Département 06 · 93 · 5 896 hab.

Marché immobilier à Saint-André-de-la-Roche (06730) — Prix, DPE, risques 2025

368 transactions DVF analysées, prix médian 4 545 €/m², indice de tension ITIC 95/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 545 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 368 — 4 596 €
+16,83 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
95/100
Indice ITIC
Très tendu
368
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-André-de-la-Roche est une bourg urbaine de 5 896 habitants répartis sur 2,9 km², située dans le département 06 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 1.9 km de Falicon. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 545 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+16,8 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (95/100).

Prix par typologie à Saint-André-de-la-Roche.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 620 €
Maison5 041 €
Tous biens (médian)4 545 €3 368 — 4 596 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-André-de-la-Roche traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +16,8 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 95/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

366 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
366
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
97 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,6 %
Logements interdits location 2025-2034

366 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 97 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 4/5
Sismique
Niveau 4/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,2 %
132 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
67
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-André-de-la-Roche présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 4. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 4/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-André-de-la-Roche.

Population
5 896
— sur 5 ans · densité 2069 hab/km²
Revenu médian zone
— €
Pauvreté — % · chômage — %
Propriétaires
— %
vs locataires — %
Tissu économique
951
Établissements actifs · 146 créations 12 mois
Score localisation
48/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
66/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 896 habitants, Saint-André-de-la-Roche se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 146 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (951 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets.

Acheter, vendre, investir à Saint-André-de-la-Roche.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-André-de-la-Roche (4 545 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Villefranche-sur-Mer, affiche 8 680 €/m² (+91,0 % de plus) ; à l'inverse, Tourrette-Levens reste à 3 368 €/m² (-25,9 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-André-de-la-Roche.

En synthèse, Saint-André-de-la-Roche présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-André-de-la-Roche repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-André-de-la-Roche.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-André-de-la-Roche ?
Les données DVF/DGFiP sur Saint-André-de-la-Roche montrent un prix médian de 4 545 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 3 368 EUR/m2 à 4 596 EUR/m2. Ce dernier chiffre indique que la moitié des transactions se concentrent dans un corridor assez serré, ce qui traduit un marché relativement homogène en termes de bien vendu. La distinction par type de bien est nette : les appartements s'échangent autour de 4 620 EUR/m2 et les maisons atteignent 5 041 EUR/m2, soit une prime de près de 9 % pour les maisons. Sur une base de 368 ventes DVF, le volume est suffisant pour que ces médianes soient statistiquement solides — ce n'est pas un marché confidentiel où deux ventes atypiques faussent tout. Pour calibrer votre projet : un appartement de 60 m2 représente un budget d'environ 277 000 EUR au prix médian ; une maison de 100 m2, plutôt 504 000 EUR. Ces niveaux placent Saint-André-de-la-Roche clairement au-dessus de la moyenne nationale, dans la lignée de l'aire métropolitaine niçoise. Si votre contrainte est le budget au m2, il faut savoir que les biens en bas de fourchette (autour de 3 368 EUR/m2) existent mais restent minoritaires et correspondent probablement à des biens nécessitant des travaux ou classés défavorablement au DPE — un point à croiser systématiquement lors de vos visites.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-André-de-la-Roche ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Saint-André-de-la-Roche a progressé de 16,83 %. Ce n'est pas une légère hausse de confort : c'est une accélération franche et significative. Pour donner une traduction concrète, un appartement de 60 m2 qui valait environ 237 000 EUR il y a un an en vaut aujourd'hui près de 277 000 EUR — soit environ 40 000 EUR de valeur supplémentaire en douze mois. Pour un acheteur, cette dynamique impose une lecture lucide. La bonne nouvelle : acheter dans un marché qui monte, c'est sécuriser son capital plus rapidement. La mauvaise nouvelle : les marges de négociation sont quasi nulles en marché très tendu, et un achat réalisé après une hausse aussi brutale expose à une possible correction si les conditions de financement se durcissent ou si la demande se stabilise. L'horizon de détention devient donc critique : pour une résidence principale gardée dix ans ou plus, ce niveau de prix reste défendable dans le contexte de l'aire niçoise. Pour un horizon de revente à trois ou quatre ans, le risque de plateau — voire de légère correction — est réel et doit être intégré dans le calcul. Pour un vendeur, la fenêtre est clairement favorable : le marché valorise bien les biens sains, les délais de vente sont courts en marché très tendu. Mais attention à ne pas dériver vers un surprix spéculatif : même dans un marché haussier, les biens surévalués se retrouvent seuls sur le carreau.
Faut-il acheter à Saint-André-de-la-Roche maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la qualité du bien visé, pas d'un pari sur la direction du marché. Voici la grille de lecture honnête. Contexte de marché : le marché est classé très tendu (indice de tension à 95 sur 100), la hausse de 16,83 % sur douze mois est derrière nous — attendre dans l'espoir d'une baisse, c'est parier contre une dynamique structurelle liée à la rareté foncière de l'arrière-pays niçois. Il n'y a aucune garantie que les prix reculent à court terme. Scénario résidence principale longue durée (8 ans et plus) : acheter est rationnel. La tension de marché joue en faveur de la conservation de valeur, les services sont bien dotés (santé et commerce à score maximal, transports très bien cotés), et le coût d'opportunité d'attendre dans un marché tendu est élevé. Scénario horizon court (moins de 5 ans) : la prudence s'impose. Après une hausse de 17 % en un an, une stabilisation ou une correction modérée est un scénario plausible. Revendre en moins-value dans cinq ans est un risque sérieux à un tel niveau de prix. Scénario bien dégradé ou passoire thermique : ne pas acheter sans décote significative. Avec 6,6 % de passoires F/G dans le parc DPE local, les biens concernés subissent une double pression : décote immédiate à l'achat et risque d'interdiction de location dès 2025 pour les F. Acheter une passoire au prix du marché est une erreur de calcul. Conclusion : si le bien est bien classé énergétiquement, l'horizon long et le projet de vie stable, le moment est défendable. Sinon, attendre ou élargir la recherche géographique.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-André-de-la-Roche, est-ce rentable ?
L'investissement locatif à Saint-André-de-la-Roche présente des signaux contradictoires qu'il faut regarder en face avant tout engagement. Signal favorable : la tension locative est extrême, avec un indice à 95/100 en classification très tendu. Un logement mis sur le marché locatif se louera vite, avec peu de vacance prévisible. Le taux de vacance LOVAC mesuré localement est de 6,17 %, ce qui reste modéré et cohérent avec un marché actif. Signal défavorable : le prix d'achat est élevé — 4 620 EUR/m2 pour un appartement. Pour un T2 de 45 m2 à environ 208 000 EUR, il faudrait atteindre un loyer mensuel d'environ 900 à 1 000 EUR pour espérer un rendement brut de 5 à 5,8 %. Ce niveau de loyer est possible dans l'agglomération niçoise, mais il doit être vérifié sur les annonces actuelles et non estimé théoriquement. Attention aux données manquantes : les données de revenus médians et de taux de pauvreté IRIS ne sont pas disponibles pour cette commune dans notre référentiel. Il est donc impossible de qualifier avec précision la solvabilité locative de la demande locale — une vérification directe sur les loyers constatés (PAP, SeLoger, observatoire des loyers CLAMEUR ou OLAP) est indispensable avant de calculer un rendement. Point de vigilance DPE : si vous achetez un bien classé F ou G, il sera interdit à la location dès 2025 (F) ou 2034 (E selon la loi Climat-Résilience). Le coût de rénovation doit être intégré dans votre calcul de rendement net — et non ignoré. Verdict : le marché tendu protège contre la vacance, mais les prix d'entrée élevés compriment mécaniquement le rendement brut. L'investissement est défendable uniquement avec un bien bien classé, un loyer vérifié sur le marché réel et un horizon de détention d'au moins dix ans pour que la valorisation compense le rendement courant modeste.
Saint-André-de-la-Roche est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon multiple. Les données Géorisques/BRGM signalent trois types d'aléas actifs sur la commune. Risque inondation : présent. Cela ne signifie pas que toute la commune est en zone inondable, mais qu'une partie du territoire l'est. Avant toute signature, il est impératif de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, qui est un document obligatoire en transaction immobilière. Un bien situé en zone inondable peut être assuré, mais les primes augmentent, la revente est plus difficile, et des travaux de mise en conformité peuvent être imposés. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : présent. Ce phénomène est particulièrement insidieux pour les maisons individuelles avec fondations superficielles : les variations saisonnières de teneur en eau du sol génèrent des mouvements qui fissurent les structures. Ce risque est souvent sous-estimé à l'achat. Pour une maison, demandez le diagnostic géotechnique si disponible, et vérifiez l'historique de sinistres auprès de l'assureur. Risque sismique : niveau 4 (aléa moyen à fort sur l'échelle française de 1 à 5). La commune est dans une zone où les normes parasismiques s'appliquent aux constructions neuves. Pour l'ancien, vérifier l'année de construction et la conformité des travaux éventuels. Ces trois risques cumulés ne disqualifient pas un achat à Saint-André-de-la-Roche — l'essentiel du département des Alpes-Maritimes partage une exposition similaire. Mais ils imposent une due diligence sérieuse : ERP à la parcelle, lecture attentive du PLU local, et vérification des antécédents de sinistres déclarés avant de signer le compromis.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-André-de-la-Roche ?
Sur les 366 diagnostics DPE enregistrés par l'ADEME pour la commune, 6,6 % sont des passoires thermiques classées F ou G. En volume absolu, cela représente environ 24 logements sur l'échantillon diagnostiqué. C'est un taux relativement bas comparé à la moyenne nationale (qui dépasse les 17 %), ce qui suggère un parc partiellement récent ou rénové. La consommation moyenne mesurée est de 97 kWh/m2/an, un niveau qui se situe dans la plage des classes C-D selon le référentiel DPE actuel. C'est correct, sans être exemplaire. Ce que ces chiffres impliquent concrètement pour un acheteur ou un investisseur. Sur les passoires (F/G) : la loi Climat-Résilience interdit déjà la mise en location des logements classés G depuis le 1er janvier 2025, et les F suivront en 2028. Un bien classé F ou G acheté aujourd'hui à Saint-André-de-la-Roche sans décote de prix est une erreur de calcul : vous payez le prix du marché pour un actif dont la valeur locative est menacée à court terme et dont la revente sera plus difficile. La décote raisonnable sur une passoire dans ce marché se situe entre 10 et 20 % selon l'ampleur des travaux nécessaires — à négocier pied à pied. Sur les biens bien classés (A, B, C) : ils bénéficient d'une prime à la vente croissante, une tendance qui s'est accentuée depuis 2022. Dans un marché tendu comme Saint-André-de-la-Roche, cette prime est moins visible qu'ailleurs, mais elle existe et se confirmera lors de la revente. Conseil pratique : exiger le DPE dès la première visite, vérifier qu'il est post-juillet 2021 (les anciens DPE sont caducs), et ne pas se fier aux estimations du vendeur sur le coût des travaux de rénovation.
Vivre à Saint-André-de-la-Roche : services, transports et sécurité ?
Les données de dotation en services et équipements sont objectivement solides pour une commune de 5 896 habitants. Santé et commerce obtiennent tous les deux un score de 100/100 dans le référentiel BPE/INSEE, ce qui signifie une densité d'équipements très supérieure à la médiane des communes de taille comparable. Pour la vie quotidienne, c'est un avantage concret : vous n'avez pas à sortir de la commune pour les besoins essentiels. Les transports affichent un score de 90/100 — très élevé — ce qui est cohérent avec la position de Saint-André-de-la-Roche dans la première couronne de l'agglomération niçoise, avec un accès structurellement favorable aux axes routiers et aux réseaux de transport en commun métropolitains. Pour un achat-résidence principale motivé par l'accessibilité au bassin d'emploi niçois, c'est un argument réel, pas un argument commercial. L'éducation est cotée 75/100, correcte sans être maximale pour une commune de moins de 6 000 habitants. Le score de sécurité est de 66/100, niveau moyen. Ce chiffre seul ne dit pas grand-chose ; il indique simplement que la commune ne se distingue ni positivement ni négativement de manière franche sur ce critère dans le référentiel utilisé. Sur le plan économique local, 951 établissements sont recensés pour 146 créations sur douze mois, ce qui représente un taux de création d'environ 15 % — un signe d'activité économique locale dynamique pour une commune de cette taille. Ce tissu économique est un facteur de stabilité pour le marché immobilier résidentiel. Données indisponibles : les données de revenus médians, taux de pauvreté et taux de chômage à l'échelle IRIS ne sont pas disponibles dans notre référentiel pour cette commune. Pour une analyse socio-économique fine, le référentiel Filosofi de l'INSEE à l'échelle IRIS reste consultable directement sur le site data.gouv.fr.

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