22 674 transactions DVF analysées, prix médian 2 528 €/m², indice de tension ITIC 59/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Capitale des Ducs de Bourgogne, Dijon est une ville de 161 830 habitants au cœur de la Bourgogne-Franche-Comté. Le marché immobilier s'établit à un prix médian de 2 528 €/m², avec une dynamique positive : 22 674 ventes enregistrées l'année passée et une croissance de 4,64 % sur 12 mois. Le parc de logements affiche une consommation énergétique moyenne de 161 kWh/m², classé en C/D, avec 9,5 % de passoires énergétiques (F+G). Pôle économique et universitaire majeur, Dijon combine accessibilité, patrimoine historique et services de qualité. Ce dossier examine le marché résidentiel, les infrastructures, la sécurité et le cadre de vie pour guider votre décision d'achat ou de location.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 2 881 € | — |
| Maison | 3 330 € | — |
| Tous biens (médian) | 2 528 € | 1 981 — 3 163 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le marché immobilier dijonnais affiche un prix médian de 2 528 €/m² (intervalle interquartile : 1 981–3 163 €/m²), reflet d'une certaine diversité selon secteur et type de bien. Les appartements restent majoritaires, tandis que les maisons, notamment dans les quartiers de Montchapet-Clemenceau, atteignent souvent des prix supérieurs. Le centre-ville historique concentre des valeurs plus élevées. Les secteurs de la Toison d'Or ou des Grésilles proposent des opportunités d'accès moins coûteux. Le parc énergétique affiche une consommation moyenne de 161 kWh/m² et 9,5 % de passoires F+G, indiquant un bâti globalement performant. Avec 22 674 ventes enregistrées et une hausse de 4,64 % en douze mois, le marché demeure stable et soutenu par une demande d'étudiants et de jeunes actifs.
Dijon affiche un indice de sécurité de 71/100, plaçant la ville dans une situation médiane parmi les agglomérations comparables. Les risques naturels comportent un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), une aléa argile moyen et un risque sismique de niveau 1/5. Les quartiers résidentiels comme Victor Hugo, les Allées du Parc et Montchapet sont réputés pour leur tranquillité. Le sentiment de sécurité dans les zones touristiques et le centre-ville repose sur la présence de forces de l'ordre et de dispositifs de vidéoprotection. La municipalité poursuit ses investissements en prévention. Ces éléments favorisent un contexte de vie convenable, particulièrement pour les familles cherchant un environnement résidentiel stable, sans idéaliser le profil de criminalité urbaine.
Le réseau de transport Divia offre une couverture dense : en moyenne 19 arrêts de transports en commun par adresse facilitent les déplacements sans voiture. Deux lignes de tramway (T1 et T2) structurent la mobilité en reliant la gare, l'université et le centre commercial de la Toison d'Or. Un maillage de bus Lianes à fréquence élevée et de lignes classiques dessert l'ensemble des quartiers. La gare TGV Dijon-Ville assure une connexion directe à Paris en 1 h 35, avantage appréciable pour les navetteurs professionnels. Développement récent des pistes cyclables complète cette offre. Ces infrastructures rendent les déplacements quotidiens accessibles et réduisent la dépendance automobile.
Dijon propose une offre éducative large, couvrant maternelle, primaire, secondaire et études supérieures. La ville compte environ 150 établissements scolaires publics et privés répartis sur le territoire, dont des écoles réputées à Montchapet et des établissements privés reconnus. Le Lycée Carnot propose des classes préparatoires aux grandes écoles. L'Université de Bourgogne, pôle académique majeur, accueille des milliers d'étudiants et dynamise le marché du logement locatif. Des écoles d'ingénieurs et de commerce enrichissent l'offre supérieure. Cette diversité éducative, maille territoriale, permet aux familles de construire un parcours scolaire complet et garantit une démographie étudiante soutenue.
Le centre-ville piétonnier accueille les Halles historiques (architecture Eiffel), marchés et restaurants, composant le cœur commercial et social de Dijon. Le quartier des Antiquaires offre une ambiance spécifique. Le patrimoine culturel s'incarne dans le Musée des Beaux-Arts, le Consortium (centre d'art contemporain) et l'Opéra. La Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin, récemment implantée, renforce l'attractivité touristique. Les parcs (Colombière, Jardin Darcy) et les espaces verts ponctent les quartiers. Chaque secteur possède son propre caractère : les Allées du Parc affichent un standing résidentiel ; la Toison d'Or, une orientation commerciale moderne. Cette richesse patrimoniale et cette vie locale structurée soutiennent l'attractivité résidentielle.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Dijon (2 528 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Ahuy, affiche 3 623 €/m² (+43,3 % de plus) ; à l'inverse, Longvic reste à 2 230 €/m² (-11,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Dijon est une ville établie offrant stabilité du marché immobilier, prix d'accès modérés par rapport aux grandes métropoles, infrastructure de transports efficace et offre éducative complète. Son profil convient aux familles, aux jeunes actifs et aux demandeurs en quête d'un équilibre entre patrimoine historique et fonctionnalités urbaines. L'achat y répond à une logique résidentielle et patrimoniale, plutôt qu'à une speculation immobilière.
Cette analyse de Dijon repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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