Département 42 · 84 · 6 845 hab.

Marché immobilier à Le Coteau (42120) — Prix, DPE, risques 2025

920 transactions DVF analysées, prix médian 1 682 €/m², indice de tension ITIC 63/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 682 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 030 — 2 058 €
+16,40 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
63/100
Indice ITIC
Équilibré
920
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Coteau est une bourg urbaine de 6 845 habitants répartis sur 4,9 km², située dans le département 42 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 2.7 km de Roanne. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 682 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+16,4 %) et un indice de tension ITIC équilibré (63/100).

Prix par typologie à Le Coteau.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 413 €
Maison1 784 €
Tous biens (médian)1 682 €1 030 — 2 058 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Coteau traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +16,4 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 63/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

2 067 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 067
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
174 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
10,1 %
Logements interdits location 2025-2034

2 067 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 174 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (10,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,4 %
289 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 83 %
Eau potable
83 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
67
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Coteau présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Coteau.

Population
6 845
-0,64 % sur 5 ans · densité 1394 hab/km²
Revenu médian zone
20 750 €
Pauvreté 17,0 % · chômage 11,7 %
Propriétaires
47,6 %
vs locataires 53.0 %
Tissu économique
211
Établissements actifs · 164 créations 12 mois
Score localisation
48/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
59/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 845 habitants et une stabilité (-0,6 % sur 5 ans), Le Coteau se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 164 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (211 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 750 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (47,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Coteau.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,4 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Coteau (1 682 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Pouilly-les-Nonains, affiche 2 159 €/m² (+28,4 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Cyr-de-Favières reste à 1 458 €/m² (-13,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Coteau.

En synthèse, Le Coteau présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 10,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Coteau repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Coteau.

Quel est le prix de l'immobilier au Coteau ?
D'après les transactions DVF/DGFiP enregistrées sur la commune, le prix médian au Coteau s'établit à 1 682 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 030 à 2 058 EUR/m2. L'écart entre les deux bornes est significatif : il reflète une hétérogénéité réelle du parc, pas une simple dispersion statistique. En pratique, les appartements se négocient sensiblement plus cher que les maisons : 2 413 EUR/m2 contre 1 784 EUR/m2. Ce différentiel s'explique en partie par la taille des biens — les maisons offrent davantage de surface et pèsent moins cher au mètre — mais il faut aussi tenir compte de l'état du parc de maisons individuelles, souvent plus ancien et moins rénové. Sur le volume, 920 ventes DVF ont été enregistrées, ce qui est un marché d'une liquidité correcte pour une commune de 6 845 habitants : on ne vend pas en deux semaines, mais on ne stagne pas non plus plusieurs années. Pour un acheteur, la donnée P25 à 1 030 EUR/m2 signale qu'il existe des biens accessibles, mais dans ce segment il faut anticiper des travaux importants ou des défauts (DPE dégradé, localisation moins favorable). Le segment P75 à 2 058 EUR/m2 correspond aux biens les plus qualitatifs de la commune. Au-delà, on est sur du bien exceptionnel ou sur un surprix à questionner.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Coteau ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Coteau ont progressé de 16,4 % selon les données DVF. C'est une hausse marquée, à ne pas lire comme une tendance structurelle avant d'en chercher les causes. Pour un bien de 70 m2 au prix médian, cela représente environ 16 600 EUR de valeur supplémentaire en un an — ce n'est pas négligeable. Mais plusieurs points de vigilance s'imposent. D'abord, le marché reste modestement valorisé en valeur absolue : à 1 682 EUR/m2 de médiane, Le Coteau n'est pas un marché tendu sur le long terme, et une hausse de cette ampleur en une seule année peut aussi refléter un effet de rattrapage ou une composition différente des ventes (moins de biens dégradés vendus cette année). Ensuite, le contexte de taux d'intérêt et de solvabilité des ménages locaux modère les anticipations : avec un revenu médian des ménages à 20 750 EUR/an et un taux de pauvreté à 17 %, la demande solvable a des limites structurelles. Pour un acheteur, entrer aujourd'hui dans un marché post-hausse de 16 % sur une commune à revenus modestes impose de ne pas surpayer : négocier sur les défauts réels du bien (DPE, travaux) reste une approche saine. Pour un vendeur, le contexte est favorable pour se positionner, mais un surprix excessif restera pénalisant face à une demande contrainte.
Faut-il acheter au Coteau maintenant ou attendre ?
La réponse dépend largement de votre horizon de détention et de votre profil. Trois éléments structurent la décision. Premier élément : le marché vient d'enregistrer une hausse de 16,4 % en douze mois. Acheter après une forte hausse sur un marché à revenus modestes (revenu médian 20 750 EUR, taux de pauvreté 17 %, chômage 11,7 %) expose à un risque de correction ou de stagnation à moyen terme. Ce n'est pas une contre-indication absolue, mais un horizon court — moins de cinq ans — devient risqué. Deuxième élément : les scores d'équipements sont remarquablement élevés (éducation, santé, commerce à 100/100, transports à 90/100). Ces niveaux de services sont un facteur de maintien de la demande résidentielle, notamment pour une résidence principale. Le Coteau est une commune qui offre des services réels, ce qui soutient la valeur d'usage à long terme. Troisième élément : le taux de vacance LOVAC à 8,37 % n'est pas alarmant mais mérite attention — environ un logement sur douze est vacant, ce qui indique que l'offre disponible est loin d'être nulle. Pour une résidence principale avec un horizon de huit ans ou plus, acheter aujourd'hui reste défendable si le bien est bien classé énergétiquement ou rénovable à coût maîtrisé, et si vous négociez sur les défauts objectivables. Pour un investisseur locatif pur avec horizon court, la prudence s'impose : la combinaison hausse récente + marché à faibles revenus + taux de vacance non négligeable crée un contexte peu favorable à une revente rapide avec plus-value.
Investir dans l'immobilier locatif au Coteau, est-ce rentable ?
Le marché locatif au Coteau présente une configuration mitigée. L'indice de tension est de 63, classé 'équilibré' : ni pénurie de logements qui permettrait d'imposer des loyers élevés, ni surplus massif qui forcerait à brader. Le taux de vacance LOVAC à 8,37 % confirme cet équilibre précaire — un parc existant avec une part non négligeable de logements qui ne trouvent pas preneur. Sur le rendement brut, les données disponibles permettent d'estimer : à 2 413 EUR/m2 pour un appartement, et en se basant sur les loyers constatés dans des communes comparables de l'agglomération roannaise (à vérifier impérativement sur les annonces réelles et les données CLAMEUR ou observatoires locaux — Intent Analytics ne fournit pas ici le loyer médian), les rendements bruts typiques sur ce type de marché se situent entre 5 et 7 %. Le rendement net, après charges, fiscalité et vacance locative, sera sensiblement inférieur. Deux points critiques à intégrer. Premier point : avec 10,1 % de passoires thermiques (DPE F ou G) dans le parc, un bien acheté dans ce segment sera interdit à la location dès 2025 pour les F, et dès 2028 pour les G — si ce n'est pas déjà le cas. Acheter une passoire pour la louer est aujourd'hui une erreur de gestion, pas une opportunité. Second point : le profil socio-économique des locataires potentiels (revenu médian 20 750 EUR, taux de pauvreté 17 %) plafonne mécaniquement les loyers acceptables. Le rendement locatif au Coteau n'est pas inexistant, mais il repose sur des biens bien classés, loués à des prix cohérents avec les revenus locaux, sans pari sur une revalorisation rapide.
Le Coteau est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, la commune du Coteau présente plusieurs aléas à prendre au sérieux avant tout achat. Premièrement, le risque d'inondation est avéré. Le Coteau est riverain de la Loire et de ses affluents, ce qui place une partie du territoire en zone potentiellement inondable. L'exposition concrète d'une parcelle dépend de sa localisation précise : une différence de quelques centaines de mètres peut changer radicalement le profil de risque. Deuxièmement, le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) est présent. Ce phénomène, identifié par le BRGM, provoque des mouvements différentiels du sol qui fissure les fondations, notamment des maisons individuelles. Sur un marché où les maisons représentent une part importante des transactions à 1 784 EUR/m2, ce risque est directement pertinent. Un diagnostic sur l'état des fondations et des murs porteurs est conseillé avant achat. Troisièmement, le niveau de sismicité est classé en zone 2 (aléa faible) selon le zonage réglementaire — ce n'est pas un risque prioritaire, mais il est pris en compte dans les normes de construction parasismique pour les nouvelles constructions. La démarche obligatoire et non négociable avant signature d'une promesse de vente : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, qui synthétise l'exposition réglementaire du bien. Cet document est légalement obligatoire et doit être fourni par le vendeur. Ne pas le lire attentivement est une erreur que les données ci-dessus justifient pleinement d'éviter.
Quelle est la performance énergétique des logements au Coteau ?
Sur les 2 067 diagnostics DPE recensés au Coteau, 10,1 % des logements sont classés F ou G — soit environ 209 logements qui entrent dans la catégorie des passoires thermiques au sens de la loi Climat et Résilience. La consommation moyenne du parc est de 174 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à un parc de classe D, c'est-à-dire ni exemplaire ni catastrophique, mais représentant une facture énergétique non négligeable pour les occupants. Les enjeux pour un acheteur sont directs. Pour un acheteur-bailleur : les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 (pour les nouvelles locations et renouvellements de baux en métropole). Les F seront interdits en 2028, les E en 2034. Acheter une passoire pour la louer sans budget de rénovation thermique sérieux n'est plus une stratégie viable. Pour un acheteur en résidence principale : un bien F ou G se négocie avec une décote, mais cette décote doit couvrir le coût réel des travaux de rénovation. Dans un marché à 1 682 EUR/m2 de médiane, les marges de négociation existent, mais il faut chiffrer les travaux avant, pas après la signature. La décote constatée sur les passoires dans les marchés comparables est de l'ordre de 10 à 20 % par rapport à un bien équivalent bien classé — ce qui peut représenter entre 15 000 et 30 000 EUR sur un bien médian de 70 m2. En pratique, le DPE doit être demandé systématiquement avant toute visite sérieuse, et tout bien affiché sans DPE valide (réalisé après juillet 2021) mérite la plus grande méfiance.
Vivre au Coteau : services, démographie et contexte socio-économique ?
Le Coteau offre un niveau de services remarquable pour une commune de 6 845 habitants. Les scores d'équipements calculés à partir de la Base Permanente des Équipements (BPE) atteignent 100/100 pour l'éducation, la santé et le commerce, et 90/100 pour les transports. Concrètement, cela signifie que la commune concentre une offre de proximité dense — établissements scolaires, commerces du quotidien, accès aux soins — sans qu'il soit nécessaire de sortir de la commune pour les besoins courants. Ces scores s'expliquent par la position du Coteau dans l'agglomération roannaise, dont elle est une commune intégrante. Pour un acheteur en résidence principale, c'est un facteur de qualité de vie réel et un soutien à la valeur patrimoniale à long terme. Sur la démographie, le tableau est plus nuancé. La population recule légèrement : -0,64 % sur cinq ans, ce qui n'est pas une hémorragie mais confirme une stagnation. Une commune qui perd des habitants, même modestement, ne génère pas de pression haussière naturelle sur la demande de logements. Le contexte socio-économique mérite une lecture honnête : revenu médian à 20 750 EUR/an (inférieur à la médiane nationale d'environ 23 000 EUR), taux de pauvreté à 17 % (la moyenne nationale est autour de 14 %), taux de chômage à 11,7 % (supérieur à la moyenne nationale). Ces indicateurs décrivent une commune populaire, avec une population exposée à des contraintes budgétaires réelles. Pour un investisseur, cela plafonne les loyers et la solvabilité des acheteurs potentiels à la revente. Pour un acheteur-habitant, cela décrit simplement le tissu social local, et les services disponibles en font un lieu de vie fonctionnel malgré ces fragilités économiques.

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