiffre signifie que vous n'êtes pas en urgence de brader, mais le marché ne vous pardonnera pas un prix fantaisiste : avec un taux de vacance de près de 11 % (source LOVAC), les acheteurs ont suffisamment d'offre disponible pour ne pas se battre sur un bien surcoté.
Faut-il acheter à Saint-Denis maintenant ou attendre ?
La réponse dépend essentiellement de votre horizon de détention et de la qualité du bien visé — deux paramètres que les agrégateurs immobiliers classiques ignorent systématiquement. Sur l'horizon, la tendance de prix à +2,63 %/an, combinée à un volume de transactions élevé (6 411 ventes DVF) et aux effets structurels du Grand Paris Express sur la desserte, dessine un cas raisonnablement favorable pour un acheteur qui se projette à 7 ans ou plus. Sur cet horizon, les cycles de court terme s'absorbent, et la prime de transport — le score transport est au maximum dans les données — devient un avantage de valeur durable. Pour un horizon de 3 à 5 ans, le calcul est moins confortable : le taux de vacance de 10,92 % signale qu'il existe un stock de biens inoccupés non négligeable, ce qui peut peser sur les prix si les conditions de financement restent difficiles. Sur la qualité du bien, c'est ici que le croisement des données devient déterminant. Le revenu médian des ménages dionysiaques (16 703 EUR/an selon les données IRIS) est bas, le taux de pauvreté atteint 36,8 % et le taux de chômage dépasse 20 %. Dans ce contexte socio-économique, les biens mal classés au DPE ou à rénover lourdement ne bénéficient d'aucun filet : la demande locale n'a pas le pouvoir d'achat pour absorber les mauvais biens, et la demande extérieure sera sélective. Acheter un bien DPE A-C bien situé à Saint-Denis aujourd'hui, avec une marge de négociation sur le prix affiché (la tension du marché est classée 'atone', vous avez du levier), c'est une position défendable. Acheter une passoire thermique ou un bien très dégradé en espérant une revalorisation rapide, c'est un pari risqué sur un marché où le profil socio-économique des acheteurs potentiels locaux reste contraint.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Denis, est-ce rentable ?
Commençons par ce que les données disent sans ambiguïté : la tension locative est classée 'atone' (indice 2 sur l'échelle utilisée). Cela signifie que la demande locative n'est pas en surchauffe — contrairement à ce que l'on pourrait attendre d'une commune de 149 000 habitants en Île-de-France. Ce signal doit tempérer tout enthousiasme sur le rendement locatif. Le taux de vacance LOVAC à 10,92 % confirme ce diagnostic : près d'un logement sur neuf est vacant. Dans un marché locatif tendu, la vacance est quasi nulle ; ici, elle est structurellement élevée, ce qui signifie qu'un investisseur doit anticiper des périodes sans loyer et être sélectif sur l'emplacement et le type de bien. Le contexte socio-économique pèse également : avec un taux de pauvreté de 36,8 % et un taux de chômage de 20,8 %, la solvabilité des locataires est un risque réel à gérer (garanties, assurances loyers impayés à budgéter). Sur le rendement brut, les données fournies ne comprennent pas les loyers constatés — toute estimation serait de l'invention. Il faut impérativement vérifier les loyers réels pratiqués dans le secteur visé (données CLAMEUR, observatoires locaux) avant de calculer un rendement. En ordre de grandeur, avec un prix médian autour de 4 000 EUR/m2 et les niveaux de loyers généralement observés à Saint-Denis, les rendements bruts se situent dans une fourchette modeste qui justifie difficilement un investissement sans plus-value attendue. La thèse d'investissement la plus solide à Saint-Denis n'est pas le rendement locatif immédiat — elle repose sur l'anticipation d'une revalorisation liée au Grand Paris Express. Mais c'est une thèse spéculative, pas une certitude, et elle suppose un horizon long et un bien bien situé par rapport aux futures gares.
Saint-Denis est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois axes distincts selon les données, ce qui mérite une lecture attentive avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Saint-Denis est identifiée comme exposée au risque inondation. La Seine et ses affluents ont une histoire longue avec les communes du 93 et du 92 ; certaines parcelles dionysiennes sont en zone inondable. Ce risque n'est pas uniforme sur toute la commune — c'est à la parcelle qu'il faut vérifier. Conséquence concrète pour un acheteur : l'obligation légale d'un État des Risques et Pollutions (ERP) avant la signature, et une lecture attentive du PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) applicable. Un bien en zone inondable peut être plus difficile à assurer, plus difficile à revendre, et sa valeur peut décrocher si les événements climatiques se multiplient. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Saint-Denis est concernée par ce risque (source BRGM). Le RGA provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations, notamment lors des épisodes de sécheresse suivis de réhumidification — phénomène en augmentation avec le changement climatique. Pour une maison individuelle surtout, vérifier l'aléa argile à la parcelle est indispensable et conditionne le choix d'une assurance habitation. Troisième point : le risque sismique est en zone 1 (très faible), sans implication pratique significative pour les décisions d'achat. En synthèse : deux risques réels (inondation + argile) à vérifier systématiquement à l'échelle de la parcelle via Géorisques (georisques.gouv.fr) et l'ERP fourni par le vendeur. Ne vous fiez pas à une appréciation générale de la commune — la variabilité interne peut être très forte selon la localisation précise du bien.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Denis ?
Avec 25 645 logements couverts par les données DPE (ADEME), Saint-Denis dispose d'un référentiel statistiquement solide. La consommation moyenne s'établit à 156 kWh/m2/an — un niveau qui se situe dans la classe D selon le barème DPE actuel, ce qui est représentatif d'un parc francilien ancien insuffisamment rénové. Bonne nouvelle relative : le taux de passoires thermiques (classes F et G) est de 5,7 %, ce qui est bas pour une commune du 93 avec un parc aussi ancien et populaire. Cela signifie que moins d'un logement sur vingt est une passoire — un chiffre inférieur à la moyenne nationale et à de nombreuses communes comparables. Ce qui ne veut pas dire que le reste du parc est performant : la classe D (156 kWh/m2) reste énergivore et coûteuse pour le locataire ou l'acheteur. Pour un acheteur ou un investisseur, voici les implications concrètes des échéances légales issues de la loi Climat et Résilience. Les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025. Les logements classés F seront interdits à la location à partir de 2028. Les logements classés E suivront en 2034. Un bien classé F ou G acheté aujourd'hui sans budget de rénovation thermique prévu est un actif dont la valeur locative va s'effondrer à court terme, et la valeur de revente va décroter fortement dès que l'acheteur suivant fera le calcul. À Saint-Denis, où les rendements locatifs sont déjà contraints et le marché atone, une passoire thermique est un piège à éviter impérativement — sauf si le prix d'achat intègre une décote réelle et documentée pour financer la rénovation. Exiger systématiquement le DPE avant toute offre, et calculer le coût de mise aux normes avant de signer.
Vivre à Saint-Denis : services, démographie et niveau de vie ?
Saint-Denis est une grande commune de 149 077 habitants dont la démographie a progressé de 30,83 % sur cinq ans — une croissance exceptionnellement forte qui reflète à la fois des dynamiques de construction et des flux migratoires, mais qui met aussi sous pression les services publics et le parc de logements. Les scores d'équipement sont au maximum pour les transports (100/100), l'éducation (100/100), la santé (100/100) et le commerce (100/100). Ce sont des scores de densité et de proximité d'équipements, pas des scores de qualité — ils signifient que vous n'avez pas à aller chercher loin un médecin, une école, un supermarché ou un train. Sur ce critère strictement fonctionnel, Saint-Denis est l'une des communes les mieux équipées de la Seine-Saint-Denis. Le tissu économique est également dense : 21 059 établissements recensés, avec 3 965 créations sur 12 mois — un dynamisme entrepreneurial réel, particulièrement visible autour de la Plaine Saint-Denis. Là où les données imposent une lecture lucide, c'est sur le niveau de vie. Le revenu médian des ménages est de 16 703 EUR/an (source IRIS/INSEE), le taux de pauvreté atteint 36,8 % et le taux de chômage dépasse 20,8 %. Ces indicateurs sont parmi les plus dégradés d'Île-de-France. Ce n'est pas un jugement de valeur, c'est un fait qui a des implications directes pour un acheteur : la demande locale solvable reste contrainte, ce qui pèse structurellement sur les prix des biens ordinaires et sur la demande locative. Le score sécurité de 46/100 est bas — sans rentrer dans des détails que les données ne permettent pas de localiser précisément, c'est un indicateur à prendre en compte pour une résidence principale, notamment si vous avez des critères forts sur ce point. À pondérer selon votre situation : Saint-Denis cumule une accessibilité en transports maximale et un tissu de services complet, avec un contexte socio-économique difficile que les données ne permettent pas d'embellir.

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