Département 95 · 11 · 23 099 hab.

Marché immobilier à Deuil-la-Barre (95170) — Prix, DPE, risques 2025

1 859 transactions DVF analysées, prix médian 3 853 €/m², indice de tension ITIC 55/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 853 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 981 — 4 375 €
+3,89 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
55/100
Indice ITIC
Équilibré
1 859
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Deuil-la-Barre est une ville moyenne à forte densité urbaine de 23 099 habitants répartis sur 3,8 km², située dans le département 95 en région Île-de-France à 2.5 km de Groslay. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 853 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+3,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (55/100).

Prix par typologie à Deuil-la-Barre.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 092 €
Maison4 417 €
Tous biens (médian)3 853 €2 981 — 4 375 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Deuil-la-Barre reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,9 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 55/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

4 337 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 337
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
169 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
11,7 %
Logements interdits location 2025-2034

4 337 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 169 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (11,7 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,4 %
422 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
261
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Deuil-la-Barre présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Deuil-la-Barre.

Population
23 099
+2,62 % sur 5 ans · densité 6160 hab/km²
Revenu médian zone
25 164 €
Pauvreté 13,8 % · chômage 9,3 %
Propriétaires
59,6 %
vs locataires 41.0 %
Tissu économique
4 200
Établissements actifs · 589 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 23 099 habitants et une croissance modérée (+2,6 % sur 5 ans), Deuil-la-Barre se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 4 200 établissements actifs avec 589 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (25 164 €) est conforme à la moyenne nationale française (59,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Deuil-la-Barre.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Deuil-la-Barre (3 853 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Domont, à courte distance, affiche 3 096 €/m² (-19,6 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Deuil-la-Barre.

En synthèse, Deuil-la-Barre présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 11,7 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Deuil-la-Barre repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Deuil-la-Barre.

Quel est le prix de l'immobilier à Deuil-la-Barre ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP à Deuil-la-Barre s'établit à 3 853 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 981 EUR/m2 à 4 375 EUR/m2. Dit autrement, un acheteur dans le bas du marché paie environ 2 981 EUR/m2 — un bien d'entrée de gamme, probablement petit, moins bien orienté ou énergétiquement moins performant — tandis que le quart supérieur des transactions dépasse 4 375 EUR/m2. L'écart est significatif : près de 1 400 EUR/m2 entre les deux bornes, soit sur 70 m2 une différence de près de 98 000 EUR. Ce n'est pas un marché uniforme. Les appartements se négocient en moyenne à 4 092 EUR/m2 et les maisons à 4 417 EUR/m2. La prime maison est de l'ordre de 325 EUR/m2, ce qui reste raisonnable : cela signifie que la maison individuelle n'est pas hors de portée par rapport à l'appartement, mais qu'elle représente mécaniquement des surfaces plus grandes et donc des budgets totaux sensiblement plus élevés. Le volume de transactions est solide : 1 859 ventes DVF recensées, un chiffre qui garantit la fiabilité des médianes. Sur un marché à faible volume, les statistiques peuvent être trompées par quelques ventes atypiques ; ce n'est pas le cas ici. Ce niveau de prix — autour de 3 900 EUR/m2 en moyenne — positionne Deuil-la-Barre dans une zone intermédiaire du Val-d'Oise, nettement en dessous des prix parisiens mais au-dessus de communes périphériques moins bien desservies. Le score transport à 100/100 éclaire en partie ce positionnement : l'accès aux transports est maximal selon les référentiels utilisés, ce qui soutient mécaniquement la valeur des biens. Un acheteur qui compare Deuil-la-Barre à des communes voisines moins desservies devra donc intégrer cette prime d'accessibilité dans son analyse.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Deuil-la-Barre ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Deuil-la-Barre ont progressé de 3,89 %. C'est une hausse mesurée mais réelle. Sur un bien médian de 70 m2 valorisé à 3 853 EUR/m2, cela représente une revalorisation d'environ 10 500 EUR en un an. Ce n'est pas spectaculaire, mais c'est une progression positive dans un contexte francilien où de nombreuses communes ont vu leurs prix stagner ou reculer en 2023-2024 sous l'effet de la remontée des taux. Un marché qui tient à +3,89 % dans cet environnement envoie un signal de résistance, pas d'euphorie. Deux éléments structurels expliquent probablement cette tenue. D'abord, l'accessibilité : un score transport à 100/100 signifie que Deuil-la-Barre bénéficie d'une desserte maximale. Dans un marché francilien sous tension, les communes bien connectées à l'emploi résistent mieux aux cycles. Ensuite, le taux de vacance des logements est faible : 4,4 % selon LOVAC. Un logement sur vingt-deux environ est vacant, ce qui indique une demande effective et soutenue. Il n'y a pas de surstock latent qui pèserait sur les prix. Pour un acheteur, la tendance positive ne signifie pas qu'il faut se précipiter : à +3,89 %/an, le coût d'attendre six mois représente environ 5 000 EUR sur un bien médian de 70 m2. C'est réel mais pas dramatique. La décision d'achat reste davantage gouvernée par votre situation financière et la qualité du bien que par la peur de manquer la fenêtre. Pour un vendeur, ce marché qui remonte est le bon moment pour ne pas brader, mais il ne justifie pas non plus un surprix : l'indice de tension (55/100, marché qualifié d'équilibré) montre que les acheteurs ont des alternatives et ne se battent pas frénétiquement pour chaque bien.
Faut-il acheter à Deuil-la-Barre maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables que vous seul maîtrisez : votre horizon de détention et la qualité du bien que vous visez. Sur le marché lui-même, les signaux ne plaident pas pour l'attentisme. Les prix progressent à +3,89 % sur douze mois, le taux de vacance est bas (4,4 %), la desserte est maximale (score transport 100/100), et le volume de transactions est élevé (1 859 ventes), signe d'un marché liquide. Un marché liquide est important : si votre situation change, vous pouvez revendre sans chercher pendant dix-huit mois. L'indice de tension à 55/100 — marché équilibré — signifie cependant que vous n'êtes pas en situation de pénurie absolue. Vous avez du pouvoir de négociation, en particulier sur les biens énergivores. Premier scénario, résidence principale sur 8 ans ou plus : acheter maintenant est défendable. La tendance positive couvre progressivement les frais d'acquisition, et la stabilité de la demande (taux de vacance bas, score transport maximal) protège la valeur à la revente. Second scénario, horizon court de 3 à 5 ans : la marge est plus étroite. À +3,89 %/an, en cinq ans vous récupérez approximativement 21 % de hausse nominale, ce qui absorbe les frais de notaire mais laisse peu de coussin si le marché se tasse. Ce n'est pas rédhibitoire, mais le bien doit être choisi avec rigueur : un logement mal classé au DPE (F ou G) ou avec des travaux lourds effacerait le bénéfice de la tendance haussière. Sur la qualité du bien : dans tous les cas, évitez les passoires thermiques (F/G, qui représentent 11,7 % du parc à Deuil-la-Barre) sauf à les acheter avec une décote explicite et un plan de travaux chiffré. Ces biens seront interdits à la location dès 2025 pour le classement G et deviennent un actif contraint à la revente.
Investir dans l'immobilier locatif à Deuil-la-Barre, est-ce rentable ?
Les données permettent de cadrer l'analyse mais pas de calculer un rendement brut précis, faute de loyers observés dans le référentiel fourni — vérifiez impérativement les loyers réellement constatés sur des annonces récentes ou via l'Observatoire des Loyers de l'Agglomération Parisienne avant tout engagement. Ce qui est exploitable : le taux de vacance de 4,4 % (source LOVAC) est bas. Moins de 5 % de logements vacants indique que la demande locative absorbe l'offre sans difficulté majeure. C'est le premier critère d'un investissement locatif viable : vous évitez les périodes de carence prolongées qui tuent les rendements. L'indice de tension est de 55/100, qualifié d'équilibré. Ce n'est pas un marché en tension forte (pénurie de logements) où le propriétaire dicte ses conditions, mais ce n'est pas un marché atone non plus. Le score transport à 100/100 et le score éducation à 100/100 sont des atouts locatifs réels : les profils familiaux et actifs — les meilleurs locataires en termes de stabilité — sont attirés par ces critères. Le prix médian à 3 853 EUR/m2 est le principal frein au rendement brut : plus le prix d'achat est élevé, plus le loyer doit être élevé pour atteindre un rendement acceptable. Sur une commune à ce niveau de prix, un rendement brut de 4 % est un bon scénario, pas un scénario de base. Un point de vigilance fort : 11,7 % du parc est classé F ou G. Si vous achetez une passoire thermique pour faire du locatif, vous prenez un risque réglementaire immédiat — les logements G sont interdits à la location depuis 2025, les F en 2028. Cibler un bien classé D ou C est non négociable dans une stratégie locative à moyen terme. Enfin, le revenu médian des ménages est de 25 164 EUR/an (source IRIS/INSEE) avec un taux de chômage de 9,3 % et un taux de pauvreté de 13,8 %. Ces données socio-économiques invitent à la prudence sur la solvabilité locative : le profil de la commune est hétérogène, et le risque d'impayés n'est pas négligeable sur le segment bas de gamme.
Deuil-la-Barre est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon cumulée, ce qui mérite attention avant tout achat. Deuil-la-Barre présente deux risques naturels confirmés dans les référentiels Géorisques/BRGM : le risque d'inondation et le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque sismique est classé en zone 1, soit le niveau le plus faible en France continentale — ce risque est donc négligeable dans la décision d'achat. Le risque d'inondation est le plus opérationnel. Il ne concerne pas nécessairement toutes les parcelles de la commune, mais certaines zones. La conséquence pratique : vérifiez systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien visé. Cet document est obligatoirement annexé à tout compromis de vente. Un bien en zone inondable peut être difficile à assurer, faire l'objet de surprimes d'assurance significatives, et voir sa valeur décotée à la revente face à des acheteurs informés. Le risque argile (RGA) est différent mais tout aussi concret. Le retrait-gonflement des argiles provoque des mouvements de terrain sous les fondations lors des alternances sécheresse/réhydratation. Les dommages les plus courants : fissures structurelles, portes et fenêtres qui coincent, décollement des enduits. Ces sinistres sont couverts par la garantie catastrophe naturelle, mais les procédures d'indemnisation sont longues et les travaux de reprise en sous-oeuvre coûteux (souvent 15 000 à 50 000 EUR selon la gravité). Avant tout achat, faites réaliser un diagnostic structurel du bâtiment par un professionnel indépendant si le bien est une maison individuelle ou un immeuble de faible hauteur. Ces deux risques cumulés ne disqualifient pas l'achat à Deuil-la-Barre — la grande majorité des ventes se déroulent sans incident — mais ils imposent une due diligence sérieuse, pas une lecture en diagonale de l'ERP.
Quelle est la performance énergétique des logements à Deuil-la-Barre ?
Sur les 4 337 logements disposant d'un DPE enregistré (source ADEME), 11,7 % sont classés F ou G, soit environ 507 logements qualifiés de passoires thermiques. Ce chiffre est inférieur à la moyenne nationale (autour de 17-18 %), ce qui signifie que le parc de Deuil-la-Barre est globalement dans un état énergétique correct — mais 507 logements concernés, c'est un stock non négligeable sur lequel des décisions concrètes s'imposent. La consommation moyenne est de 169 kWh/m2/an. Pour donner un repère : un logement classé C consomme entre 91 et 150 kWh/m2/an, un D entre 151 et 230 kWh/m2/an. La moyenne à 169 kWh/m2/an place donc le parc en bas de la classe D, ce qui est honnête sans être exemplaire. Les implications réglementaires sont immédiates et non négociables. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 : un propriétaire bailleur qui loue un G s'expose à ne pas pouvoir renouveler ou signer de nouveau bail, et à une mise en demeure par le locataire. Les logements F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Pour un acheteur, la stratégie est claire : si vous visez un bien classé F ou G pour le louer, la décote que vous obtenez à l'achat doit impérativement couvrir le coût des travaux de rénovation énergétique nécessaires pour remonter a minima en classe E. Ces travaux — isolation des murs, remplacement du système de chauffage, isolation des combles — représentent souvent entre 15 000 et 40 000 EUR selon la surface et l'état du bien. Sans ce calcul explicite, vous ne faites pas une bonne affaire : vous achetez un actif contraint qui décote davantage chaque année réglementaire qui passe. Pour un acheteur en résidence principale, un logement F ou G reste habitable mais entraîne des factures énergétiques élevées — sur la base de 169 kWh/m2/an en moyenne, un F ou G consomme structurellement bien au-delà — et une valeur de revente affectée face à des acquéreurs de plus en plus sensibles au DPE.
Vivre à Deuil-la-Barre : services, démographie et contexte socio-économique ?
Avec 23 099 habitants et une croissance démographique de +2,62 % sur cinq ans (source INSEE), Deuil-la-Barre est une commune en expansion modérée mais continue. Cette progression n'est pas anodine : elle signifie que la demande de logement est structurellement alimentée par un afflux net de population, ce qui soutient les prix et réduit le risque de vacance. Les scores d'équipements sont maximaux sur quatre dimensions : transport (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerce (100/100). Ces scores issus de la Base Permanente des Équipements (BPE) reflètent la densité et la diversité des services accessibles depuis la commune. En pratique, cela signifie qu'un ménage qui s'installe à Deuil-la-Barre n'a pas à arbitrer entre accès aux services et prix du foncier — les deux sont présents simultanément, ce qui est loin d'être systématique en grande couronne francilienne. Cet atout est particulièrement pertinent pour les familles et les actifs, profils qui valorisent durablement un bien à la revente. Le tissu économique local est actif : 4 200 établissements recensés, avec 589 créations sur douze mois, soit un taux de création d'environ 14 %. C'est un signe de vitalité économique locale qui limite la dépendance à un seul bassin d'emploi extérieur. Le tableau socio-économique comporte néanmoins des nuances importantes. Le revenu médian des ménages est de 25 164 EUR/an (source IRIS/INSEE), le taux de pauvreté atteint 13,8 % et le taux de chômage est de 9,3 %. Ces indicateurs révèlent une hétérogénéité sociale réelle. La commune n'est pas uniformément aisée : une partie significative de la population est en situation de fragilité économique. Pour un investisseur locatif, cela se traduit en risque de solvabilité locative à ne pas sous-estimer. Pour un acheteur en résidence principale, cela nuance l'image d'une commune premium et explique partiellement pourquoi les prix — bien que soutenus — restent en dessous des communes franciliennes les plus huppées avec des scores d'équipements équivalents. Le score sécurité de 62/100 est dans la moyenne sans être rassurant. Il ne constitue pas un signal d'alarme, mais il ne doit pas non plus être ignoré : renseignez-vous sur la délinquance spécifique au secteur du bien visé auprès des sources locales plutôt que de vous fier à un score agrégé communal.

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