Département 95 · 11 · 5 347 hab.

Marché immobilier à Mériel (95630) — Prix, DPE, risques 2025

433 transactions DVF analysées, prix médian 3 886 €/m², indice de tension ITIC 83/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 886 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 857 — 4 071 €
+9,41 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
83/100
Indice ITIC
Tendu
433
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Mériel est une bourg urbaine de 5 347 habitants répartis sur 5,3 km², située dans le département 95 en région Île-de-France à 2.2 km de Villiers-Adam. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 886 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+9,4 %) et un indice de tension ITIC tendu (83/100).

Prix par typologie à Mériel.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 317 €
Maison3 779 €
Tous biens (médian)3 886 €2 857 — 4 071 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Mériel traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +9,4 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 83/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

586 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
586
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
183 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
19,5 %
Logements interdits location 2025-2034

586 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 183 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (19,5 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,5 %
74 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 92 %
Eau potable
92 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
49
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Mériel présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Mériel.

Population
5 347
+2,57 % sur 5 ans · densité 1003 hab/km²
Revenu médian zone
22 960 €
Pauvreté 19,4 % · chômage 7,6 %
Propriétaires
76,2 %
vs locataires 24.0 %
Tissu économique
862
Établissements actifs · 89 créations 12 mois
Score localisation
58/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 347 habitants et une croissance modérée (+2,6 % sur 5 ans), Mériel se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 862 établissements actifs avec 89 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 960 €) est conforme à la moyenne nationale française (76,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Mériel.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Mériel (3 886 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, L'Isle-Adam, affiche 4 329 €/m² (+11,4 % de plus) ; à l'inverse, Parmain reste à 2 937 €/m² (-24,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Mériel.

En synthèse, Mériel présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 19,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Mériel repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Mériel.

Quel est le prix de l'immobilier à Mériel ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Mériel s'établit à 3 886 EUR/m2, avec un prix moyen très proche à 3 925 EUR/m2, ce qui indique une distribution relativement homogène sans ultra-premium ni segment très dégradé dominant le marché. La fourchette interquartile (P25-P75) va de 2 857 à 4 071 EUR/m2, soit un écart de 1 214 EUR/m2 : le marché est donc lisible mais la dispersion reste significative selon l'état du bien et sa performance énergétique. Côté typologie, les appartements se négocient en médiane à 3 317 EUR/m2, les maisons à 3 779 EUR/m2, soit une prime maison d'environ 14 %. Pour une commune du Val-d'Oise à moins de 40 km de Paris, cette prime reflète la demande de foncier : les acquéreurs qui cherchent du volume arbitrent en faveur de la maison, ce qui soutient mécaniquement ce segment. Le volume de transactions est solide : 433 ventes DVF enregistrées, ce qui sur une commune de 5 347 habitants représente un marché actif, avec suffisamment de références pour négocier en connaissance de cause. En pratique, un appartement de 60 m2 se positionne autour de 199 000 EUR au prix médian ; une maison de 100 m2 autour de 378 000 EUR. Ces ordres de grandeur sont des points d'entrée de négociation, pas des prix plafonds : l'état du DPE, la configuration et l'année de construction font bouger le curseur dans les deux sens, parfois de façon significative.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Mériel ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Mériel a progressé de 9,41 %. Ce n'est pas une hausse anodine : c'est une accélération franche dans un contexte national globalement atone voire en recul sur la même période. Concrètement, une maison de 100 m2 valuée 346 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 378 000 EUR : environ 32 000 EUR de valeur supplémentaire en douze mois. Pour un acheteur, ce signal commande deux lectures opposées selon l'horizon. Si vous vous installez pour dix ans ou plus en résidence principale, la dynamique vous est plutôt favorable une fois acquis : votre capital est porté par le marché. En revanche, attendre que le marché se calme pour entrer moins cher est un pari risqué sur cette commune, surtout dans un marché classé tendu (indice 83 sur 100) où la demande structurelle reste forte face à une offre limitée. Pour un investisseur locatif, la hausse compresse le rendement brut : les loyers ne s'ajustent jamais aussi vite que les prix d'achat. Si vous achetez aujourd'hui à 3 886 EUR/m2, vous entrez sur un actif en momentum positif, mais vous devrez être exigeant sur le niveau de loyer réellement constaté pour que les chiffres tiennent. Pour un vendeur, la fenêtre actuelle est favorable : le marché valorise vos biens au-dessus de ce qu'ils valaient il y a un an, mais rien ne garantit que la pente reste aussi raide. Vendre avec un DPE sain aujourd'hui, c'est cumuler prix de marché haut et absence de décote énergétique.
Faut-il acheter à Mériel maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité intrinsèque du bien visé. Sur le premier point, les données parlent clairement. Le marché est tendu (indice 83), la tendance est à +9,41 % sur douze mois, et le taux de vacance locative est de seulement 3,54 % selon LOVAC. Ces trois indicateurs convergent : il n'y a pas d'excès d'offre, pas de logements qui s'accumulent invendus. Attendre une correction franche suppose qu'un choc vienne déséquilibrer cette demande, ce que les données disponibles ne permettent pas d'anticiper. Sur sept ans ou plus en résidence principale, acheter maintenant dans un marché qui tient sa valeur est défendable, d'autant que la pression concurrentielle à l'achat est réelle. Sur un horizon court (revente sous cinq ans), la hausse récente réduit mécaniquement la marge de plus-value disponible, et les frais de transaction rognent une partie du gain. Sur le second point, la qualité du bien est décisive. Avec 19,5 % de passoires thermiques (DPE F ou G) dans le parc local, le risque d'acheter un bien qui va se dévaloriser réglementairement est loin d'être théorique : les logements classés F sont déjà interdits à la nouvelle location depuis 2025, les E le seront en 2034. Un bien mal classé acheté aujourd'hui peut sembler moins cher en façade et coûter très cher en rénovation imposée ou en perte de valeur locative. La stratégie défendable : négocier sur les biens DPE médiocres en intégrant le coût de rénovation, ou payer le juste prix sur un bien classé C ou D sans subir de double peine. Ne pas se laisser vendre un F au prix d'un D.
Investir dans l'immobilier locatif à Mériel, est-ce rentable ?
Mériel présente des signaux de tension locative réels : indice de tension à 83 (marché classé tendu), taux de vacance LOVAC à 3,54 %, et une population en progression de 2,57 % sur cinq ans. Ces éléments indiquent une demande locative structurellement active, avec peu de logements vides. C'est le contexte favorable. Maintenant, le contexte contraignant. À 3 317 EUR/m2 pour un appartement, et sur la base de loyers du secteur qu'il faut impérativement vérifier auprès des observatoires locaux ou de bailleurs présents sur la commune (les données de loyer ne figurent pas dans ce jeu de données), un rendement brut de 4 à 5 % serait optimiste dans ce type de marché péri-francilien en phase haussière. Après charges, taxe foncière, éventuels travaux et vacance résiduelle, le rendement net peut descendre sous 3 %. Ce n'est pas nul, mais ce n'est pas un marché de rendement locatif : c'est un marché de valorisation patrimoniale avec une composante locative. Avertissement réglementaire fort : avec 19,5 % de passoires dans le parc, si vous achetez un F ou un G, vous êtes légalement dans l'impossibilité de le relouer depuis le 1er janvier 2025 sans rénovation préalable. Vérifiez impérativement le DPE avant toute offre. Un appartement F à 3 100 EUR/m2 n'est pas une bonne affaire si vous devez investir 20 000 à 40 000 EUR de travaux pour le louer légalement. Le revenu médian des ménages IRIS est de 22 960 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 19,4 % : le marché locatif est présent mais la solvabilité des locataires commande une sélection rigoureuse des profils. Ce n'est pas un marché premium sans risque d'impayé.
Mériel est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et le risque principal à Mériel est l'inondation. Les données confirment une exposition réelle au risque inondation, ce qui dans le Val-d'Oise correspond généralement à la proximité de l'Oise et de ses affluents. Ce risque n'est pas théorique : il peut affecter la valeur de revente, les conditions d'assurance (surprime ou exclusion), et dans les cas les plus exposés, la capacité à obtenir un financement bancaire. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible), sans incidence pratique sur l'achat. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) n'est pas signalé comme risque actif sur la commune, ce qui est un point favorable pour les fondations des maisons individuelles. Ce que ces données ne remplacent pas : l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire annexé à tout avant-contrat, doit être consulté à la parcelle. Le risque inondation n'est pas uniforme sur l'ensemble du territoire communal : une parcelle en point haut peut être hors zone, une autre en bord de rivière peut être en zone rouge avec des contraintes lourdes. Avant toute offre sur un bien à Mériel, vérifiez la zone réelle sur Géorisques (georisques.gouv.fr), demandez les antécédents de sinistres au vendeur, et interrogez l'assureur sur les conditions de couverture. Acheter en zone inondable sans avoir fait ce travail préalable, c'est s'exposer à une surprise désagréable au moment de l'assurance ou de la revente.
Quelle est la performance énergétique des logements à Mériel ?
Sur les 586 diagnostics DPE enregistrés par l'ADEME pour Mériel, 19,5 % des logements sont des passoires thermiques (étiquettes F ou G). Cela représente environ 114 logements sur l'échantillon, une proportion non négligeable dans un parc qui compte par ailleurs une consommation moyenne de 183 kWh/m2/an. Ce chiffre de consommation est à mettre en perspective : le seuil de passoire thermique commence à 331 kWh/m2/an (classe F), mais une moyenne à 183 kWh/m2 indique que le parc est hétérogène, avec des biens correctement isolés et d'autres très énergivores qui tirent la moyenne vers le haut. L'enjeu financier est direct. La loi Climat et Résilience a fixé des interdictions progressives : les logements classés G ne peuvent plus faire l'objet d'un nouveau bail depuis le 1er janvier 2023, les F depuis le 1er janvier 2025, les E le seront à partir du 1er janvier 2034. Pour un acheteur-investisseur, acquérir une passoire à Mériel aujourd'hui c'est acheter un bien illégalement non-louable à terme sans rénovation, avec un coût de mise aux normes qui peut représenter 15 000 à 50 000 EUR selon l'ampleur des travaux. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire thermique signifie des factures énergétiques élevées (sur la base des prix actuels de l'énergie, l'écart entre un D et un G peut dépasser 2 000 EUR/an sur 80 m2) et une décote à la revente croissante à mesure que les obligations s'intensifient. La bonne pratique : exiger le DPE avant de visiter, ne pas accepter un DPE vierge sans explication solide, et intégrer systématiquement le coût de rénovation dans la négociation du prix si le bien est classé E, F ou G.
Vivre à Mériel : services, démographie et marché de l'emploi local ?
Mériel compte 5 347 habitants et a enregistré une croissance de 2,57 % sur cinq ans, soit environ 134 habitants supplémentaires. Ce n'est pas une explosion démographique, mais c'est une croissance régulière qui signale que la commune retient ses habitants et en attire de nouveaux, sans les tensions d'une urbanisation incontrôlée. Le profil socio-économique mérite une lecture attentive. Le revenu médian IRIS est de 22 960 EUR annuels, ce qui est inférieur à la médiane nationale (environ 24 000 EUR), et le taux de pauvreté atteint 19,4 %, nettement au-dessus de la moyenne nationale (14,5 % environ). Le taux de chômage IRIS est de 7,6 %, dans la moyenne nationale. Ces chiffres peignent une commune populaire, pas un territoire en déshérence mais clairement pas non plus un marché de cadres supérieurs à fort pouvoir d'achat. Le taux de propriétaires est élevé à 76,2 %, signe d'une population installée et attachée à son patrimoine immobilier, ce qui contribue à la stabilité du marché. Sur les équipements, les scores sont contrastés. Les transports obtiennent un score de 100 et l'éducation également, deux signaux forts pour une famille qui envisage de s'installer : l'accessibilité et l'offre scolaire sont au rendez-vous. En revanche, la santé (43/100) et le commerce (43/100) affichent des scores intermédiaires, ce qui suggère une dépendance aux communes voisines pour certains services du quotidien. Pour un acheteur en résidence principale, la combinaison transports excellents et prix à 3 886 EUR/m2 peut représenter un arbitrage pertinent si l'on travaille sur l'agglomération parisienne et que l'on cherche de la surface. Pour quelqu'un qui n'a pas de voiture et souhaite tout à portée à pied, le tableau est moins favorable.

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