Département 76 · 28 · 6 442 hab.

Marché immobilier à Bonsecours (76240) — Prix, DPE, risques 2025

718 transactions DVF analysées, prix médian 2 576 €/m², indice de tension ITIC 58/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 576 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 762 — 2 746 €
-10,32 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
58/100
Indice ITIC
Équilibré
718
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bonsecours est une bourg urbaine de 6 442 habitants répartis sur 3,8 km², située dans le département 76 en région Normandie à 1.7 km de Le Mesnil-Esnard. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 576 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-10,3 %) et un indice de tension ITIC équilibré (58/100).

Prix par typologie à Bonsecours.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 640 €
Maison2 542 €
Tous biens (médian)2 576 €1 762 — 2 746 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Bonsecours traverse une phase de correction avec une variation de -10,3 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 58/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

646 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
646
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
156 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,0 %
Logements interdits location 2025-2034

646 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 156 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,3 %
217 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 89 %
Eau potable
89 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
74
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Bonsecours présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Bonsecours.

Population
6 442
-0,20 % sur 5 ans · densité 1718 hab/km²
Revenu médian zone
27 070 €
Pauvreté 9,7 % · chômage 8,9 %
Propriétaires
62,3 %
vs locataires 38.0 %
Tissu économique
123
Établissements actifs · 70 créations 12 mois
Score localisation
60/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 442 habitants et une stabilité (-0,2 % sur 5 ans), Bonsecours se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 70 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (123 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (27 070 €) est conforme à la moyenne nationale française (62,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bonsecours.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bonsecours (2 576 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Sotteville-lès-Rouen, à courte distance, affiche 1 907 €/m² (-26,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Bonsecours.

En synthèse, Bonsecours présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bonsecours repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bonsecours.

Quel est le prix de l'immobilier à Bonsecours ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Bonsecours s'établit à 2 576 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 de 1 762 à 2 746 EUR/m2. Cette amplitude de près de 1 000 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché est significative : elle traduit une hétérogénéité réelle du parc, entre biens à rénover ou mal classés en DPE et logements en bon état. Sur 718 ventes DVF enregistrées, le volume est suffisant pour que ces chiffres soient robustes et non anecdotiques. Le marché se segmente nettement selon le type de bien : les appartements se négocient en médiane autour de 2 640 EUR/m2, soit un léger premium de près de 100 EUR/m2 sur les maisons, affichées à 2 542 EUR/m2. Ce différentiel est modéré, ce qui signifie que la maison individuelle n'est pas systématiquement pénalisée à Bonsecours, contrairement à ce qu'on observe dans des communes très tendues où l'appartement tire très fortement la valeur vers le haut. Pour un acheteur, le chiffre médian est un point de repère, pas un plancher. Avec un marché actuellement orienté à la baisse (voir question suivante), la marge de négociation existe, notamment sur les biens situés dans la moitié basse de la fourchette, où les vendeurs sous pression peuvent consentir des ajustements. Un bien affiché à 2 000 EUR/m2 mérite d'être scruté : pourquoi est-il si bas ? DPE dégradé, travaux lourds, vacance prolongée ? La donnée de prix ne remplace pas l'analyse du bien lui-même.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bonsecours ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 10,32 % à Bonsecours. Ce n'est pas une micro-correction : c'est une baisse franche et mesurable. Pour donner un ordre de grandeur concret, un bien de 80 m2 vendu 206 080 EUR il y a un an vaudrait aujourd'hui autour de 184 800 EUR aux prix actuels, soit une perte de valeur d'environ 21 000 EUR en douze mois. Pour un acheteur, deux grilles de lecture s'imposent. Première grille : l'horizon de détention. Si vous achetez pour y vivre dix ans ou plus, entrer dans un marché en repli avec un fort pouvoir de négociation est une position défendable. La correction actuelle peut simplement effacer la surchauffe post-2020, et un achat fait au bon prix aujourd'hui n'est pas nécessairement un mauvais achat demain. En revanche, si votre horizon est inférieur à cinq ans, le risque de revendre à perte est réel : un marché qui a perdu 10 % en un an peut continuer à corriger, et vous absorberiez les frais d'acquisition en plus. Deuxième grille : la qualité du bien. Dans un marché baissier, les biens médiocres -- passoires thermiques F/G, logements à lourde rénovation -- se dévalorisent deux fois plus vite que les biens sains, car les acheteurs deviennent sélectifs. La stratégie défendable aujourd'hui : exiger une décote agressive sur tout bien imparfait, et ne pas payer le prix d'un bien de qualité pour un bien qui ne l'est pas. Pour un vendeur, le message est direct : le marché ne pardonne plus le surprix. Se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui de 2022, est la condition pour vendre dans un délai raisonnable.
Faut-il acheter à Bonsecours maintenant ou attendre ?
La question est légitime compte tenu d'une baisse de 10,32 % sur douze mois. La réponse honnête est : cela dépend de votre horizon et de la nature du bien, pas du marché seul. Pour une résidence principale avec un horizon long -- huit ans minimum -- attendre n'est généralement pas la stratégie gagnante. Personne ne sait où sera le point bas, et pendant qu'on attend, on paie un loyer. Si le bien est bien sélectionné et négocié au prix du marché actuel, l'entrée dans un cycle bas est structurellement favorable. Le marché de Bonsecours est classé en situation d'équilibre avec un indice de tension de 58 sur 100 : ce n'est pas un marché en surchauffe où chaque bien part en vingt-quatre heures, ce qui vous donne le temps d'être exigeant sur le prix et sur la qualité. Pour un investissement locatif, la prudence s'impose davantage : voir la question dédiée. Ce qui doit vous faire attendre, en revanche, c'est un bien mal classé en DPE sans décote suffisante, ou un vendeur qui refuse d'ajuster son prix à la réalité du marché actuel. Un appartement ou une maison bien classé, négocié avec une décote supplémentaire de 5 à 8 % par rapport au prix affiché -- ce qui est réaliste dans un marché baissier -- peut constituer un point d'entrée solide. Ce qui doit vous freiner : acheter sans vérifier l'état des risques à la parcelle (ERP, obligatoire en Seine-Maritime), la classe énergétique réelle du bien, et la réalité des charges de copropriété si applicable. Ces éléments ont un impact direct sur la valeur à la revente et sur le coût de détention.
Investir dans l'immobilier locatif à Bonsecours, est-ce rentable ?
Plusieurs signaux méritent une lecture prudente avant de s'engager. Le taux de vacance locative (source LOVAC) s'établit à 7,33 % sur la commune. Ce chiffre n'est pas alarmant, mais il indique qu'environ un logement sur quatorze est vacant, ce qui tempère l'idée d'un marché locatif sous forte tension. L'indice de tension locative est classé en équilibre (58/100) : ni pénurie criante, ni excès d'offre, mais pas non plus un marché où un logement vide se reloue en quarante-huit heures. Sur le plan des revenus, le revenu médian des ménages de la commune est de 27 070 EUR par an, avec un taux de pauvreté de 9,7 % et un taux de chômage de 8,9 %. Ces données INSEE indiquent un bassin locatif de revenu intermédiaire, ce qui plafonne mécaniquement les loyers que vous pouvez espérer. À 2 576 EUR/m2 d'achat médian, le rendement brut dépend entièrement du loyer réellement constaté sur place, que ces données ne fournissent pas -- et c'est précisément ce chiffre que vous devez vérifier avant tout engagement, via des annonces réelles ou un gestionnaire locatif local. Une règle de précaution : avec une baisse de prix de 10 % sur douze mois, votre rendement brut peut être intégralement effacé par la moins-value latente si vous devez revendre dans cinq ans. L'investissement locatif à Bonsecours n'est pas à exclure, mais il se défend uniquement sur un horizon long, avec un bien bien classé en DPE (pour éviter les contraintes de la loi Climat), et à un prix d'achat négocié agressivement. Éviter absolument les passoires thermiques en investissement locatif : les logements classés F sont interdits à la location depuis 2025, les E le seront en 2034.
Bonsecours est-elle exposée à des risques naturels ?
D'après les données géorisques disponibles pour la commune, les trois principaux aléas naturels se présentent ainsi. Risque inondation : non signalé à l'échelle communale. Cela ne signifie pas une absence totale de risque à la parcelle -- certaines zones basses ou proches de cours d'eau peuvent être concernées localement -- mais il n'y a pas d'exposition généralisée. Risque sismique : Bonsecours est en zone de sismicité 1, la plus faible de l'échelle française. Aucune incidence pratique sur la construction ou l'assurance. Risque retrait-gonflement des argiles (RGA) : non signalé. Ce risque, qui peut provoquer des fissures structurelles sur les maisons individuelles fondées superficiellement, n'est pas identifié comme facteur de risque à Bonsecours. La commune présente donc un profil de risque naturel globalement faible. Cela dit, la règle reste la même partout en France : avant toute signature de compromis, exigez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à jour, obligatoire légalement et spécifique à la parcelle. C'est le seul document qui fait foi à l'échelle du bien, pas des statistiques communales agrégées. Ce document est fourni par le vendeur et doit être daté de moins de six mois à la date de signature.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bonsecours ?
Sur 646 logements recensés avec un DPE valide (données ADEME), 8 % sont classés F ou G -- ce que la loi désigne comme passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 52 logements sur le parc analysé. Ce taux de 8 % est modéré comparé à la moyenne nationale (autour de 17 % du parc résidentiel), ce qui suggère un parc relativement moins dégradé sur ce plan à Bonsecours. La consommation moyenne est de 156 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à une performance de classe D ou E selon le référentiel DPE actuel -- un niveau qui implique des factures énergétiques non négligeables, mais sans être catastrophique. Le croisement avec le prix est important pour décider. Un logement classé F ou G à Bonsecours doit être acheté avec une décote significative, non seulement parce que les travaux de rénovation coûtent cher, mais parce que la loi Climat impose des interdictions progressives à la location : les logements F sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025, les E le seront en 2034. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire aujourd'hui sans budget travaux intégré, c'est acheter un actif qui ne peut légalement pas être loué. Pour un acheteur en résidence principale, la contrainte est moins immédiate mais la valeur de revente d'un bien mal classé se détériore à mesure que les échéances approchent et que les acheteurs futurs anticipent les mêmes contraintes. La bonne pratique : demander systématiquement la classe DPE avant visite, et pour tout bien classé E, F ou G, obtenir un devis de rénovation avant de formuler une offre.
Vivre à Bonsecours : services, transports et démographie ?
Les données disponibles permettent de dresser un portrait factuel, sans enjoliver. Sur les services et équipements, les scores sont contrastés. Le score transport est de 100/100 : Bonsecours bénéficie d'une accessibilité maximale en transports dans ce référentiel, ce qui est cohérent avec sa situation de commune périurbaine de l'agglomération rouennaise. C'est un avantage concret pour les actifs qui travaillent sur l'agglomération et ne souhaitent pas être dépendants d'une voiture pour chaque déplacement. Le score santé est également de 100/100, et le score éducation de 75/100 : des équipements scolaires présents et accessibles. En revanche, le score commerce est de 43/100, ce qui indique une offre commerciale limitée en proximité immédiate. Pour les achats courants, une dépendance à la voiture ou aux communes voisines est à anticiper. Sur le plan économique et social, on dénombre 123 établissements actifs avec 70 créations sur douze mois, ce qui témoigne d'un tissu économique local modeste mais pas atone. Le revenu médian des ménages (source INSEE/IRIS) est de 27 070 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 9,7 % et un taux de chômage de 8,9 % -- des indicateurs dans la moyenne haute de la Seine-Maritime, sans signal d'alerte majeur mais sans dynamisme exceptionnel non plus. La démographie sur cinq ans affiche une légère baisse de 0,2 % de la population : une commune qui se maintient à 6 442 habitants sans croissance notable. Ce n'est pas un signal négatif en soi, mais cela n'indique pas non plus une attractivité qui soutiendrait une hausse structurelle des prix. Pour un acheteur, l'atout principal est clair : les transports. La limite principale est l'offre commerciale locale.

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