Département 77 · 11 · 13 651 hab.

Marché immobilier à Avon (77210) — Prix, DPE, risques 2025

2 041 transactions DVF analysées, prix médian 3 028 €/m², indice de tension ITIC 64/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 028 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 912 — 3 607 €
+7,92 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
64/100
Indice ITIC
Équilibré
2 041
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Avon est une ville moyenne à forte densité urbaine de 13 651 habitants répartis sur 3,8 km², située dans le département 77 en région Île-de-France à 3.3 km de Thomery. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 028 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+7,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (64/100).

Prix par typologie à Avon.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 893 €
Maison3 722 €
Tous biens (médian)3 028 €1 912 — 3 607 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Avon traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +7,9 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 64/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

2 916 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 916
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
193 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
13,4 %
Logements interdits location 2025-2034

2 916 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 193 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (13,4 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,2 %
429 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 82 %
Eau potable
82 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
135
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Avon présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Avon.

Population
13 651
-0,07 % sur 5 ans · densité 3583 hab/km²
Revenu médian zone
23 207 €
Pauvreté 20,0 % · chômage 12,4 %
Propriétaires
50,9 %
vs locataires 50.0 %
Tissu économique
290
Établissements actifs · 305 créations 12 mois
Score localisation
60/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
58/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 13 651 habitants et une stabilité (-0,1 % sur 5 ans), Avon se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 305 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (290 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 207 €) est conforme à la moyenne nationale française (50,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Avon.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Avon (3 028 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Fontainebleau, à proximité, atteint 5 136 €/m² (+69,6 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Avon représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Avon.

En synthèse, Avon présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 13,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Avon repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Avon.

Quel est le prix de l'immobilier à Avon (77210) ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Avon s'établit à 3 028 EUR/m2, avec un prix moyen légèrement supérieur à 3 106 EUR/m2 — l'écart indique que quelques transactions haut de gamme tirent la moyenne vers le haut, mais ne représentent pas le marché courant. La fourchette réelle va de 1 912 EUR/m2 (premier quartile, P25) à 3 607 EUR/m2 (troisième quartile, P75) : autrement dit, la moitié des acheteurs ont payé entre ces deux bornes. C'est une amplitude de près de 1 700 EUR/m2, ce qui reflète une hétérogénéité significative des biens. La distinction appartement/maison est nette : les appartements se négocient en médiane à 2 893 EUR/m2, les maisons à 3 722 EUR/m2, soit une prime de +29 % pour une maison. Sur un pavillon de 100 m2, cela représente 83 000 EUR de différence par rapport à un appartement équivalent en surface. Ce différentiel n'est pas une anomalie : il reflète la rareté relative des maisons avec terrain à Avon et la préférence des familles pour ce type de bien. Le volume de transactions est solide : 2 041 ventes recensées dans la base DVF, ce qui donne une profondeur de marché suffisante pour que ces médianes soient statistiquement robustes. On ne parle pas d'un marché étroit où deux ventes exceptionnelles fausseraient tout. Pour un acheteur, le repère opérationnel est le suivant : un budget inférieur à 1 912 EUR/m2 vous place en dehors du marché courant d'Avon sauf bien dégradé ou atypique. Au-delà de 3 607 EUR/m2, vous êtes dans le haut de marché, justifiable uniquement si la qualité intrinsèque du bien — DPE, état général, surface — est effectivement supérieure.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Avon ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Avon ont progressé de +7,92 %. C'est une hausse franche, pas marginale. Pour donner un ordre de grandeur concret : un appartement médian de 60 m2 acheté il y a un an à 2 893 EUR/m2 vaut aujourd'hui environ 3 122 EUR/m2 — soit un gain de valeur de près de 13 700 EUR sur le seul effet prix. Ce rythme de progression est significatif dans un contexte national où de nombreux marchés ont stagné ou reculé en 2023-2024. Deux lectures s'imposent. Pour un acheteur, cette tendance haussière réduit le confort de négociation : les vendeurs ont le vent en poupe et n'ont aucune raison de brader. Attendre dans l'espoir d'une correction coûte, mathématiquement, environ 240 EUR/m2 par an au rythme actuel. Cela ne signifie pas qu'il faut acheter n'importe quoi à n'importe quel prix, mais que l'attentisme non justifié a un coût réel. Pour un vendeur, c'est l'inverse : le marché actuel est favorable, mais un surprix reste sanctionné — les acheteurs comparent et la concurrence entre biens est réelle. Il convient de rester prudent sur la durabilité de cette tendance : une hausse de près de 8 % en un an sur une commune de 13 651 habitants en Seine-et-Marne peut refléter un rattrapage ponctuel ou un repositionnement de la demande depuis Paris, et non une tendance structurelle garantie. Aucune donnée disponible ne permet d'anticiper la trajectoire à 24 ou 36 mois.
Faut-il acheter à Avon maintenant ou attendre ?
Les données disponibles ne justifient pas l'attentisme, mais elles imposent de la sélectivité. Voici la grille de décision en croisant les indicateurs. Le marché progresse de +7,92 % sur douze mois, l'indice de tension est à 64 sur 100 avec une classification 'équilibré' — ni pénurie criante, ni surplus de biens — et le taux de vacance est de 6,16 % selon LOVAC : une vacance modérée, sans signal de décrochage de la demande. Ces trois éléments dessinent un marché qui fonctionne, pas un marché sous pression artificielle. Pour une résidence principale avec horizon de détention de huit ans ou plus : acheter aujourd'hui est défendable. La tendance de prix positive réduit mécaniquement le risque de revendre sous son prix d'acquisition, et les frais d'entrée (notaire, agence) s'amortissent sur la durée. Pour un horizon court, inférieur à cinq ans : la prudence s'impose. Un retournement de marché même modeste (-5 %) suffit à effacer la hausse récente une fois les frais déduits. Le point critique est la qualité du bien. À Avon, 13,4 % des logements sont des passoires thermiques (classés F ou G). Un bien mal classé au DPE cumule deux risques : la décote à la revente et l'interdiction de mise en location dès 2025 pour les G (et 2028 pour les F). Acheter une passoire thermique à 3 000 EUR/m2 sans budget travaux intégré dans l'offre d'achat est une erreur financière. La règle d'or : négocier la décote DPE à l'achat ou passer son chemin. Le revenu médian local de 23 207 EUR/an et un taux de chômage de 12,4 % signalent également une capacité d'emprunt locale limitée, ce qui plafonne structurellement la demande solvable et donc le potentiel de hausse future.
Investir dans l'immobilier locatif à Avon, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de cadrer le risque, pas de promettre un rendement. Commençons par les signaux favorables. L'indice de tension locative est de 64/100 (marché équilibré), ce qui indique une demande locative réelle sans déséquilibre extrême. Le taux de vacance de 6,16 % (source LOVAC) est dans une plage raisonnable — en dessous de 8 %, on considère généralement qu'un bien correctement positionné trouve preneur dans des délais acceptables. Les scores d'équipements sont maximaux : transports, éducation, santé, commerce tous à 100/100. Pour un investisseur locatif, c'est un critère de résilience : les locataires restent dans des communes bien équipées. Maintenant les signaux de prudence. Le taux de pauvreté local atteint 20 % et le taux de chômage 12,4 % (source INSEE/IRIS). Ces chiffres sont élevés. Ils signifient concrètement que la solvabilité locative moyenne est plus fragile qu'ailleurs, que le risque d'impayés est plus présent et que les loyers réellement encaissables sont plafonnés par le pouvoir d'achat local. Avec un prix médian d'appartement à 2 893 EUR/m2, un T2 de 40 m2 coûte environ 116 000 EUR. Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faut encaisser 483 EUR/mois. Ce niveau est-il tenable au regard des revenus locaux ? Les données ne fournissent pas les loyers médians constatés : il est impératif de les vérifier sur les bases Clameur ou les annonces réelles avant tout engagement. Enfin, 13,4 % des logements sont des passoires thermiques : un bien classé F ou G est interdit à la location pour les nouveaux contrats depuis le 1er janvier 2025 (classe G) et à partir de 2028 (classe F). Un tel bien ne peut pas constituer un investissement locatif viable sans travaux préalables.
Avon (77) est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux risques distincts qui doivent être vérifiés à la parcelle avant toute promesse de vente. Premier risque : l'inondation. Avon est identifiée comme exposée au risque inondation. La commune est riveraine de la Seine et de la forêt de Fontainebleau, avec des zones basses potentiellement concernées par des crues. Ce risque ne concerne pas uniformément toutes les parcelles : deux rues d'écart peuvent faire passer d'une zone rouge à une zone blanche. La vérification s'impose sur Géorisques (georisques.gouv.fr) à l'adresse exacte du bien. Dans une zone inondable classée, les contraintes sont réelles : certains assureurs majorent les primes, des travaux peuvent être impossibles ou soumis à dérogation, et la revente est plus complexe. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Avon est également concernée par ce risque, qui affecte les fondations des maisons individuelles lors des cycles sécheresse/réhumidification des sols. Ce phénomène, documenté par le BRGM, est particulièrement pertinent pour les maisons construites avant les normes parasismiques actuelles et sans fondations profondes. Les dommages peuvent être importants et les procédures de reconnaissance de catastrophe naturelle longues. Le risque sismique est en revanche de niveau 1 (très faible), le plus bas de l'échelle : il n'appelle aucune précaution particulière. Conclusion opérationnelle : pour tout bien à Avon, exiger et lire attentivement l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire annexé à la promesse de vente. Sur une maison individuelle, faire inspecter les fondations si le bien est en zone argile avérée.
Quelle est la performance énergétique des logements à Avon ?
Sur 2 916 diagnostics DPE recensés à Avon (source ADEME), 13,4 % des logements sont des passoires thermiques, c'est-à-dire classés F ou G. Cela représente environ 390 logements sur l'échantillon diagnostiqué. La consommation moyenne est de 193 kWh/m2/an. À titre de repère, le seuil de la classe D est à 180 kWh/m2/an et celui de la classe E à 250 kWh/m2/an : la moyenne d'Avon se situe donc dans la fourchette D-E, ce qui signifie que le parc n'est pas catastrophique dans l'ensemble, mais qu'une fraction significative des logements est problématique. Pourquoi c'est important pour décider. La loi Climat et Résilience a instauré un calendrier d'interdiction progressive : les logements classés G sont interdits à la location pour les nouveaux contrats depuis le 1er janvier 2025. Les logements F suivront en 2028, les E en 2034. Pour un acheteur-investisseur, acheter une passoire thermique sans budget travaux intégré revient à se priver d'une partie du marché locatif dans un délai immédiat. Pour un acheteur en résidence principale, le coût de l'énergie est un enjeu de pouvoir d'achat direct : 193 kWh/m2/an sur 80 m2 représente environ 15 440 kWh consommés, soit entre 1 850 et 2 500 EUR/an selon l'énergie de chauffage. Un bien mieux classé (B ou C) peut diviser cette facture par deux ou trois. Le croisement DPE x prix est le levier de négociation le plus sous-utilisé à Avon : un bien classé F affiché à 2 900 EUR/m2 devrait se négocier significativement en dessous du marché pour compenser le coût des travaux de rénovation énergétique (souvent 15 000 à 40 000 EUR selon l'ampleur). Ne pas intégrer ce calcul dans l'offre d'achat, c'est payer la décote que le prochain acheteur vous imposera à la revente.
Vivre à Avon : services, démographie et marché de l'emploi local ?
Avon compte 13 651 habitants et affiche une évolution démographique quasi nulle sur cinq ans (-0,07 %, source INSEE). Ce n'est pas un déclin marqué, mais ce n'est pas non plus une commune en croissance démographique : la population stagne. Pour un acheteur, une démographie stable réduit le risque de désertification mais n'est pas un moteur de hausse de prix par la demande. Les scores d'équipements sont exceptionnellement élevés : transports à 100/100, éducation 100/100, santé 100/100, commerce 100/100 (source BPE/INSEE). Dans les faits, Avon bénéficie de la proximité de Fontainebleau et de ses infrastructures, dont l'accès au réseau ferroviaire vers Paris. Ces scores maximaux sont un atout réel pour la qualité de vie quotidienne et la résilience de la valeur immobilière : les communes bien équipées résistent mieux aux corrections de marché que les communes enclavées. Le score de localisation (60/100) et le score de sécurité (58/100) sont plus modestes. Un score de sécurité de 58 n'est pas alarmant mais doit être contextualisé avec le taux de pauvreté de 20 % et le taux de chômage de 12,4 % (source IRIS/INSEE) : ces indicateurs socio-économiques sont significativement au-dessus de la moyenne nationale (taux de pauvreté national autour de 14-15 %). Le revenu médian local de 23 207 EUR/an reste inférieur à la médiane nationale d'environ 25 000 EUR. Ce profil socio-économique a deux implications directes pour un acheteur : le marché locatif est plus exposé aux risques d'impayés que dans des communes à revenus plus élevés, et la pression haussière sur les prix est davantage tirée par la demande externe (travailleurs parisiens, etc.) que par la solvabilité interne. Les 290 établissements actifs et 305 créations sur douze mois signalent un tissu économique local vivant, mais insuffisant seul pour qualifier la dynamique d'emploi sans données de secteur d'activité.

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