Département 45 · 24 · 7 766 hab.

Marché immobilier à Saint-Denis-en-Val (45560) — Prix, DPE, risques 2025

568 transactions DVF analysées, prix médian 2 384 €/m², indice de tension ITIC 80/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 384 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 029 — 2 917 €
-7,30 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
80/100
Indice ITIC
Tendu
568
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Denis-en-Val est une bourg péri-urbaine de 7 766 habitants répartis sur 17,4 km², située dans le département 45 en région Centre-Val de Loire à 2.9 km de Saint-Jean-le-Blanc. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 384 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-7,3 %) et un indice de tension ITIC tendu (80/100).

Prix par typologie à Saint-Denis-en-Val.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 356 €
Maison2 536 €
Tous biens (médian)2 384 €2 029 — 2 917 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Denis-en-Val traverse une phase de correction avec une variation de -7,3 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 80/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

841 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
841
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
154 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,4 %
Logements interdits location 2025-2034

841 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 154 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,4 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,1 %
126 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
74
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Denis-en-Val présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Denis-en-Val.

Population
7 766
+1,46 % sur 5 ans · densité 448 hab/km²
Revenu médian zone
27 433 €
Pauvreté 6,0 % · chômage 8,2 %
Propriétaires
78,7 %
vs locataires 22.0 %
Tissu économique
1 253
Établissements actifs · 137 créations 12 mois
Score localisation
69/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 766 habitants et une croissance modérée (+1,5 % sur 5 ans), Saint-Denis-en-Val se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 253 établissements actifs avec 137 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (27 433 €) est conforme à la moyenne nationale française (78,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Denis-en-Val.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Denis-en-Val (2 384 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Orléans, affiche 2 653 €/m² (+11,3 % de plus) ; à l'inverse, Chécy reste à 2 089 €/m² (-12,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Denis-en-Val.

En synthèse, Saint-Denis-en-Val présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Denis-en-Val repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Denis-en-Val.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Denis-en-Val ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Denis-en-Val s'établit à 2 384 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 2 029 EUR/m2 (premier quartile, biens les moins valorisés) à 2 917 EUR/m2 (troisième quartile, biens premium). La moyenne à 2 842 EUR/m2, nettement au-dessus de la médiane, signale la présence de transactions hautes qui tirent la moyenne vers le haut : la médiane reste le chiffre le plus fiable pour calibrer une offre. Le marché est quasi exclusivement pavillonnaire : les maisons s'échangent à 2 536 EUR/m2 contre 2 356 EUR/m2 pour les appartements, soit un écart d'environ 8 %. Cet écart reste modeste et traduit une demande solide sur les deux segments. Le volume de 568 ventes enregistrées sur la période DVF est significatif pour une commune de 7 766 habitants : c'est un marché actif, avec suffisamment de références pour négocier en connaissance de cause. Concrètement, pour une maison de 100 m2, comptez entre 200 000 et 290 000 EUR selon l'état et l'emplacement. Pour un appartement de 60 m2, la fourchette réaliste se situe entre 120 000 et 175 000 EUR. Ces chiffres restent des ordres de grandeur : la décote liée au DPE (voir question dédiée) peut faire varier significativement le prix réel.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Denis-en-Val ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 7,3 %. Ce n'est pas un bruit statistique : c'est une correction mesurable. Sur un bien à 250 000 EUR, cela représente environ 18 000 EUR de valeur évaporée en un an. Il faut lire ce chiffre sans dramatiser mais sans le minimiser non plus. Saint-Denis-en-Val reste classée en marché tendu (indice de tension à 80), ce qui signifie que la demande excède l'offre disponible. La baisse ne vient donc pas d'un désintérêt structurel pour la commune, mais très probablement du resserrement du crédit et de l'érosion du pouvoir d'achat immobilier observable sur l'ensemble du bassin orléanais depuis 2023. Pour un acheteur, cette configuration est lisible : le marché corrige sur un territoire qui reste demandé, ce qui limite le risque de décrochage durable. L'horizon de détention reste déterminant. Pour une résidence principale conservée dix ans ou plus, entrer dans un marché en repli avec un rapport de force favorable à la négociation est une position défendable. Pour un horizon court de trois à cinq ans, le risque de revendre dans un creux persiste. Pour un vendeur, le message est direct : le prix de référence d'il y a dix-huit mois n'existe plus. Se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui — pas au souvenir du pic — est la seule stratégie qui évite de laisser le bien se fossiliser sur le marché.
Faut-il acheter à Saint-Denis-en-Val maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de trois variables : votre horizon, la qualité du bien et votre situation de financement. Sur le fond, Saint-Denis-en-Val présente un profil de risque modéré. Le marché est tendu (indice 80), la demande reste soutenue, le taux de vacance locative est bas à 4,14 %, et la commune affiche des scores maximum en transports, éducation, santé et commerces. Ces fondamentaux ne s'inventent pas et soutiennent la valeur à long terme. Mais les prix ont baissé de 7,3 % en douze mois, et rien ne garantit que le point bas est atteint. Attendre peut permettre de négocier encore mieux — ou au contraire de rater une fenêtre si le crédit se détend et que la demande comprimée se libère brutalement sur un marché déjà tendu. Première règle pour décider : l'horizon. En dessous de cinq ans, l'achat n'est défendable que si vous achetez vraiment en dessous du marché. Au-delà de huit ans, la correction actuelle s'efface statistiquement et la prime de localisation de Saint-Denis-en-Val — commune résidentielle de l'agglomération orléanaise avec des services complets — justifie l'achat aujourd'hui. Deuxième règle : la qualité du bien. Dans un marché qui baisse, les passoires énergétiques (F/G) et les biens à lourde rénovation sont les plus exposés à la dépréciation supplémentaire. Privilégiez un bien classé D ou mieux, ou un bien dégradé dont le prix intègre déjà le coût des travaux. Troisième règle : ne pas confondre tension et surpaiement. Marché tendu ne signifie pas que tout prix se justifie. Avec 568 transactions DVF disponibles, vous avez suffisamment de données pour refuser un bien surcoté.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Denis-en-Val, est-ce rentable ?
Les signaux structurels sont favorables à la location, mais le rendement brut sera serré et demande à être calculé précisément avant tout engagement. Point positif : le marché est classé tendu (indice 80), le taux de vacance locative est à 4,14 % selon LOVAC, ce qui est bas et traduit une absorption rapide des biens mis en location. La part de propriétaires atteint 78,7 %, ce qui signifie que le parc locatif est restreint et que la demande locative émane d'une minorité captive — mécaniquement favorable au bailleur. Le revenu médian des ménages est de 27 433 EUR par an (source INSEE/IRIS) et le taux de pauvreté est à 6 %, des indicateurs qui limitent le risque d'impayés par rapport à des communes plus fragiles. Côté calcul de rendement, avec un prix médian à 2 384 EUR/m2, un appartement de 60 m2 revient à environ 143 000 EUR. Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faudrait louer autour de 600 EUR/mois. C'est un niveau à vérifier impérativement sur les loyers réellement constatés dans l'agglomération orléanaise — les données DVF ne couvrent pas les loyers, et cette FAQ ne peut pas vous fournir ce chiffre. Si le loyer marché est inférieur, le rendement brut tombera sous les 4 %, ce qui, une fois déduits charges, taxe foncière et éventuels travaux, aboutit à un rendement net très faible voire négatif. Autre point de vigilance : les 5,4 % de passoires énergétiques du parc. Si vous achetez un bien classé F ou G, il sera légalement interdit à la location dès 2025 pour les F (déjà en vigueur pour les nouvelles mises en location) et les G sont déjà concernés. Intégrez le coût de rénovation dans votre calcul de rentabilité avant signature.
Saint-Denis-en-Val est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux axes concrets qui doivent figurer dans votre analyse avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Saint-Denis-en-Val est identifiée comme exposée au risque inondation dans les données Géorisques/BRGM. La commune est riveraine de la Loire, dont les crues peuvent affecter des zones basses. Ce risque n'est pas uniforme sur la commune : certaines parcelles sont en zone à aléa fort, d'autres hors champ d'expansion des crues. L'impact concret pour l'acheteur est double — surcoût d'assurance possible et contraintes sur les travaux ou extensions, sans compter la dépréciation potentielle à la revente si la sinistralité augmente. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le sol argileux est également signalé. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain lors des alternances sécheresse/réhumidification, pouvant fissurer les fondations. Les maisons individuelles construites avant les normes parasismiques récentes sont les plus exposées. Le risque sismique est en revanche minimal : zone 1, aléa très faible selon la classification réglementaire. Ce que vous devez faire avant de signer : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) obligatoire, le lire à l'échelle de la parcelle précise (pas de la commune en général), et demander l'historique de sinistres déclarés sur le bien. Un bien en zone inondable ou sur sol argileux n'est pas inachetable, mais son prix doit intégrer ces contraintes — et elles ne sont pas toujours refletées dans le prix demandé.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Denis-en-Val ?
Sur les 841 logements disposant d'un DPE dans la base ADEME, 5,4 % sont des passoires énergétiques classées F ou G, soit environ 45 biens. La consommation moyenne est de 154 kWh/m2/an, ce qui correspond à la frontière entre les classes C et D — un niveau correct pour un parc pavillonnaire majoritairement composé de maisons construites dans les années 1970-1990. Ce chiffre moyen masque cependant des écarts importants entre les biens. Pour un acheteur, les enjeux sont directs. Les passoires F et G sont déjà soumises à l'interdiction de nouvelles mises en location (G depuis 2025, F à partir de 2028 selon la loi Climat-Résilience). Acheter une passoire pour louer est aujourd'hui une stratégie à haut risque réglementaire. Acheter une passoire pour en faire sa résidence principale est possible, mais le coût de rénovation doit être intégré dans le prix d'achat : une rénovation énergétique complète peut représenter 30 000 à 80 000 EUR selon la surface et les travaux, et les aides (MaPrimeRénov') sont soumises à conditions et plafonds qui évoluent. La bonne nouvelle : avec seulement 5,4 % de passoires, le parc de Saint-Denis-en-Val est globalement sain. Le risque de décote DPE massive est limité à une minorité de biens. Pour un achat en résidence principale ou en investissement, viser un bien classé C ou D — ou intégrer précisément le devis de rénovation pour un bien F/G — reste la règle de base pour préserver la valeur à long terme.
Vivre à Saint-Denis-en-Val : services, démographie et marché du travail ?
Saint-Denis-en-Val compte 7 766 habitants et a gagné 1,46 % de population sur cinq ans (source INSEE). Ce n'est pas une croissance spectaculaire, mais c'est une progression régulière qui confirme que la commune attire sans décrocher — un signe de stabilité, pas de dynamisme exceptionnel. Les scores de services sont en revanche remarquables : transports, éducation, santé et commerces atteignent tous les 100 points sur 100 dans le référentiel BPE. Pour une commune de moins de 8 000 habitants, c'est un niveau d'équipement qui dépasse largement la moyenne des villes de même taille et qui explique en partie la tension du marché immobilier. Le tissu économique local compte 1 253 établissements avec 137 créations sur douze mois, soit un taux de création d'environ 11 % — un niveau correct, sans signe de fragilité économique locale notable. Sur le plan social, le revenu médian est de 27 433 EUR (source IRIS/INSEE), le taux de pauvreté est à 6 % et le taux de chômage à 8,2 %. Ces trois indicateurs sont cohérents avec un profil de commune résidentielle de périphérie orléanaise : ni pauvreté concentrée, ni richesse marquée, une population majoritairement active et propriétaire (78,7 % de propriétaires). Le score sécurité à 60 sur 100 est moyen. Il ne permet pas de conclure à une insécurité préoccupante, mais il ne correspond pas non plus au profil d'une commune sans tension. Pour un acheteur, ce score signifie simplement qu'il faut vérifier la localisation précise du bien plutôt que de se fier à une moyenne communale.

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