Département 45 · 24 · 116 357 hab.

Marché immobilier à Orléans (45000) — Prix, DPE, risques 2025

12 366 transactions DVF analysées, prix médian 2 653 €/m², indice de tension ITIC 41/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 653 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 841 — 3 059 €
+1,11 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
41/100
Indice ITIC
Équilibré
12 366
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Orléans est une grande ville à forte densité urbaine de 116 357 habitants répartis sur 27,6 km², située dans le département 45 en région Centre-Val de Loire à 2.0 km de Saint-Jean-le-Blanc. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 653 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+1,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (41/100).

Prix par typologie à Orléans.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 115 €
Maison2 701 €
Tous biens (médian)2 653 €1 841 — 3 059 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Orléans reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +1,1 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 41/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

35 232 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
35 232
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
160 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
9,0 %
Logements interdits location 2025-2034

35 232 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 160 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (9,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,9 %
4 137 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 91 %
Eau potable
91 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
1 397
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Orléans présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Orléans.

Population
116 357
-0,22 % sur 5 ans · densité 4210 hab/km²
Revenu médian zone
22 012 €
Pauvreté 21,5 % · chômage 16,4 %
Propriétaires
35,6 %
vs locataires 65.0 %
Tissu économique
16 771
Établissements actifs · 2 830 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
71/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 116 357 habitants et une stabilité (-0,2 % sur 5 ans), Orléans se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 2 830 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (16 771 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 012 €) est conforme à la moyenne nationale française (35,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Orléans.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Orléans (2 653 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Jean-de-la-Ruelle, à courte distance, affiche 1 765 €/m² (-33,5 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Orléans.

En synthèse, Orléans présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 9,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Orléans repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Orléans.

Quel est le prix de l'immobilier à Orléans ?
Le prix médian constaté à Orléans est de 2 653 EUR/m2, selon les données DVF/DGFiP. La fourchette réelle du marché s'étend de 1 841 EUR/m2 (premier quartile, P25) à 3 059 EUR/m2 (troisième quartile, P75), ce qui traduit une dispersion significative : le simple ou presque entre un bien bas de gamme et un bien positionné. Ce n'est pas un marché homogène, et acheter au prix moyen affiché (3 013 EUR/m2) sans regarder la qualité du bien revient à surpayer. Le découpage par type de bien est net : les appartements se négocient à 3 115 EUR/m2 en médiane, les maisons à 2 701 EUR/m2. L'écart de 414 EUR/m2 s'explique par la structure urbaine d'Orléans, où les maisons sont souvent plus périphériques et exigent davantage de travaux. Sur la volumétrie, 12 366 ventes DVF enregistrées confirme un marché liquide : Orléans n'est pas une place de niche où il faut attendre des mois pour trouver une contrepartie. Pour un acheteur, cela signifie qu'il est possible de négocier sans urgence, mais aussi que les vendeurs ont accès à suffisamment de comparables pour résister à des offres franchement sous-marché. Le repère décisionnel : un T3 de 65 m2 se situe entre 120 000 et 199 000 EUR selon le positionnement dans la fourchette. C'est un budget accessible pour un premier achat en ville centre d'une métropole régionale, mais la qualité énergétique du bien (voir la question sur les DPE) doit impérativement rentrer dans le calcul avant toute offre.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Orléans ?
Sur les douze derniers mois, le marché d'Orléans a progressé de 1,11 %. C'est une hausse, mais elle est modeste : à peine au-dessus de l'inflation sur ce segment. Concrètement, sur un bien médian à 2 653 EUR/m2, cela représente environ 29 EUR/m2 de gain en un an, soit moins de 2 000 EUR sur un appartement de 65 m2. On est loin d'une dynamique spéculative. Ce que dit ce chiffre : le marché orléanais tient, il ne s'effondre pas, mais il ne surperforme pas non plus. Il résiste plutôt bien dans un contexte national de correction des prix, ce qui est un signal de solidité relative. Pour un acheteur, cela retire la pression du 'j'attends que ça baisse' : une correction franche n'est pas signalée par les données actuelles. Pour un vendeur, cela signifie aussi qu'il n'y a plus de prime d'euphorie à espérer : positionner son bien au prix du marché réel est la seule stratégie efficace. La nuance importante : une tendance globale de +1,11 % masque des écarts internes selon le type de bien et l'état énergétique. Dans un marché qui progresse lentement, les passoires thermiques (F/G) subissent une pression vendeuse croissante en raison des contraintes légales de mise en location, ce qui peut tirer leur prix vers le bas pendant que les biens bien classés tiennent mieux. Cette divergence est à anticiper, surtout si l'on considère qu'Orléans compte encore 9 % de logements classés F ou G dans les DPE enregistrés.
Faut-il acheter à Orléans maintenant ou attendre ?
Les données actuelles ne plaident ni pour une urgence absolue ni pour une attente stratégique. Voici la grille de lecture honnête. Pour une résidence principale avec un horizon de huit ans ou plus : acheter maintenant est défendable. Le marché ne montre pas de surchauffe (+1,11 % sur douze mois), la liquidité est bonne (12 366 ventes DVF), et la position d'Orléans comme préfecture du Loiret avec des scores d'équipements maximaux en transports, éducation, santé et commerce constitue un socle structurel qui soutient la demande à long terme. Le risque de revendre à perte sur une détention longue est limité. Pour un horizon court (moins de cinq ans) : la prudence s'impose. Une hausse de 1,11 %/an ne couvre pas les frais de notaire (7 à 8 %) avant au moins six à sept ans. Revendre rapidement dans ces conditions expose à une perte nette quasi certaine. Sur le choix du bien : deux critères à ne pas sacrifier. Premier critère, le DPE. Orléans compte 9 % de passoires F/G. Avec l'interdiction de mise en location des F déjà en vigueur et celle des E prévue pour 2034, un bien mal classé se dévalue structurellement. Sur un marché à faible croissance, une décote de 10 à 15 % sur une passoire n'est pas une opportunité si les travaux de rénovation consomment tout l'écart. Second critère, la vacance. Le taux de vacance de 7,89 % (source LOVAC) est non négligeable : il indique que tous les logements ne trouvent pas preneur facilement. Cela doit alerter sur les biens atypiques, mal situés ou en mauvais état, qui risquent de rester sur le marché longtemps.
Investir dans l'immobilier locatif à Orléans, est-ce rentable ?
Orléans présente un profil d'investissement locatif mitigé, et les données invitent à la prudence avant tout engagement. L'indice de tension locative est de 41, classifié 'équilibre' : il n'y a pas de pénurie de logements criante qui garantirait une mise en location rapide à tout prix. Ce n'est pas un marché sous forte tension où le risque de vacance est quasi nul. À l'inverse, le taux de vacance de 7,89 % (LOVAC) confirme qu'une part des logements existants ne trouve pas preneur. C'est un signal d'attention : investir sans sélectionner soigneusement le type de bien et sa localisation précise expose à des périodes sans locataire qui grèvent le rendement. Sur les fondamentaux socio-économiques, les données INSEE/IRIS révèlent un revenu médian de 22 012 EUR/an, un taux de pauvreté de 21,5 % et un taux de chômage de 16,4 %. Ce contexte social pèse sur la solvabilité des locataires potentiels et sur les loyers réellement supportables. Il indique également que la demande locative existe (35,6 % seulement de propriétaires, donc 64 % de locataires potentiels), mais que le risque d'impayés est à ne pas sous-estimer. Sur le rendement brut : avec un prix médian à 2 653 EUR/m2 pour les maisons (2 701 EUR/m2) et les appartements (3 115 EUR/m2), le rendement brut dépend directement du loyer réellement constaté à la parcelle, que ces données ne fournissent pas. Aucun calcul de rentabilité sérieux ne peut être fait sans vérifier les loyers de marché locaux. La dernière variable à intégrer : l'état énergétique. Un bien classé F est déjà interdit à la location (nouvelles locations), et un bien classé G l'est aussi depuis 2025 pour les renouvellements de bail. Acheter une passoire pour louer à Orléans n'est plus une stratégie viable sans budget travaux immédiat et chiffré.
Orléans est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière cumulative : les données signalent trois aléas simultanés à Orléans, ce qui est au-dessus de la moyenne des communes urbaines françaises. Premier aléa : l'inondation. Le risque est confirmé. Orléans est traversée par la Loire, fleuve historiquement capricieux, et une partie du territoire communal est en zone inondable. Cela ne concerne pas l'intégralité des biens, mais le risque est réel pour les zones basses et les abords du fleuve. Conséquence directe : assurance plus chère, revente potentiellement plus difficile, et travaux de mise en conformité éventuels. Deuxième aléa : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le sol argileux gonfle en période humide et se rétracte en période sèche. Ce phénomène provoque des fissures structurelles, particulièrement sur les maisons individuelles avec fondations superficielles. Avec le changement climatique et les étés de plus en plus secs, ce risque s'intensifie. Pour un acheteur de maison, faire réaliser un diagnostic des fondations est une précaution non optionnelle. Troisième aléa : le séisme, classé en zone 1 (très faible). Ce niveau est le plus bas de l'échelle française : il n'appelle pas de mesures particulières et n'a pas d'incidence pratique sur une décision d'achat. La règle absolue avant tout achat : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle précise, document obligatoire fourni par le vendeur. Il permet de savoir si le bien spécifique que vous visez est en zone inondable délimitée et sur quel type de sol il repose. Ne jamais raisonner à l'échelle de la commune entière pour évaluer l'exposition d'un bien particulier.
Quelle est la performance énergétique des logements à Orléans ?
Le parc DPE orléanais, fort de 35 232 diagnostics enregistrés (source ADEME), affiche une consommation moyenne de 160 kWh/m2/an. C'est un niveau qui correspond globalement à la classe D, soit dans la moyenne du parc ancien français : ni exemplaire, ni catastrophique. 9 % des logements sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. En volume, cela représente environ 3 170 logements. Ce chiffre est relativement contenu comparé à des villes de tissu ancien plus dense, mais il suffit à créer des situations bloquantes pour les propriétaires concernés. Les échéances légales sont désormais non négociables. Les logements classés G sont interdits à la location (nouvelles locations depuis 2025, renouvellements à venir). Les F suivent la même logique dès 2025 pour les nouvelles locations. Les E seront concernés en 2034. Ces interdictions ne sont pas théoriques : elles s'appliquent déjà et exposent les propriétaires de passoires à ne plus pouvoir louer sans travaux. Pour un acheteur, le croisement prix x DPE est le calcul essentiel. Une passoire affichée avec une décote de 15 % par rapport au marché peut sembler attractive, mais si les travaux de rénovation pour atteindre la classe D ou C représentent 20 000 à 40 000 EUR (isolation, ventilation, changement de système de chauffage), l'écart est souvent comblé voire dépassé. À Orléans, avec un marché à faible croissance (+1,11 %/an), il n'y a pas de plus-value future qui viendrait absorber des travaux sous-estimés. La recommandation : exiger un audit énergétique complet avant toute offre sur un bien classé E, F ou G, et chiffrer les travaux avec un professionnel avant de signer.
Vivre à Orléans : services, démographie et contexte social ?
Orléans présente un profil contrasté, et les données méritent d'être lues sans filtre. Sur les équipements, la commune atteint le score maximal dans quatre catégories majeures : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100) et commerce (100/100). C'est la signature d'une préfecture régionale de taille significative (116 357 habitants) : tout est là, des services médicaux aux établissements scolaires en passant par le réseau de transports. Pour une famille ou un actif, l'accessibilité aux services du quotidien n'est pas un frein. Le score sécurité est de 71/100, ce qui est honorable sans être exceptionnel pour une ville de cette taille. Il signale une criminalité urbaine dans la norme des agglomérations françaises comparables, ni particulièrement sûre ni particulièrement problématique. Sur la démographie, la population a reculé de 0,22 % sur cinq ans. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est un signal négatif structurel : une ville qui perd des habitants, même lentement, nourrit moins la demande immobilière qu'une ville en croissance. C'est un facteur qui pèse sur les perspectives de valorisation à long terme. Le tableau social est le point de vigilance le plus sérieux. Le revenu médian est de 22 012 EUR/an (source INSEE/IRIS), le taux de pauvreté atteint 21,5 % et le taux de chômage 16,4 %. Ces trois indicateurs, lus ensemble, dessinent une économie locale sous tension. Pour un investisseur locatif, cela implique une population locataire nombreuse (seulement 35,6 % de propriétaires) mais avec une capacité contributive limitée. Pour un acheteur en résidence principale, cela contextualise la stagnation démographique et invite à vérifier précisément la dynamique du secteur dans lequel se situe le bien visé, les 16 771 établissements et 2 830 créations sur douze mois indiquant un tissu économique actif, mais pas suffisant à lui seul pour effacer les fragilités sociales mesurées.

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