Département 45 · 24 · 23 147 hab.

Marché immobilier à Saint-Jean-de-Braye (45800) — Prix, DPE, risques 2025

1 825 transactions DVF analysées, prix médian 2 251 €/m², indice de tension ITIC 70/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 251 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 623 — 2 455 €
+5,06 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
70/100
Indice ITIC
Équilibré
1 825
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Jean-de-Braye est une ville moyenne urbaine de 23 147 habitants répartis sur 13,7 km², située dans le département 45 en région Centre-Val de Loire à 4.1 km de Boigny-sur-Bionne. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 251 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+5,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (70/100).

Prix par typologie à Saint-Jean-de-Braye.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 249 €
Maison2 408 €
Tous biens (médian)2 251 €1 623 — 2 455 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Jean-de-Braye traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +5,1 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 70/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

4 987 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 987
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
144 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,2 %
Logements interdits location 2025-2034

4 987 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 144 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,2 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,2 %
372 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
261
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Jean-de-Braye présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Jean-de-Braye.

Population
23 147
+6,67 % sur 5 ans · densité 1691 hab/km²
Revenu médian zone
22 139 €
Pauvreté 15,9 % · chômage 11,0 %
Propriétaires
63,3 %
vs locataires 37.0 %
Tissu économique
4 112
Établissements actifs · 389 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 23 147 habitants et une progression marquée (+6,7 % sur 5 ans), Saint-Jean-de-Braye se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 4 112 établissements actifs avec 389 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 139 €) est conforme à la moyenne nationale française (63,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Jean-de-Braye.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Jean-de-Braye (2 251 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Saint-Jean-le-Blanc, à proximité, atteint 2 532 €/m² (+12,5 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Saint-Jean-de-Braye représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Saint-Jean-de-Braye.

En synthèse, Saint-Jean-de-Braye présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Jean-de-Braye repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Jean-de-Braye.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Jean-de-Braye ?
Le prix médian à Saint-Jean-de-Braye s'établit à 2 251 EUR/m2 selon les données DVF/DGFiP, avec une fourchette P25-P75 de 1 623 à 2 455 EUR/m2. Cette amplitude de 832 EUR/m2 entre le premier et le troisième quartile indique un marché hétérogène : les biens les moins chers (état dégradé, DPE médiocre, localisation secondaire) s'échangent nettement en dessous de la médiane, tandis que les biens bien tenus ou bien situés atteignent et dépassent les 2 400 EUR/m2. Le prix moyen, à 2 419 EUR/m2, est sensiblement supérieur à la médiane, signe que des transactions à prix élevés tirent la moyenne vers le haut : ne vous calez pas sur ce chiffre pour négocier. La distinction appartement/maison est faible mais réelle : les appartements s'échangent à 2 249 EUR/m2, les maisons à 2 408 EUR/m2, soit une prime de 7 % pour les maisons. Cette prime est modeste et reflète une demande globalement équilibrée sur les deux typologies. Le volume de transactions est solide : 1 825 ventes enregistrées en DVF, ce qui en fait un marché suffisamment liquide pour que les données soient fiables et pour qu'un acheteur dispose d'un échantillon de comparaison conséquent lors de sa négociation. Pour un budget de 250 000 EUR, vous accédez à environ 100 à 111 m2 au prix médian, ou à un bien d'environ 154 m2 si vous visez le bas de la fourchette P25, ce qui suppose un bien avec des défauts à corriger.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Jean-de-Braye ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Saint-Jean-de-Braye ont progressé de 5,06 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une hausse franche, au-dessus de l'inflation courante, dans un contexte national où de nombreux marchés de taille similaire ont reculé ou stagné. Concrètement, un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 210 000 EUR. Pour un acheteur, cette donnée a une double lecture. D'un côté, attendre n'est pas gratuit : si la dynamique se maintient, chaque trimestre de temporisation renchérit le bien visé. De l'autre côté, une hausse de 5 % ne signifie pas que tous les biens ont monté de 5 % : les passoires thermiques (4,2 % du parc selon les données DPE/ADEME, ce qui reste limité mais mesurable) subissent une pression à la baisse liée aux contraintes de la loi Climat, et peuvent contredire la tendance générale. Pour un vendeur, le marché valide aujourd'hui un positionnement au prix constaté, voire légèrement au-dessus sur un bien sain et bien classé énergétiquement. Mais il serait imprudent d'extrapoler une hausse indéfinie : un taux de vacance à 4,19 % (source LOVAC) et un taux de pauvreté à 15,9 % (INSEE/IRIS) signalent des fragilités structurelles qui peuvent freiner la demande solvable à moyen terme.
Faut-il acheter à Saint-Jean-de-Braye maintenant ou attendre ?
La décision dépend de votre horizon de détention et de la qualité du bien ciblé, pas d'une prophétie sur les prix futurs. Voici la grille de lecture que les données permettent de construire. Premier facteur : la tendance est favorable aux acheteurs qui ont un horizon long. Une hausse de 5,06 % sur douze mois, un marché classé en tension équilibrée (indice 70/100), 1 825 transactions DVF : le marché fonctionne, il n'est pas en surchauffe spéculative, mais il n'est pas non plus en correction. Attendre ne présente pas d'avantage évident si vous avez un projet de résidence principale sur six ans ou plus. Deuxième facteur : le profil socio-économique de la commune appelle à la prudence sur l'appréciation future. Un taux de chômage à 11 % (INSEE/IRIS), un taux de pauvreté à 15,9 % et un revenu médian de 22 139 EUR limitent mécaniquement le potentiel de solvabilisation de nouveaux acheteurs. Le marché peut tenir sa valeur, mais une revalorisation spectaculaire n'est pas inscrite dans ces fondamentaux. Troisième facteur : la qualité du bien est le levier le plus actionnable. Dans un marché à fourchette large (P25 à 1 623 EUR/m2, P75 à 2 455 EUR/m2), la sélectivité paie. Viser un bien bien classé au DPE (C ou B), correctement entretenu, au prix médian ou en dessous, est une stratégie défendable aujourd'hui. Viser une passoire F ou G en espérant la rénover à moindre coût est un pari risqué, compte tenu des contraintes légales à venir et du surcoût des travaux.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Jean-de-Braye, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de cadrer le potentiel locatif sans l'embellir. L'indice de tension locative s'établit à 70/100, classé en marché équilibré : la demande locative existe, mais elle n'est pas suffisamment tendue pour garantir une mise en location immédiate à tout prix demandé. Le taux de vacance LOVAC à 4,19 % est modéré, ce qui suggère qu'un bien bien situé et correctement présenté trouve preneur, mais que le stock de biens vacants n'est pas négligeable non plus. Ce qu'aucun de ces chiffres ne vous donne : le loyer réellement constaté. Avant tout investissement, il est indispensable de vérifier les loyers de marché pratiqués à Saint-Jean-de-Braye via les observatoires locaux ou les annonces actives, et de calculer votre rendement brut sur cette base réelle, pas sur un chiffre théorique. Sur la base du prix médian de 2 251 EUR/m2, pour un T2 de 45 m2 à environ 101 000 EUR, un rendement brut de 5 % suppose un loyer mensuel d'environ 420 EUR, ce qui peut être cohérent ou tendu selon l'emplacement exact : à vous de vérifier. Autre signal à intégrer : un taux de pauvreté de 15,9 % et un taux de chômage de 11 % peuvent peser sur la solvabilité des locataires et augmenter le risque d'impayés. Ce n'est pas rédhibitoire, mais cela impose une sélection rigoureuse du locataire et, idéalement, une garantie loyer impayé. Enfin, la part de propriétaires à 63,3 % indique un parc locatif existant mais pas dominant, ce qui signifie que la concurrence entre bailleurs, bien qu'existante, ne sature pas le marché.
Saint-Jean-de-Braye est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts distincts qui méritent une attention concrète avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Saint-Jean-de-Braye est identifiée comme exposée au risque inondation (source Géorisques/BRGM). La commune est riveraine de la Loire, ce qui n'est pas une surprise, mais le risque varie fortement selon la parcelle exacte : une rue peut être en zone inondable, la suivante ne l'est pas. Ce risque a des conséquences directes sur l'assurabilité du bien, sur le coût des primes d'assurance habitation, et sur la valeur de revente. L'Etat des Risques et Pollutions (ERP) est obligatoire dans tout acte de vente et doit être lu attentivement, parcelle par parcelle. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est également identifiée comme exposée à ce phénomène (source BRGM). Ce risque, souvent sous-estimé, affecte les fondations des constructions : fissurations, affaissements différentiels, notamment sur les maisons individuelles avec fondations superficielles. Avant d'acheter une maison à Saint-Jean-de-Braye, une inspection des fondations et de la structure par un professionnel est une précaution raisonnable, en particulier sur des biens anciens. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible) : ce facteur n'est pas structurant pour la décision. La synthèse pratique : demandez l'ERP à la signature du compromis, ne vous contentez pas d'un constat verbal, et croisez la localisation précise du bien avec les cartes inondation disponibles sur Géorisques.fr.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Jean-de-Braye ?
Sur 4 987 logements diagnostiqués (DPE/ADEME), la part de passoires thermiques classées F ou G s'élève à 4,2 %, soit environ 209 logements. C'est un niveau relativement bas comparé à de nombreuses communes françaises, ce qui signifie que le parc est globalement moins exposé aux contraintes réglementaires imminentes. La consommation moyenne est de 144 kWh/m2/an, ce qui correspond à une performance dans la fourchette des étiquettes D, soit un logement qui consomme de manière modérée mais qui laisse encore une marge de progrès avant d'atteindre les niveaux B ou C. Pour un acheteur, le croisement prix/DPE est le premier arbitrage à opérer. Les 4,2 % de passoires F/G représentent des biens qui, depuis le 1er janvier 2025, ne peuvent plus être mis en location avec un bail G, et dont les étiquettes F seront interdites à la location en 2028. Un bien classé F ou G se négocie avec une décote, et cette décote est légitime : le coût d'une rénovation énergétique suffisante pour sortir d'une étiquette F dépasse régulièrement 20 000 à 40 000 EUR selon la taille et l'état. Ne valorisez pas l'économie sur le prix d'achat sans avoir chiffré le coût réel de la mise aux normes. Pour les biens classés D ou E, la pression légale est moins immédiate (l'étiquette E sera contrainte à la location à partir de 2034), mais les locataires et acheteurs futurs intégreront de plus en plus la facture énergétique dans leur décision. Un bien C ou B reste l'achat le plus défendable sur un horizon de dix ans.
Vivre à Saint-Jean-de-Braye : services, démographie et niveau de vie ?
Saint-Jean-de-Braye compte 23 147 habitants et a enregistré une croissance démographique de 6,67 % sur cinq ans (INSEE). C'est un signal positif : la commune attire des résidents, ce qui soutient mécaniquement la demande immobilière et limite le risque de dépréciation structurelle lié à la désertification. Le tissu économique local est actif : 4 112 établissements recensés, 389 créations sur douze mois, soit un taux de renouvellement qui indique une économie locale vivante. Sur les services de proximité, les scores sectoriels sont maximaux : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerce (100/100). Ces scores, issus de la Base Permanente des Équipements (BPE/INSEE), signifient que la commune dispose d'une offre complète sur toutes ces dimensions. Pour un acheteur en résidence principale, c'est un atout réel : pas de compromis à faire sur l'accès aux services. Cependant, les données socio-économiques IRIS nuancent ce tableau. Le revenu médian des ménages est de 22 139 EUR par an, le taux de pauvreté atteint 15,9 % et le taux de chômage 11 %. Ces trois indicateurs sont au-dessus des moyennes nationales de référence et signalent une population fragilisée sur une part non négligeable du territoire. Cela n'invalide pas l'achat, mais cela doit être intégré dans une décision d'investissement locatif (risque d'impayés) et dans une réflexion sur la trajectoire de valorisation long terme : un marché dont la demande solvable est limitée ne peut pas porter une hausse de prix indéfinie. Le score de sécurité à 61/100 est correct sans être rassurant : il place la commune dans une zone médiane, ni particulièrement sûre ni particulièrement à risque sur ce critère.

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