Département 06 · 93 · 5 008 hab.

Marché immobilier à Villefranche-sur-Mer (06230) — Prix, DPE, risques 2025

1 282 transactions DVF analysées, prix médian 8 680 €/m², indice de tension ITIC 72/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

8 680 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 5 302 — 9 742 €
+0,64 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
72/100
Indice ITIC
Tendu
1 282
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Villefranche-sur-Mer est une bourg urbaine de 5 008 habitants répartis sur 4,9 km², située dans le département 06 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 0.6 km de Beaulieu-sur-Mer. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 8 680 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,6 %) et un indice de tension ITIC tendu (72/100).

Prix par typologie à Villefranche-sur-Mer.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement7 914 €
Maison9 304 €
Tous biens (médian)8 680 €5 302 — 9 742 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Villefranche-sur-Mer reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,6 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 72/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

1 596 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 596
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
142 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,0 %
Logements interdits location 2025-2034

1 596 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 142 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 4/5
Sismique
Niveau 4/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,8 %
424 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 89 %
Eau potable
89 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
56
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Villefranche-sur-Mer présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 4. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 4/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Villefranche-sur-Mer.

Population
5 008
— sur 5 ans · densité 1022 hab/km²
Revenu médian zone
— €
Pauvreté — % · chômage — %
Propriétaires
— %
vs locataires — %
Tissu économique
619
Établissements actifs · 169 créations 12 mois
Score localisation
44/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
56/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 008 habitants, Villefranche-sur-Mer se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 169 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (619 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets.

Acheter, vendre, investir à Villefranche-sur-Mer.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Villefranche-sur-Mer (8 680 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Èze, affiche 10 734 €/m² (+23,7 % de plus) ; à l'inverse, La Trinité reste à 3 520 €/m² (-59,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Villefranche-sur-Mer.

En synthèse, Villefranche-sur-Mer présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Villefranche-sur-Mer repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Villefranche-sur-Mer.

Quel est le prix de l'immobilier à Villefranche-sur-Mer ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 8 680 EUR/m2, avec une moyenne à 9 184 EUR/m2 — l'écart entre les deux signale une distribution tirée vers le haut par des biens premium. La fourchette interquartile est parlante : 25 % des ventes se concluent sous 5 302 EUR/m2 et 75 % sous 9 742 EUR/m2, ce qui laisse un corridor P25-P75 de près de 4 500 EUR/m2. Autrement dit, le marché est extrêmement hétérogène : un appartement modeste ou une exposition secondaire se négocie à moins de 5 500 EUR/m2, tandis que le segment supérieur franchit allègrement les 10 000 EUR/m2. La distinction appartement/maison est nette : les appartements s'échangent en médiane à 7 914 EUR/m2, les maisons à 9 304 EUR/m2, soit un premium maison de +18 %. Ce n'est pas une anomalie : sur la Côte d'Azur, la rareté du foncier et la demande internationale pèsent structurellement sur le bâti individuel. Le volume de 1 282 ventes DVF confirme un marché actif malgré la taille de la commune (5 008 habitants) — c'est un ratio ventes/population exceptionnellement élevé, signe d'une forte rotation liée à la résidence secondaire et à l'investissement extérieur. Conséquence directe pour l'acheteur : le ticket d'entrée est réel. Un appartement de 60 m2 coûte environ 475 000 EUR au prix médian appartement ; une maison de 100 m2 dépasse le million au prix médian maison. Négocier en dessous de P25 est possible sur des biens à rénover ou mal classés au DPE, mais les aubaines au sens propre sont rares dans ce volume de marché.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Villefranche-sur-Mer ?
Sur les douze derniers mois, les prix progressent de +0,64 %. La hausse est réelle mais modeste : elle couvre à peine l'inflation, et ne doit pas être lue comme un marché en surchauffe. Sur un bien à 8 680 EUR/m2, cette tendance représente un gain de moins de 56 EUR/m2 sur un an — soit environ 3 360 EUR sur un appartement de 60 m2. Pour un acheteur, le message est nuancé. Le marché tient sa valeur : il n'y a pas de correction en cours, pas de signal de décrochage. La Côte d'Azur, et Villefranche-sur-Mer en particulier avec sa base de demande internationale, a historiquement montré une résilience supérieure à la moyenne nationale en phase de taux hauts. Mais +0,64 % ne justifie pas une précipitation : vous n'êtes pas en train de manquer un bull run. Pour un vendeur, cette stabilité impose une discipline tarifaire. Dans un marché qui monte faiblement, le surprix — encore fréquent après les années 2020-2022 — est désormais puni par des délais allongés. Se caler sur le prix médian réel constaté (pas sur les estimations des portails) est la condition pour vendre dans un délai raisonnable. L'indice de tension à 72/100 (marché classé tendu) explique pourquoi le marché ne recule pas malgré des taux d'emprunt élevés : la demande structurelle absorbe le stock disponible. Ce n'est pas un marché à éviter, mais un marché à aborder avec des attentes de revalorisation court terme mesurées.
Faut-il acheter à Villefranche-sur-Mer maintenant ou attendre ?
La réponse dépend presque entièrement de votre horizon de détention et de la nature du bien ciblé. Marché tendu (indice 72/100), volume de transactions élevé (1 282 ventes DVF), tendance positive : les fondamentaux ne plaident pas pour une chute prochaine des prix. Attendre une correction significative à Villefranche-sur-Mer, c'est parier contre un marché de niche à forte demande internationale, structurellement sous-offreur en foncier. Ce pari a rarement payé sur la Côte d'Azur. Pour un horizon long (8 ans et plus), acheter aujourd'hui au prix médian est défendable : le cycle se lisse, la demande de fond reste présente, et l'entrée dans un marché stable vaut mieux que l'attente d'un point bas hypothétique. Pour un horizon court (revente sous 5 ans), le calcul change. Avec des prix médians à 8 680 EUR/m2, les frais d'acquisition (notaire, agence) représentent un seuil de rentabilité à atteindre avant de revendre. Une hausse de +0,64 %/an ne suffit pas à les amortir rapidement. Dans ce cas, le locatif avec rendement brut justifié est plus cohérent que la plus-value spéculative. Un point de vigilance concret : le taux de vacance LOVAC à 7,82 % est non négligeable pour une commune de 5 008 habitants. Il indique une part de logements non occupés durablement — résidences secondaires ou biens peu attractifs. Cela ne fragilise pas le marché global, mais signale que tous les segments ne se valent pas. Avant d'acheter, vérifier que le bien ciblé appartient au segment liquide (bonne exposition, DPE correct, vue ou emplacement distinctif) est non négociable à ce niveau de prix.
Investir dans l'immobilier locatif à Villefranche-sur-Mer, est-ce rentable ?
La réponse courte est : difficile, et il faut être précis avant de s'engager. Avec un prix médian à 8 680 EUR/m2 pour les appartements à 7 914 EUR/m2, les rendements bruts sur la Côte d'Azur sont structurellement comprimés. À titre d'ordre de grandeur — et sans inventer un loyer que les données ne fournissent pas ici — un appartement de 50 m2 acheté autour de 395 000 EUR devrait générer un loyer mensuel d'environ 1 650-1 700 EUR pour atteindre un rendement brut de 5 %, ce qui est élevé pour ce marché. Les loyers réels constatés à Villefranche-sur-Mer sont à vérifier impérativement sur les observatoires locaux (CLAMEUR, observatoire des loyers ADIL 06) avant toute décision : ne jamais construire un plan de financement sur des loyers estimés depuis un portail national. Deux éléments jouent en faveur de l'investissement locatif ici. D'abord, la tension locative est réelle (indice 72, marché classé tendu) : les biens bien situés ne restent pas vides longtemps. Ensuite, la demande de location saisonnière est structurellement forte sur ce territoire, ce qui peut améliorer significativement le rendement — mais avec une fiscalité et une gestion spécifiques à anticiper. Ce qui joue contre : le taux de vacance LOVAC à 7,82 % rappelle qu'une fraction du parc n'est pas louée durablement. Les passoires thermiques (F/G) représentent 8 % du parc DPE — un bien classé F est interdit à la location depuis 2025 sur les nouveaux baux, ce qui crée une décote structurelle à l'achat mais aussi un risque si vous achetez sans intégrer le coût de rénovation. Verdict : l'investissement locatif à Villefranche-sur-Mer peut se justifier sur un bien de qualité avec une stratégie claire (location longue durée premium ou saisonnier), mais le rendement brut sera modeste sur le locatif nu classique. Ce n'est pas un marché de rendement : c'est un marché de valorisation patrimoniale avec rendement complémentaire.
Villefranche-sur-Mer est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois axes distincts, à prendre en compte avant toute promesse de vente. Premier risque : l'inondation. Les données Géorisques confirment un risque inondation actif sur la commune. Sur une commune littorale comme Villefranche-sur-Mer, cela concerne typiquement les zones basses proches du trait de côte et des cours d'eau. Ce risque n'est pas rédhibitoire dans l'absolu, mais il commande une vérification parcelle par parcelle : l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire annexé à la promesse de vente, précise si le bien est en zone inondable réglementée et sous quel régime. Un bien en zone rouge de PPRI est invendable sans décote significative et peut être inassurable à des conditions normales. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est également présent. Sur un terrain argileux, les cycles humidité/sécheresse provoquent des mouvements de sol qui fissurent les fondations — en particulier dans les maisons individuelles non adaptées. À 9 304 EUR/m2 pour les maisons, le coût d'un sinistre argile non anticipé peut représenter 5 à 15 % de la valeur du bien. Faire réaliser un diagnostic géotechnique (G1 ou G2) sur toute maison individuelle est une précaution justifiée. Troisième risque : sismique. Le niveau 4 (aléa moyen) s'applique ici, ce qui impose des règles parasismiques sur les constructions neuves depuis 2011. Pour un bien ancien, ce niveau de risque n'est pas rédhibitoire mais mérite attention sur les rénovations lourdes. Synthèse : aucun de ces trois risques ne disqualifie Villefranche-sur-Mer comme lieu d'achat, mais ils justifient de ne jamais signer sans ERP à jour, et d'aller au-delà du document standard sur les biens en zone sensible identifiée.
Quelle est la performance énergétique des logements à Villefranche-sur-Mer ?
Sur 1 596 logements diagnostiqués (base DPE/ADEME), la consommation moyenne s'établit à 142 kWh/m2/an. Ce chiffre se situe dans la fourchette des étiquettes C-D selon le référentiel DPE — un niveau moyen, ni exemplaire ni catastrophique, qui reflète un parc immobilier assez typique des villes côtières : mélange de constructions anciennes d'avant la RT 2005 et d'ensembles plus récents mieux isolés. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) représente 8 % du parc diagnostiqué, soit environ 128 logements. C'est un taux modéré comparé aux centres historiques de grandes villes, mais il a des conséquences directes en 2025. Les biens classés G sont interdits à la location sur tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 — ceux classés F le seront au 1er janvier 2028, et les E en 2034. Concrètement, acheter aujourd'hui un bien classé F ou G sans prévoir le budget de rénovation, c'est s'exposer à une double pénalité : impossibilité de le louer à court terme et décote à la revente croissante au fur et à mesure que les échéances légales approchent. Sur un marché à 8 680 EUR/m2, la décote d'une passoire peut atteindre 15 à 25 % par rapport à un équivalent bien classé — ce qui représente de 30 000 à 60 000 EUR sur un appartement de 50 m2. Cette décote n'est pas une opportunité automatique : elle n'est intéressante que si le coût des travaux de rénovation énergétique est inférieur à l'écart de prix, et si vous disposez du budget et du temps pour les réaliser. Avant tout achat, exiger le DPE individuel du bien (pas seulement le DPE collectif de copropriété), vérifier la note réelle et simuler le coût de passage en C ou D avec un professionnel RGE.
Vivre à Villefranche-sur-Mer : services, équipements, démographie ?
Avec 5 008 habitants et 619 établissements recensés (BPE/INSEE), Villefranche-sur-Mer affiche une densité d'équipements par habitant exceptionnellement élevée pour une commune de cette taille. Les scores de services publics le confirment : santé à 100/100 et commerces à 100/100 signifient que la commune atteint le niveau d'équipement de référence dans ces deux catégories — aucune carence identifiée sur l'accès aux soins ou aux commerces du quotidien. Le score éducation à 75/100 indique une offre scolaire correcte mais non maximale, ce qui est cohérent avec la structure démographique d'une petite commune littorale à forte composante résidentielle non familiale (résidences secondaires, ménages sans enfants). Le score transport à 95/100 est le plus significatif pour un acheteur en résidence principale : il traduit une accessibilité multimodale très élevée, notamment via la gare SNCF et les liaisons vers Nice (20 minutes environ). Pour quelqu'un qui travaille sur l'agglomération niçoise ou à Monaco, cet accès change structurellement l'équation logement : payer une prime de prix à Villefranche-sur-Mer est rationnel si la mobilité quotidienne est fluide. Le score sécurité à 56/100 est le point de vigilance le plus notable. Il indique un niveau de sécurité perçu ou mesuré en-dessous de la médiane des communes comparables. Ce score seul ne permet pas de qualifier la nature des incidents, mais il doit amener à consulter les statistiques du Ministère de l'Intérieur (data.gouv.fr) et à visiter le bien à différentes heures avant de s'engager. Sur 169 créations d'établissements en 12 mois pour 619 établissements totaux, le taux de création avoisine 27 % — signe d'un tissu économique local actif. Ce n'est pas une commune en déshérence économique, et cela contribue à la résilience du marché immobilier sur le moyen terme.

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