Département 60 · 32 · 4 009 hab.

Marché immobilier à Le Plessis-Belleville (60330) — Prix, DPE, risques 2025

393 transactions DVF analysées, prix médian 3 241 €/m², indice de tension ITIC 58/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 241 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 593 — 3 532 €
+10,11 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
58/100
Indice ITIC
Équilibré
393
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Plessis-Belleville est une commune rurale péri-urbaine de 4 009 habitants répartis sur 6,9 km², située dans le département 60 en région Hauts-de-France à 3.4 km de Saint-Pathus. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 241 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+10,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (58/100).

Prix par typologie à Le Plessis-Belleville.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 552 €
Maison2 904 €
Tous biens (médian)3 241 €2 593 — 3 532 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Plessis-Belleville traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +10,1 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 58/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

793 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
793
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
134 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,4 %
Logements interdits location 2025-2034

793 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 134 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,4 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,6 %
71 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 99 %
Eau potable
99 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
47
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Le Plessis-Belleville présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Le Plessis-Belleville.

Population
4 009
+5,72 % sur 5 ans · densité 579 hab/km²
Revenu médian zone
21 322 €
Pauvreté 22,8 % · chômage 9,0 %
Propriétaires
55,6 %
vs locataires 45.0 %
Tissu économique
152
Établissements actifs · 90 créations 12 mois
Score localisation
68/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
67/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 009 habitants et une progression marquée (+5,7 % sur 5 ans), Le Plessis-Belleville se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 90 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (152 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (21 322 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (55,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Plessis-Belleville.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Plessis-Belleville (3 241 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Nanteuil-le-Haudouin, à courte distance, affiche 2 632 €/m² (-18,8 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Le Plessis-Belleville.

En synthèse, Le Plessis-Belleville présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Plessis-Belleville repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Plessis-Belleville.

Quel est le prix de l'immobilier au Plessis-Belleville ?
Le prix médian au Plessis-Belleville ressort à 3 241 EUR/m2, selon les données DVF/DGFiP. La fourchette réelle est large : le premier quartile (P25) est à 2 593 EUR/m2 et le troisième quartile (P75) à 3 532 EUR/m2, soit près de 940 EUR d'écart entre un bien du bas du marché et un bien de standing intermédiaire. Ce n'est pas un marché homogène. Le type de bien change radicalement la donne : les appartements s'échangent en moyenne à 3 552 EUR/m2, soit 22 % de plus que les maisons (2 904 EUR/m2). Pour un acheteur, cela signifie concrètement que 100 m2 de maison coûte environ 65 000 EUR de moins qu'un appartement équivalent en surface. Ce différentiel est important pour arbitrer entre les deux typologies. La liquidité du marché est réelle : 393 transactions DVF ont été enregistrées sur la période disponible, ce qui est un volume significatif pour une commune de 4 000 habitants. Un marché qui tourne, c'est un marché où le prix affiché est testé régulièrement et où la négociation a une base factuelle. Prix moyen à 3 914 EUR/m2 contre un médian à 3 241 EUR/m2 : l'écart important signale quelques transactions hautes qui tirent la moyenne vers le haut. Méfiez-vous des annonces qui se positionnent sur la moyenne plutôt que sur la médiane.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Plessis-Belleville ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Plessis-Belleville ont progressé de 10,1 %. Ce n'est pas une fluctuation anodine : c'est une hausse franche et nettement supérieure à la moyenne nationale, qui s'inscrit en territoire de repli ou de stagnation dans la plupart des communes franciliennes et périurbaines sur la même période. Concrètement, un bien acheté 280 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 308 000 EUR sur la base de cette tendance. Pour un acheteur, ce signal mérite d'être lu avec prudence des deux côtés. D'un côté, un marché qui remonte suggère que la demande est là et que les fondamentaux locaux sont solides. De l'autre, une hausse de 10 % en un an intégrée dans un prix d'achat se récupère difficilement si le marché se retourne dans les 24 à 36 mois. La question n'est donc pas 'faut-il profiter de la hausse' mais 'est-ce que mon horizon de détention absorbe un retournement éventuel'. Pour une résidence principale gardée sept ans ou plus, la réponse est généralement oui. Pour un achat-revente court, le risque d'acheter un pic est réel. Pour un vendeur, le contexte est favorable : c'est le moment de se positionner au prix juste, ni sous-coté ni au-dessus du marché réel, pour profiter de la dynamique sans s'exposer à une stagnation prolongée.
Faut-il acheter au Plessis-Belleville maintenant ou attendre ?
Les données disponibles dessinent un contexte plutôt favorable à l'achat, sous conditions. Le marché est en hausse de 10,1 % sur douze mois, le volume de transactions est solide (393 ventes DVF), et le taux de vacance locative est bas à 4,57 %, ce qui indique que les logements trouvent preneur. Attendre n'est pas une stratégie neutre dans ce contexte : chaque mois qui passe intègre potentiellement de nouveaux paliers de prix. Premier filtre : l'horizon de détention. En dessous de cinq ans, les frais d'acquisition (notaire, agence) combinés à une éventuelle stabilisation des prix peuvent éroder le gain. Au-delà de sept ans, la tendance positive des douze derniers mois soutient un scénario de préservation du capital, voire de progression. Deuxième filtre : la qualité du bien. Avec 5,4 % de passoires thermiques (F ou G) dans le parc local, les biens mal classés existent. Acheter une passoire aujourd'hui dans un marché en hausse peut sembler rentable à court terme, mais les biens classés F sont interdits à la location depuis 2025 et les E le seront en 2034. Un bien mal classé que vous ne pouvez ni louer ni revendre facilement dans dix ans représente un risque patrimonial concret. Troisième filtre : la capacité de négociation. Dans un marché en hausse avec une tension modérée (indice 58, marché dit 'équilibré'), les vendeurs ont le vent en poupe mais la pression d'achat n'est pas extrême. Un acheteur bien informé des prix médians réels (et non de la moyenne tirée vers le haut) garde un levier de négociation, notamment sur les biens avec des défauts objectifs.
Investir dans l'immobilier locatif au Plessis-Belleville, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de poser un cadre de réflexion honnête, sans garantir un rendement. Le marché affiche une tension équilibrée (indice 58 sur 100), ce qui signifie que la demande locative existe mais n'est pas en surchauffe. Le taux de vacance locative LOVAC à 4,57 % est correct : en dessous de 5 %, on considère généralement qu'un logement décent trouve locataire sans délai excessif. C'est un signal positif pour la stabilité des revenus locatifs. Côté prix d'entrée, le médian à 3 241 EUR/m2 avec des appartements à 3 552 EUR/m2 représente un ticket d'entrée significatif. Sans données de loyers constatés dans ce jeu de données, il est impossible de calculer un rendement brut fiable ici. Méfiez-vous de tout calcul de rentabilité fondé sur des loyers théoriques : vérifiez les loyers réellement pratiqués sur le marché local avant tout engagement. Deux signaux méritent attention. Premier signal positif : la hausse de 10,1 % des prix sur douze mois protège le capital investi si la tendance se maintient. Second signal à surveiller : le revenu médian du territoire est de 21 322 EUR/an avec un taux de pauvreté de 22,8 %, ce qui plafonne mécaniquement la solvabilité des locataires et donc les loyers acceptables. Ce n'est pas rédhibitoire, mais cela indique que les loyers pratiquables ont un plafond de fait, compressant le rendement. Conclusion opérationnelle : l'investissement locatif au Plessis-Belleville peut tenir sa valeur patrimoniale sur le long terme, mais ne misez pas sur un rendement locatif élevé sans avoir vérifié les loyers réels de la commune.
Le Plessis-Belleville est-il exposé à des risques naturels ?
D'après les données disponibles (issues de Géorisques/BRGM), le Plessis-Belleville présente un profil de risque naturel globalement limité. Aucun risque d'inondation n'est signalé à l'échelle communale. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, dit RGA) est absent des données disponibles. Le risque sismique est classé en zone 1, soit la zone de sismicité la plus faible du territoire national : aucune contrainte parasismique significative n'est à anticiper pour un acheteur ordinaire. Ce profil plutôt favorable ne doit pas dispenser d'une vérification à la parcelle. L'État des Risques et Pollutions (ERP) est un document légalement obligatoire dans toute promesse de vente : il précise les risques applicables à l'adresse exacte du bien, y compris les risques technologiques (installations industrielles classées, canalisations, etc.) qui ne ressortent pas des données agrégées communales. En Oise, la présence d'anciennes activités industrielles ou d'infrastructures logistiques dans certaines zones peut générer des servitudes spécifiques. Demandez et lisez l'ERP avant de signer quoi que ce soit.
Quelle est la performance énergétique des logements au Plessis-Belleville ?
Sur les 793 logements ayant fait l'objet d'un diagnostic DPE (données ADEME), 5,4 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. En nombre absolu, cela représente environ 43 logements. Ce taux est nettement inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 % selon les estimations courantes), ce qui indique un parc relativement récent ou rénové. La consommation moyenne est de 134 kWh/m2/an, un niveau qui se situe dans la fourchette D-C selon les seuils DPE actuels. C'est un parc qui consomme de l'énergie, mais pas de manière excessive. Pour un acheteur, trois implications concrètes. Première implication réglementaire : les biens classés G sont interdits à la location depuis août 2022, les F le sont depuis janvier 2025. Si vous achetez une passoire F ou G avec un projet locatif, vous ne pouvez plus légalement proposer un bail, sauf rénovation. Deuxième implication financière : une passoire thermique se négocie avec une décote de marché, mais cette décote doit couvrir le coût réel des travaux, estimé entre 20 000 et 50 000 EUR selon l'ampleur de la rénovation. Ne vous laissez pas séduire par un prix bas si la décote ne couvre pas les travaux nécessaires. Troisième implication patrimoniale : les biens classés E devront être mis en conformité avant 2034 pour rester louables. Un achat E aujourd'hui impose d'anticiper cet investissement dans le plan de financement. Pour une résidence principale, ces contraintes s'appliquent moins directement mais impactent la valeur à la revente.
Vivre au Plessis-Belleville : services, démographie et qualité de vie ?
Le Plessis-Belleville compte 4 009 habitants et a enregistré une croissance démographique de 5,72 % sur cinq ans. C'est une progression modeste mais régulière, qui signale une attractivité nette sans explosion incontrôlée. Le territoire accueille 152 établissements économiques avec 90 créations sur douze mois, soit un taux de renouvellement actif qui témoigne d'un tissu économique qui ne se fige pas. Les scores d'équipements donnent un tableau contrasté. Les transports obtiennent 85/100 : c'est le point fort de la commune, cohérent avec sa position géographique en Oise périurbaine, à portée de l'axe Paris-Nord et des zones logistiques de Roissy. L'éducation est correcte à 75/100. En revanche, les scores de santé (29/100) et de commerce (29/100) sont bas. Ce n'est pas une statistique abstraite : cela signifie concrètement que pour des soins médicaux courants ou les courses du quotidien, les habitants dépendent probablement de communes voisines plus équipées. Pour une famille avec des personnes âgées ou à mobilité réduite, ce déficit d'équipements de proximité est un facteur de qualité de vie à peser sérieusement. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par unité de consommation s'établit à 21 322 EUR/an (données INSEE/IRIS), avec un taux de pauvreté à 22,8 % et un taux de chômage à 9 %. Ces indicateurs sont en dessous des médianes nationales et doivent être intégrés dans toute réflexion sur la demande locative ou la mixité sociale du territoire. Le score de sécurité à 67/100 est dans la moyenne, sans signal d'alarme particulier mais sans garantie d'excellence. Pour finir, 55,6 % de propriétaires occupants : une majorité qui tend à stabiliser les quartiers résidentiels et à entretenir le parc.

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