Département 94 · 11 · 21 112 hab.

Marché immobilier à Le Plessis-Trévise (94420) — Prix, DPE, risques 2025

1 454 transactions DVF analysées, prix médian 4 254 €/m², indice de tension ITIC 56/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 254 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 062 — 4 546 €
+12,54 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
56/100
Indice ITIC
Équilibré
1 454
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Plessis-Trévise est une ville moyenne à forte densité urbaine de 21 112 habitants répartis sur 4,3 km², située dans le département 94 en région Île-de-France à 3.2 km de Noisy-le-Grand. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 254 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+12,5 %) et un indice de tension ITIC équilibré (56/100).

Prix par typologie à Le Plessis-Trévise.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 827 €
Maison5 231 €
Tous biens (médian)4 254 €3 062 — 4 546 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Plessis-Trévise traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +12,5 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 56/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

3 332 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
3 332
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
156 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,2 %
Logements interdits location 2025-2034

3 332 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 156 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,2 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,8 %
284 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
241
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Le Plessis-Trévise présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Le Plessis-Trévise.

Population
21 112
+4,43 % sur 5 ans · densité 4887 hab/km²
Revenu médian zone
26 580 €
Pauvreté 11,4 % · chômage 10,0 %
Propriétaires
58,4 %
vs locataires 42.0 %
Tissu économique
3 839
Établissements actifs · 403 créations 12 mois
Score localisation
73/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
52/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 21 112 habitants et une croissance modérée (+4,4 % sur 5 ans), Le Plessis-Trévise se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 3 839 établissements actifs avec 403 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (26 580 €) est conforme à la moyenne nationale française (58,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Plessis-Trévise.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Plessis-Trévise (4 254 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Lognes, à courte distance, affiche 3 533 €/m² (-16,9 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Le Plessis-Trévise.

En synthèse, Le Plessis-Trévise présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,2 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Plessis-Trévise repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Plessis-Trévise.

Quel est le prix de l'immobilier au Plessis-Trévise ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au Plessis-Trévise s'établit à 4 254 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 3 062 à 4 546 EUR/m2. Cette amplitude de près de 1 500 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché n'est pas anodine : elle traduit une hétérogénéité réelle entre les biens, probablement liée à l'état, à la surface et au type de logement. Le marché se segmente clairement selon la typologie. Les appartements s'échangent autour de 3 827 EUR/m2, soit un niveau accessible pour le Val-de-Marne, tandis que les maisons atteignent 5 231 EUR/m2, soit un écart de 1 400 EUR/m2 par rapport aux appartements. Si vous cherchez de la surface habitable au meilleur prix au m2, l'appartement reste la porte d'entrée logique. La maison, elle, se paye comme partout en première couronne : la rareté a un coût. Le volume de transactions donne de la solidité à ces chiffres : 1 454 ventes enregistrées au DVF, ce qui est un marché suffisamment liquide pour que les prix soient représentatifs et que vous puissiez négocier en ayant des références solides. Un marché peu profond (quelques dizaines de ventes) rend les médians peu fiables ; ce n'est pas le cas ici. À titre de repère concret : un appartement de 60 m2 se négocie statistiquement autour de 230 000 EUR, une maison de 100 m2 plutôt autour de 520 000 EUR. Ce sont des ordres de grandeur, non des garanties : la localisation précise à la parcelle, l'état du bien et le DPE jouent ensuite significativement sur le prix final.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Plessis-Trévise ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Plessis-Trévise ont progressé de 12,54 %. C'est une hausse franche, nettement au-dessus de l'inflation et en décalage avec la tendance à la correction observée dans de nombreux marchés franciliens sur la même période. Ce mouvement mérite d'être traduit en euros concrets. Un bien médian de 70 m2 qui valait environ 295 000 EUR il y a un an en vaut aujourd'hui environ 332 000 EUR : une création de valeur de près de 37 000 EUR. Pour un acheteur, cette dynamique appelle deux lectures opposées. Si vous avez un horizon long (plus de 7-8 ans), un marché en momentum haussier est généralement favorable à l'achat : la tendance peut se prolonger ou se stabiliser, mais vous avez de la marge avant d'être en perte. Si votre horizon est court (revente sous 3-4 ans), une hausse rapide de 12 % peut aussi précéder une correction : aucun marché ne monte indéfiniment, et vous seriez exposé à un retournement. Pour un vendeur, la lecture est claire : c'est le moment de se positionner, le marché est porteur. Mais attention à ne pas fixer un prix au-delà du prix réellement constaté : même dans un marché haussier, un bien surcoté reste invendu. Il manque dans les données disponibles la ventilation de cette hausse par type de bien (appartement vs maison), ce qui aurait permis d'affiner le conseil. À traiter avec prudence donc : la hausse globale peut masquer des dynamiques très différentes selon les typologies.
Faut-il acheter au Plessis-Trévise maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre situation, pas d'un verdict universel. Voici les éléments factuels pour décider. Côté marché : les prix ont progressé de 12,54 % sur un an, le volume de transactions est solide (1 454 ventes DVF), et le taux de vacance locative mesuré par LOVAC est à 3,8 %, ce qui indique un parc globalement occupé et un marché actif. L'indice de tension est qualifié d'équilibré (score 56/100) : il n'y a pas de pénurie criante qui forcerait à acheter en urgence, mais la demande est suffisante pour que les prix se maintiennent. Côté profil acheteur : pour une résidence principale avec un horizon de 8 ans ou plus, attendre a rarement été une stratégie gagnante dans un marché qui monte. Le coût d'opportunité du loyer payé en attendant s'accumule, et un éventuel recul des prix de 5 à 8 % ne compenserait pas deux ans de loyers. En revanche, pour un horizon court ou pour un investissement locatif à rendement tendu (les prix à 4 254 EUR/m2 laissent peu de marge brute), la prudence est de mise. Attention au DPE : 6,2 % du parc est classé F ou G, des biens qui seront interdits à la location dès 2025 pour les F et dont la valeur est sous pression à la vente. Si vous achetez dans cette fourchette basse (P25 à 3 062 EUR/m2), vérifiez systématiquement le diagnostic avant de signer. Dernier point : le score de localisation est de 73/100, et les scores de transport, éducation, santé et commerce sont tous à 100/100 selon les données disponibles. Ces fondamentaux soutiennent structurellement la valeur du marché, indépendamment du cycle court.
Investir dans l'immobilier locatif au Plessis-Trévise, est-ce rentable ?
C'est la question où les données forcent à la nuance. Le prix médian à 4 254 EUR/m2, avec des appartements à 3 827 EUR/m2, place le Plessis-Trévise dans un segment de marché où le rendement brut locatif est structurellement limité. Sans données de loyer marché dans les chiffres fournis, il est impossible de calculer un rendement précis : toute estimation serait une invention. Ce que les données permettent de dire avec certitude : un marché à plus de 3 800 EUR/m2 en appartement génère rarement plus de 4 à 4,5 % brut en Île-de-France, et le net après charges, fiscalité et vacance descend souvent en dessous de 3 %. Le taux de vacance locative à 3,8 % (LOVAC) est relativement bas, ce qui indique que les biens trouvent preneurs et que la demande locative existe. L'indice de tension qualifié d'équilibré confirme qu'il n'y a pas de pénurie locative extrême, mais aussi pas de marché ultra-tendu qui permettrait de louer à des niveaux très élevés. Le revenu médian des ménages est de 26 580 EUR/an (source INSEE IRIS), avec un taux de pauvreté de 11,4 % et un taux de chômage de 10 % : le profil socio-économique de la commune n'est pas celui d'une population à très fort pouvoir d'achat locatif, ce qui plafonne les loyers accessibles. Concrètement : l'investissement locatif ici ressemble davantage à un pari sur la plus-value (la hausse de 12,54 % sur un an en est un argument) qu'à une stratégie de cash-flow. Si vous cherchez du rendement locatif immédiat, ce marché n'est probablement pas le bon. Si vous cherchez à constituer un patrimoine avec un locataire qui paie une partie du crédit et une valorisation à terme, le raisonnement peut tenir à condition d'acheter un bien bien classé au DPE, de vérifier les loyers réellement constatés (pas les annonces) et de tester la soutenabilité sans levier locatif.
Le Plessis-Trévise est-elle exposée à des risques naturels ?
Les données issues de Géorisques/BRGM montrent un profil de risque modeste pour Le Plessis-Trévise. Aucun risque d'inondation n'est identifié à l'échelle communale. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, ou RGA) est également absent selon les données disponibles. Le risque sismique est classé en zone 1, soit la zone de sismicité la plus basse du territoire national : en pratique, il est négligeable pour une décision d'achat. Ce tableau est globalement rassurant, mais il appelle une précision importante : les données communales donnent une image à grande maille. La réalité à la parcelle peut différer, notamment si le terrain a une histoire particulière (remblai, ancienne zone humide, sous-sol spécifique). Avant toute signature, la consultation de l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle est obligatoire légalement et indispensable pratiquement. C'est le seul document qui donne une réponse précise à l'adresse exacte du bien que vous achetez, et non à l'échelle de la commune entière. Dans le Val-de-Marne, certaines zones peuvent aussi être concernées par des risques liés aux cavités souterraines ou aux anciens sites industriels : à vérifier dans le rapport de sol ou via les services de la Préfecture si le bien est dans un secteur atypique.
Quelle est la performance énergétique des logements au Plessis-Trévise ?
Sur 3 332 logements diagnostiqués (DPE/ADEME), 6,2 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 207 logements. C'est un taux relativement contenu comparé à certaines communes franciliennes plus anciennes, mais ces biens exposent acheteurs et investisseurs à des risques concrets et immédiats. La consommation moyenne du parc diagnostiqué est de 156 kWh/m2/an. Pour donner un repère : un logement classé D consomme typiquement entre 180 et 250 kWh/m2/an, un bien C entre 90 et 180, un A ou B en dessous de 90. Une consommation moyenne de 156 kWh/m2 situe le parc dans le haut de la classe C ou le bas de la classe D en moyenne, ce qui est un profil acceptable mais pas exceptionnel. Le croisement avec les prix est décisif pour décider. Les passoires thermiques (F et G) sont soumises à un calendrier légal contraignant : les logements G sont interdits à la mise en location depuis janvier 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034 (loi Climat et Résilience). Un bien classé F ou G acheté comme investissement locatif est aujourd'hui non louable légalement ou sur le point de l'être : c'est un actif qui perd de sa valeur de rendement avant même d'être mis sur le marché. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire peut se négocier avec une décote, mais le coût des travaux de rénovation énergétique pour atteindre la classe D ou C est rarement intégralement répercuté dans la décote obtenue. La règle pratique : exiger le DPE avant toute visite sérieuse, et pour tout bien F ou G, demander un devis de rénovation avant de faire une offre.
Vivre au Plessis-Trévise : services, démographie et profil socio-économique ?
Avec 21 112 habitants et une croissance de 4,43 % sur cinq ans (source INSEE), Le Plessis-Trévise est une commune en légère expansion démographique. Ce n'est pas une croissance spectaculaire, mais c'est un signal positif : la population ne fuit pas, elle s'installe, ce qui soutient mécaniquement la demande immobilière à moyen terme. Les scores d'équipements fournis dans les données sont tous à leur maximum : transports 100/100, éducation 100/100, santé 100/100, commerces 100/100. Ces scores reflètent la présence et la diversité des services accessibles depuis la commune, avec 3 839 établissements recensés et 403 créations sur les douze derniers mois, signe d'un tissu économique local actif. Pour un acheteur en résidence principale, ce niveau d'équipement est un argument de fond : il réduit la dépendance à la voiture et préserve la valeur du bien à long terme. Le profil socio-économique est plus nuancé. Le revenu médian des ménages est de 26 580 EUR/an (IRIS/INSEE), avec un taux de pauvreté à 11,4 % et un taux de chômage à 10 %. Ce sont des indicateurs en dessous des moyennes des communes les mieux dotées du Val-de-Marne, ce qui explique en partie pourquoi les prix restent relativement accessibles face à des communes voisines plus aisées. La part de propriétaires est de 58,4 %, ce qui indique un marché mixte où propriétaires et locataires coexistent en proportion significative. Le score de sécurité est de 52/100, soit un niveau médian qui ne signale ni une commune particulièrement sûre ni une commune problématique. Ce chiffre doit être contextualisé par rapport aux communes voisines avant d'en tirer une conclusion, ce que les données seules ne permettent pas de faire ici.

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