Département 28 · 24 · 15 921 hab.

Marché immobilier à Lucé (28110) — Prix, DPE, risques 2025

808 transactions DVF analysées, prix médian 2 219 €/m², indice de tension ITIC 45/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 219 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 763 — 2 500 €
+0,64 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
45/100
Indice ITIC
Équilibré
808
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Lucé est une ville moyenne urbaine de 15 921 habitants répartis sur 6,2 km², située dans le département 28 en région Centre-Val de Loire à 1.6 km de Luisant. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 219 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,6 %) et un indice de tension ITIC équilibré (45/100).

Prix par typologie à Lucé.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 873 €
Maison2 116 €
Tous biens (médian)2 219 €1 763 — 2 500 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Lucé reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,6 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 45/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

3 946 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
3 946
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
139 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,0 %
Logements interdits location 2025-2034

3 946 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 139 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,0 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,3 %
231 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 98 %
Eau potable
98 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
189
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Lucé présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Lucé.

Population
15 921
+2,04 % sur 5 ans · densité 2580 hab/km²
Revenu médian zone
19 375 €
Pauvreté 23,5 % · chômage 17,4 %
Propriétaires
31,9 %
vs locataires 69.0 %
Tissu économique
2 895
Établissements actifs · 253 créations 12 mois
Score localisation
36/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 15 921 habitants et une croissance modérée (+2,0 % sur 5 ans), Lucé se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 2 895 établissements actifs avec 253 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (19 375 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (31,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Lucé.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Lucé (2 219 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Thivars, affiche 2 780 €/m² (+25,3 % de plus) ; à l'inverse, Mainvilliers reste à 1 983 €/m² (-10,6 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Lucé.

En synthèse, Lucé présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Lucé repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Lucé.

Quel est le prix de l'immobilier à Lucé ?
Le prix médian constaté à Lucé s'établit à 2 219 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 763 à 2 500 EUR/m2 (source : DVF/DGFiP). Ces chiffres recouvrent deux marchés distincts qu'il serait erroné d'amalgamer : les appartements s'échangent en médiane à 2 873 EUR/m2, soit un écart de près de 36 % au-dessus des maisons, qui elles se négocient autour de 2 116 EUR/m2. Ce différentiel est important pour orienter une stratégie d'achat. Sur 808 ventes DVF recensées, la liquidité du marché est réelle : c'est suffisant pour que les prix soient significatifs et que la revente ne soit pas structurellement difficile. Pour donner un ordre de grandeur concret, un appartement de 65 m2 se situe entre 115 000 et 187 000 EUR selon la qualité, une maison de 90 m2 entre 159 000 et 225 000 EUR. Le revenu médian du territoire est de 19 375 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 23,5 % et un taux de chômage de 17,4 % : la solvabilité locale est contrainte, ce qui pèse mécaniquement sur la capacité des acquéreurs du cru à absorber des hausses de prix significatives. Ce contexte socio-économique est un plafond structurel à intégrer dans toute projection de valeur.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Lucé ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 0,64 % à Lucé. C'est une hausse, mais il faut être honnête sur ce qu'elle signifie : à ce rythme, elle couvre à peine l'inflation et ne représente aucune création de valeur réelle. Sur un bien acheté 150 000 EUR, cela représente moins de 1 000 EUR de gain nominal en un an. Il n'y a ni emballement ni effondrement : le marché est stable, ce qui est en soi une information utile dans un contexte national où nombre de marchés ont corrigé plus franchement. Pour un acheteur, cette stabilité signifie qu'il n'y a pas d'urgence spéculative à entrer, mais pas non plus de signal d'alerte à attendre une correction. Le pouvoir de négociation reste présent : dans un marché à l'équilibre (indice de tension 45, classification officielle 'équilibré'), les vendeurs ne sont pas en position de force pour refuser des offres raisonnablement en dessous du prix affiché. Pour un vendeur, la trajectoire ne justifie pas d'attendre une revalorisation significative. Se positionner au prix DVF réellement constaté est la seule stratégie cohérente avec les données disponibles.
Faut-il acheter à Lucé maintenant ou attendre ?
Les données ne dessinent pas de fenêtre d'opportunité exceptionnelle, mais elles ne signalent pas non plus de risque de correction imminente. La décision tient avant tout à l'horizon de détention et au profil du bien. Pour une résidence principale conservée huit à dix ans minimum, acheter aujourd'hui à Lucé est défendable : la progression de prix est modeste mais positive, le marché est liquide (808 ventes DVF), le taux de logements vacants s'établit à 5,26 % (source LOVAC), un niveau gérable qui ne signale pas de déséquilibre structurel. Sur la durée, la croissance démographique de 2,04 % sur cinq ans et la présence de 15 921 habitants ancrent une demande de base solide. Les points de vigilance sont réels. Le score de localisation est de 36/100 : c'est faible, et cela traduit une dépendance à l'agglomération chartraine pour l'emploi et les services supérieurs. Ce type de positionnement périphérique peut amplifier une correction si la dynamique de l'agglomération se retourne. Par ailleurs, les fondamentaux socio-économiques locaux -- taux de chômage à 17,4 %, taux de pauvreté à 23,5 %, taux de propriétaires à seulement 31,9 % -- indiquent un marché porté en partie par des acquéreurs extérieurs ou des primo-accédants aidés plutôt que par une classe moyenne locale solide. Stratégie défendable : viser un bien bien classé au DPE (voir question spécifique), négocier sur des vendeurs pressés, et ne considérer Lucé que si le bassin chartrain répond à votre réalité professionnelle.
Investir dans l'immobilier locatif à Lucé, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Lucé présente un profil contrasté qu'il faut lire sans complaisance. Le taux de vacance locative LOVAC est de 5,26 % : ce n'est pas alarmant, mais ce n'est pas un marché sous tension non plus. L'indice de tension officiel est de 45 sur 100, classifié 'équilibré' : cela signifie qu'il n'y a pas de pénurie de logements qui permettrait de louer vite et cher sans effort. Le prix médian d'achat est de 2 219 EUR/m2 pour les maisons et 2 873 EUR/m2 pour les appartements. Pour estimer un rendement brut réaliste, il faut rapporter le loyer annuel au prix d'achat -- mais attention : aucune donnée de loyer constaté n'est disponible ici. Il est impératif de vérifier les loyers réellement pratiqués sur le marché local avant tout engagement (annonces actives, données CLAMEUR ou Observatoire des Loyers si disponibles). Le profil socio-économique de la commune -- revenu médian à 19 375 EUR, taux de pauvreté à 23,5 %, chômage à 17,4 % -- indique un bassin locatif à solvabilité fragile. Cela n'interdit pas d'investir, mais cela impose une gestion rigoureuse du risque d'impayés et de vacance entre deux locataires. En synthèse : Lucé n'est pas le marché locatif qui se loue seul. Un investissement y est défendable uniquement si le rendement brut constaté (et non estimé) dépasse suffisamment le coût de financement pour absorber une vacance ponctuelle et des travaux de remise en état.
Lucé est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et les données disponibles (source : Géorisques/BRGM) identifient deux risques à prendre au sérieux. Premier risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Lucé est identifiée comme exposée au risque argile. Ce phénomène est directement lié aux cycles sécheresse-réhumidification du sol : il provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations, les murs porteurs et les dallages. Sur une maison individuelle, les dommages peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros et sont souvent mal couverts par les assurances habitation classiques (la garantie catastrophe naturelle s'applique, mais après arrêté préfectoral). Second risque : l'inondation. Lucé est également concernée par le risque inondation. Ce risque est parcellaire : une rue peut être en zone inondable, la suivante non. Il ne peut pas être évalué à l'échelle de la commune mais uniquement à la parcelle. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible) : il n'est pas un facteur de décision matériel. La recommandation pratique est claire et non négociable : avant toute offre d'achat, exiger la consultation de l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'adresse exacte du bien, vérifier si la parcelle est en zone inondable sur le portail Géorisques, et pour les maisons individuelles, commander un diagnostic parasismique et argile si l'ERP l'identifie. Ne jamais se fier à une appréciation visuelle du terrain.
Quelle est la performance énergétique des logements à Lucé ?
Le parc de logements analysés à Lucé (3 946 DPE recensés, source ADEME) affiche une consommation moyenne de 139 kWh/m2/an. C'est un niveau modéré, qui se situe dans la fourchette des étiquettes C-D selon les seuils DPE en vigueur. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) est de 4 %, soit environ 158 logements sur le parc DPE analysé. C'est un niveau relativement contenu comparé à de nombreux marchés similaires. Ce chiffre doit cependant être lu avec un angle décision précis, notamment pour les investisseurs. Les logements classés G sont d'ores et déjà interdits à la location depuis janvier 2025 (si la consommation dépasse 450 kWh/m2/an). Les logements classés F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Acheter une passoire énergétique à Lucé pour la louer, c'est donc acheter un problème légal à horizon court. Pour l'acheteur en résidence principale, une passoire thermique doit être négociée avec une décote représentant le coût réel des travaux de rénovation (isolation, changement de système de chauffage) -- et non une décote symbolique. La consommation moyenne de 139 kWh/m2/an sur l'ensemble du parc est un signal plutôt favorable : la majorité des biens ne nécessitent pas de rénovation énergétique lourde, ce qui réduit le risque de surprise post-achat pour un bien classé C ou D.
Vivre à Lucé : services, démographie et profil du territoire ?
Lucé compte 15 921 habitants et a gagné 2,04 % de population sur cinq ans. C'est une croissance réelle, mais modérée : elle indique une commune qui se maintient et attire légèrement, sans dynamisme démographique spectaculaire. Les scores d'équipements sont très hétérogènes et méritent une lecture honnête. Le score commerce atteint 100/100 : la commune est très bien dotée en commerces de proximité, ce qui est un vrai atout pour le quotidien. Le score transport est de 75/100 : la desserte est correcte, ce qui est cohérent avec une commune périurbaine de l'agglomération chartraine. Jusqu'ici, c'est favorable. En revanche, le score éducation est de 12/100 et le score santé de 20/100. Ces deux chiffres sont bas. Ils ne signifient pas l'absence totale d'équipements -- la commune recense 2 895 établissements au total -- mais ils indiquent que pour les services éducatifs supérieurs et médicaux, les résidents dépendent vraisemblablement de Chartres. Pour une famille avec enfants en bas âge ou des besoins médicaux réguliers, cette dépendance à l'agglomération est un facteur à tester concrètement avant d'acheter. Le score de localisation global de 36/100 confirme cette réalité : Lucé est une commune périurbaine fonctionnelle, mais dont la qualité de vie est indexée sur la mobilité vers Chartres. Sans voiture ou sans bonne desserte vers le centre-agglomération, le quotidien peut devenir contraignant.

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