Département 31 · 76 · 11 261 hab.

Marché immobilier à Saint-Jean (31240) — Prix, DPE, risques 2025

1 301 transactions DVF analysées, prix médian 3 035 €/m², indice de tension ITIC 88/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 035 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 549 — 3 384 €
-5,94 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
88/100
Indice ITIC
Tendu
1 301
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Jean est une ville moyenne urbaine de 11 261 habitants répartis sur 6,0 km², située dans le département 31 en région Occitanie à 1.9 km de Rouffiac-Tolosan. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 035 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,9 %) et un indice de tension ITIC tendu (88/100).

Prix par typologie à Saint-Jean.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 397 €
Maison3 054 €
Tous biens (médian)3 035 €2 549 — 3 384 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Jean traverse une phase de correction avec une variation de -5,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 88/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

1 396 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 396
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
120 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,2 %
Logements interdits location 2025-2034

1 396 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 120 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,2 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,1 %
159 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 81 %
Eau potable
81 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
153
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Jean présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Jean.

Population
11 261
+0,17 % sur 5 ans · densité 1871 hab/km²
Revenu médian zone
25 790 €
Pauvreté 8,5 % · chômage 8,0 %
Propriétaires
64,3 %
vs locataires 36.0 %
Tissu économique
965
Établissements actifs · 243 créations 12 mois
Score localisation
71/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
58/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 11 261 habitants et une stabilité (+0,2 % sur 5 ans), Saint-Jean se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 243 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (965 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (25 790 €) est conforme à la moyenne nationale française (64,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Jean.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Jean (3 035 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Montrabé, affiche 3 364 €/m² (+10,8 % de plus) ; à l'inverse, Launaguet reste à 2 714 €/m² (-10,6 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Jean.

En synthèse, Saint-Jean présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Jean repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Jean.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Jean (31240) ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Jean s'établit à 3 035 EUR/m2, avec une fourchette entre 2 549 EUR/m2 (premier quartile) et 3 384 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude de 835 EUR/m2 entre les biens les moins chers et les plus chers du marché est significative : elle reflète une vraie hétérogénéité de stock, et non un marché uniforme. Les appartements se négocient plus cher que les maisons, respectivement 3 397 EUR/m2 contre 3 054 EUR/m2. Cet écart de 343 EUR/m2 est atypique dans les communes périurbaines : il traduit probablement une demande soutenue sur les petits formats (appartements), souvent plus liquides et recherchés par les primo-accédants ou les investisseurs locatifs. Le volume de transactions est solide : 1 301 ventes enregistrées dans la base DVF, ce qui garantit la robustesse statistique de ces prix. Ce n'est pas un marché confidentiel où trois ventes font le prix. Pour un acheteur, la fourchette P25-P75 est le repère utile : un bien à 2 549 EUR/m2 mérite d'être scruté (état, DPE, exposition), car en dessous de la médiane dans un marché tendu, il y a toujours une raison. Un bien à 3 384 EUR/m2 doit être irréprochable sur la performance énergétique et la localisation pour justifier la prime.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Jean ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Saint-Jean a reculé de 5,94 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est une correction mesurable. Concrètement, un bien de 80 m2 qui valait environ 253 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui autour de 238 000 EUR, soit une perte de valeur brute de l'ordre de 15 000 EUR. Pour un acheteur, ce recul change la donne sur deux points. Premier point : le pouvoir de négociation est réel. Dans un marché qui corrige, les vendeurs qui refusent d'ajuster leur prix restent dans les annonces, et ceux qui acceptent la réalité traitent. Ne pas négocier en 2024-2025 à Saint-Jean serait une erreur. Second point : l'horizon de détention conditionne tout. Pour une résidence principale conservée huit à dix ans, une baisse de 6 % s'efface dans la durée, surtout si vous entrez à un prix déjà corrigé. Pour un projet à revendre sous trois ou quatre ans, le risque de cristalliser une moins-value est sérieux. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : le prix de 2022 ou 2023 n'existe plus. Se positionner au-dessus des prix réellement constatés par DVF, c'est s'exposer à des mois d'immobilisme et à une négociation finale encore plus sévère.
Faut-il acheter à Saint-Jean maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre horizon et de votre situation, mais les données permettent de trancher sur plusieurs points. Le marché est en correction active (-5,94 % sur 12 mois), ce qui signifie que vous n'achetez pas dans un contexte de surchauffe, contrairement à ce qui prévalait en 2021-2022. C'est une donnée favorable à l'acheteur patient. En revanche, le marché reste structurellement tendu (indice de tension à 88, classification 'tendu'), ce qui indique que la demande ne s'est pas effondrée : la correction est de prix, pas d'intérêt. Ce type de configuration, tension maintenue malgré une baisse des prix, est généralement un plancher plus solide que dans les marchés qui se vident. Stratégie défendable aujourd'hui : acheter si vous avez un horizon minimum de six à huit ans, si le bien est bien classé au DPE (C ou B de préférence, D acceptable si prix ajusté), et si vous négociez sans complaisance. La taux de vacance est très bas à 3,14 %, ce qui confirme que les logements occupés trouvent preneur. Ce n'est pas le moment d'attendre un effondrement supplémentaire massif, mais ce n'est pas non plus le moment de payer le prix demandé sans discuter. Pour un acheteur résidence principale avec un emploi stable sur l'agglomération toulousaine, le rapport entre prix corrigés, tension réelle et socle de services (transports, éducation, santé, commerce tous notés 100/100) rend l'achat raisonnable aujourd'hui à condition de bien choisir le bien.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Jean, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de cadrer le risque, pas de promettre un rendement. Quelques repères. La tension locative est réelle : indice à 88, classification 'tendu', taux de vacance à 3,14 %. Ces trois indicateurs convergent vers un marché où un logement décent se loue sans difficulté majeure, ce qui est la condition minimale pour un investissement locatif sensé. Le prix médian à 3 035 EUR/m2 positionne Saint-Jean dans un segment où les rendements bruts sont modestes. À titre de cadrage : un appartement de 50 m2 à 3 397 EUR/m2 coûte environ 170 000 EUR. Pour viser un rendement brut de 5 %, il faudrait un loyer mensuel d'environ 708 EUR. Ce niveau est-il atteignable à Saint-Jean ? Les données disponibles ici ne couvrent pas les loyers réellement constatés : vérifiez impérativement les observatoires de loyers locaux et les annonces actives avant tout engagement. Un autre signal à intégrer : le marché des prix baisse (-5,94 % sur 12 mois). Dans un investissement locatif, la valeur de sortie compte autant que le rendement courant. Si vous devez revendre dans cinq ans, la plus-value n'est pas garantie. Le profil d'investisseur cohérent avec ce marché : horizon long (dix ans minimum), bien de qualité énergétique correcte (les passoires représentent 2,2 % du parc, soit peu, mais les biens classés F/G seront progressivement exclus de la location), et financement maîtrisé. Évitez de raisonner uniquement sur le rendement brut affiché dans les annonces : les charges, la fiscalité et l'entretien le ramènent systématiquement vers le bas.
Saint-Jean est-elle exposée à des risques naturels ?
Selon les données issues de Géorisques/BRGM, Saint-Jean présente un risque d'inondation avéré. C'est le risque à prendre le plus au sérieux dans votre processus d'achat, car il a des conséquences directes sur l'assurance, la valeur de revente et l'habitabilité en cas d'événement. Concrètement, tous les biens à Saint-Jean ne sont pas concernés de la même manière : le risque inondation est zonéé à la parcelle. Avant toute signature, exigez l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire remis par le vendeur, et consultez le Plan de Prévention des Risques (PPR) en mairie pour situer précisément la parcelle. Un bien en zone inondable peut être assurable, mais les franchises augmentent, certaines banques modifient leurs conditions de crédit, et la liquidité à la revente peut être réduite. Le risque sismique est classé niveau 1 (très faible), sans incidence pratique sur la construction ou l'assurance. Le risque argile (retrait-gonflement des sols) est absent des données, ce qui constitue un facteur favorable pour la stabilité des fondations. En résumé : le risque inondation est le seul point de vigilance sérieux, et son impact dépend entièrement de la localisation précise du bien sur la commune. Ne jamais acheter à Saint-Jean sans avoir lu l'ERP et localisé la parcelle sur le zonage PPR.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Jean ?
Sur les 1 396 logements ayant fait l'objet d'un DPE dans la base ADEME, seulement 2,2 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. C'est un taux très bas comparé à la moyenne nationale qui dépasse 17 %. Ce chiffre est structurellement favorable : il indique un parc globalement récent ou bien rénové, ce qui limite l'exposition aux obligations légales qui arrivent. Rappel des échéances loi Climat et Résilience : les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025, les F suivront en 2028, et les E en 2034. À Saint-Jean, avec 2,2 % de passoires, le risque de se retrouver avec un bien non-louable à court terme est statistiquement faible, mais il reste réel si vous achetez sans vérifier l'étiquette DPE du bien précis que vous visez. La consommation moyenne constatée est de 120 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à une classe D ou bonne C selon les configurations. C'est un niveau acceptable, mais pas un standard premium. Pour un acheteur : vérifiez toujours le DPE individuel du bien, pas la moyenne communale. Un bien classé D dans un marché à 2,2 % de passoires se valorise correctement. Un bien classé F ou G doit être acheté avec une décote calculée intégrant le coût de rénovation nécessaire pour le ramener a minima en E, sous peine de ne plus pouvoir le louer d'ici 2028.
Vivre à Saint-Jean : services, démographie et revenus ?
Saint-Jean compte 11 261 habitants et affiche une croissance démographique de 0,17 % sur cinq ans. C'est une progression faible mais stable, sans signe de déprise. Ce n'est pas une commune en déclin, mais ce n'est pas non plus une commune en forte expansion qui tire les prix vers le haut mécaniquement. Sur les équipements, les scores sont maximaux : transport, éducation, santé et commerce sont tous notés 100/100 dans le référentiel BPE/INSEE. Cela signifie une desserte complète sur ces quatre dimensions essentielles, ce qui est un atout tangible pour la qualité de vie quotidienne et pour la liquidité du marché immobilier, les acheteurs ne fuyant pas un secteur bien équipé. Côté profil socio-économique (données IRIS/INSEE) : le revenu médian est de 25 790 EUR par an, le taux de pauvreté est de 8,5 % et le taux de chômage de 8 %. Ces indicateurs placent Saint-Jean dans une zone de classe moyenne, sans fragilité économique marquée. Le taux de chômage à 8 % est légèrement au-dessus des communes les plus favorisées de l'agglomération toulousaine, mais reste dans des niveaux couramment observés en périurbain. Le taux de propriétaires est de 64,3 %, significativement au-dessus de la moyenne nationale des communes urbaines, ce qui traduit une population ancrée et un marché de résidence principale dominant. Ce contexte socio-économique est cohérent avec un marché immobilier stable plutôt qu'un marché spéculatif : ni envolée ni effondrement, mais une correction ordonnée comme celle observée sur les douze derniers mois.

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