Département 78 · 11 · 30 689 hab.

Marché immobilier à Le Chesnay-Rocquencourt (78150) — Prix, DPE, risques 2025

1 622 transactions DVF analysées, prix médian 5 703 €/m², indice de tension ITIC 41/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

5 703 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 4 448 — 6 851 €
+5,28 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
41/100
Indice ITIC
Équilibré
1 622
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Chesnay-Rocquencourt est une ville à forte densité urbaine de 30 689 habitants répartis sur 7,2 km², située dans le département 78 en région Île-de-France à 2.7 km de La Celle-Saint-Cloud. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 5 703 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+5,3 %) et un indice de tension ITIC équilibré (41/100).

Prix par typologie à Le Chesnay-Rocquencourt.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement5 329 €
Maison8 192 €
Tous biens (médian)5 703 €4 448 — 6 851 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Chesnay-Rocquencourt traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +5,3 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 41/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

6 962 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
6 962
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
188 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,0 %
Logements interdits location 2025-2034

6 962 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 188 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,3 %
770 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 86 %
Eau potable
86 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
370
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Le Chesnay-Rocquencourt présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Le Chesnay-Rocquencourt.

Population
30 689
-0,76 % sur 5 ans · densité 4286 hab/km²
Revenu médian zone
34 796 €
Pauvreté 6,3 % · chômage 8,5 %
Propriétaires
62,1 %
vs locataires 38.0 %
Tissu économique
5 580
Établissements actifs · 694 créations 12 mois
Score localisation
74/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 30 689 habitants et une stabilité (-0,8 % sur 5 ans), Le Chesnay-Rocquencourt se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 5 580 établissements actifs avec 694 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (34 796 €) place la commune au-dessus de la moyenne nationale, avec une part de propriétaires de 62,1 %.

Acheter, vendre, investir à Le Chesnay-Rocquencourt.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Chesnay-Rocquencourt (5 703 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Versailles, affiche 6 789 €/m² (+19,0 % de plus) ; à l'inverse, La Celle-Saint-Cloud reste à 4 292 €/m² (-24,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Chesnay-Rocquencourt.

En synthèse, Le Chesnay-Rocquencourt présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Chesnay-Rocquencourt repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Chesnay-Rocquencourt.

Quel est le prix de l'immobilier au Chesnay-Rocquencourt ?
Le marché du Chesnay-Rocquencourt se situe clairement dans le haut du spectre francilien. Le prix médian constaté sur DVF/DGFiP est de 5 703 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 4 448 EUR/m2 à 6 851 EUR/m2 : un écart de plus de 2 400 EUR/m2 entre le quart inférieur et le quart supérieur du marché, ce qui traduit une forte hétérogénéité de la qualité des biens. La distinction appartement/maison est ici particulièrement nette : les appartements se négocient en médiane à 5 329 EUR/m2, tandis que les maisons atteignent 8 192 EUR/m2, soit une prime de 54 %. Autrement dit, un pavillon de 120 m2 se valorise en moyenne autour de 983 000 EUR. Ce n'est pas un marché de premier accès. Le volume de 1 622 transactions DVF sur la période de référence confirme une liquidité réelle : ce n'est pas un marché confidentiel où chaque vente est un événement. Pour un acheteur, l'écart P25/médiane (1 255 EUR/m2) signifie qu'il existe des biens sous 4 500 EUR/m2 -- mais il faut s'interroger systématiquement sur la cause de ce prix bas : étage, exposition, DPE dégradé, charges élevées de copropriété. La décote a presque toujours une explication, et dans ce marché de niveau élevé, elle se paie souvent à la revente.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Chesnay-Rocquencourt ?
Sur les douze derniers mois, les prix progressent de 5,28 % au Chesnay-Rocquencourt. C'est une hausse significative, supérieure à l'inflation courante, dans un contexte francilien qui a vu de nombreux marchés reculer ou stagner. Concrètement, un appartement de 70 m2 au prix médian vaut aujourd'hui environ 19 900 EUR de plus qu'il y a un an. Pour un acheteur, cette tendance donne un signal clair : attendre ne sera probablement pas payant sur ce marché précis. La dynamique haussière combinée à un volume de transactions élevé (1 622 ventes) indique que la demande est soutenue. Ce n'est pas une flambée artificielle sur un marché sans profondeur, c'est un marché actif qui monte. Pour un vendeur, la situation est favorable, mais elle n'autorise pas le surprix : dans un marché où les acheteurs sont informés et où les biens se comparent facilement, un écart de 5 à 8 % au-dessus du prix réellement constaté allongera les délais sans produire de meilleur résultat. L'ajustement à faire est simple : se positionner au prix DVF du trimestre en cours, pas à celui espéré il y a dix-huit mois. La tendance positive est un contexte favorable, pas un chèque en blanc sur la valorisation.
Faut-il acheter au Chesnay-Rocquencourt maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables que vous seul contrôlez : votre horizon de détention et la qualité du bien que vous ciblez. Côté marché, les signaux plaident pour agir plutôt qu'attendre. La tendance à +5,28 % sur douze mois montre que le marché ne se détend pas, et un indice de tension de 41 -- classé en équilibre -- signifie que l'offre et la demande ne sont pas en rupture, ce qui laisse une marge de négociation raisonnable sans que le vendeur soit en position de force écrasante. Ce n'est pas un marché de pénurie où il faut signer en 48 heures, mais ce n'est pas non plus un marché où les biens attendent acheteur six mois. Sur l'horizon de détention : en dessous de cinq ans, les frais d'acquisition (7 à 8 % dans l'ancien) combinés à un marché déjà haut rendent la sortie risquée. Au-delà de huit ans, l'entrée à 5 703 EUR/m2 median dans une commune dotée d'équipements de premier ordre (scores transport, éducation, santé, commerce tous à 100/100) constitue une position patrimoniale solide. Sur la qualité du bien : c'est le filtre le plus important. Dans un marché où 8 % des logements sont des passoires énergétiques (DPE F ou G), la décote sur ces biens va s'accentuer avec les échéances légales (interdiction de location des F en 2025, des E en 2034). Un bien mal classé acheté aujourd'hui au prix du marché peut devenir un actif dégradé sans travaux lourds. Le conseil actionnable : achetez si l'horizon dépasse huit ans et si le DPE est D ou mieux. Négociez agressivement sur les biens E/F/G, ou évitez-les sauf si vous avez un budget travaux identifié.
Investir dans l'immobilier locatif au Chesnay-Rocquencourt, est-ce rentable ?
La question de la rentabilité locative au Chesnay-Rocquencourt doit être posée sans illusion sur les chiffres. Avec un prix médian à 5 703 EUR/m2 pour les appartements (5 329 EUR/m2) et des loyers en zone Yvelines qui restent nettement inférieurs aux niveaux parisiens intra-muros, le rendement brut sera mécaniquement comprimé. À titre d'ordre de grandeur -- et sans inventer de loyer que les données ne fournissent pas -- un investisseur doit impérativement vérifier les loyers réellement constatés dans la commune (observatoires locaux, annonces en ligne récentes) avant de modéliser. Le taux de vacance LOVAC à 5,32 % indique qu'environ un logement sur dix-neuf est vacant de façon prolongée : ce n'est pas un marché en tension extrême où le locataire attend à la porte. L'indice de tension classé en équilibre confirme ce constat. Le marché est stable, mais pas sous pression locative forte. Ce qui plaide pour l'investissement ici, c'est la solidité patrimoniale : revenu médian des ménages IRIS à 34 796 EUR/an, taux de pauvreté à 6,3 % (très bas), taux de chômage à 8,5 % -- des fondamentaux locataires qui limitent le risque d'impayés. Ce qui le freine, c'est le prix d'entrée élevé qui dilue le rendement. La stratégie défendable n'est pas le rendement maximal mais la valorisation long terme avec locataire de qualité. Si votre objectif est un rendement brut supérieur à 5 %, ce marché n'est probablement pas le bon. Si votre objectif est de constituer un patrimoine stable dans une commune à fort pouvoir d'achat et équipements complets, la logique est différente.
Le Chesnay-Rocquencourt est-il exposé à des risques naturels ?
Sur les trois principaux risques naturels suivis, Le Chesnay-Rocquencourt présente un profil très rassurant. Le risque inondation est absent des données communales. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est également non signalé. Le risque sismique est classé en zone 1, soit la zone de sismicité la plus faible de la classification française : un risque théoriquement existant mais pratiquement négligeable pour la construction courante. En termes d'analyse patrimoniale, l'absence de risque inondation est un point particulièrement important : les zones inondables pèsent sur les assurances, les financements bancaires et la valeur à la revente. Ici, ce facteur de décote est absent. Cela dit, ces données sont à l'échelle communale. La règle absolue reste la même pour tout achat immobilier : exiger et lire l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, document obligatoire dans tout dossier de vente, qui donne l'exposition réelle à l'adresse exacte et non à la moyenne communale. Une commune peut être globalement saine et comporter une parcelle spécifique classée différemment.
Quelle est la performance énergétique des logements au Chesnay-Rocquencourt ?
Avec 6 962 DPE enregistrés, la base de données ADEME offre une image fiable du parc. Le point positif : seulement 8 % des logements sont des passoires énergétiques (classe F ou G), soit environ 557 logements. C'est significativement moins que la moyenne nationale qui dépasse 17 %. La consommation moyenne du parc est de 188 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à une classe D, donc un parc vieillissant mais pas catastrophique. Pour un acheteur, le croisement prix/DPE est le calcul le plus important à faire. Dans ce marché à 5 703 EUR/m2 de médiane, une passoire énergétique bénéficiant d'une décote doit quand même intégrer le coût de rénovation dans le prix d'acquisition effectif. Les échéances légales sont connues et non négociables : les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034. Un logement F ou G acheté aujourd'hui pour le louer n'est pas un actif locatif : c'est un actif à rénover avant toute mise en location, sous peine d'interdiction légale. Pour une résidence principale, la contrainte est différente mais le coût des travaux reste réel. La stratégie rationnelle : cibler du C ou du D pour sécuriser la valeur, ou du E/F/G uniquement avec un devis de rénovation confirmé intégré dans la négociation du prix.
Vivre au Chesnay-Rocquencourt : services, démographie et niveau de vie ?
Le Chesnay-Rocquencourt est une commune de 30 689 habitants dont les indicateurs de services atteignent le niveau maximal sur les quatre grandes catégories mesurées : transport (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerce (100/100). Ces scores reflètent une densité d'équipements que peu de communes franciliennes hors Paris intra-muros atteignent simultanément sur l'ensemble de ces dimensions. Pour un acheteur de résidence principale, cela signifie concrètement une indépendance à la voiture élevée et une qualité de services qui soutient la valeur patrimoniale sur le long terme : les biens bien desservis résistent mieux aux cycles de marché. Le profil socio-économique des habitants est solide : revenu médian IRIS à 34 796 EUR/an (à titre de repère, la médiane nationale tourne autour de 22 000 EUR), taux de pauvreté à 6,3 % et taux de propriétaires à 62,1 %. Le taux de chômage à 8,5 % reste dans une fourchette modérée pour une commune d'Île-de-France. Le seul signal à surveiller est la légère décroissance démographique sur cinq ans (-0,76 %), qui n'est pas une alerte en soi mais indique que la commune ne capte pas de croissance nette de population. Ce phénomène, courant dans des communes déjà denses et bien équipées, n'a pas à ce stade d'effet mesurable sur les prix -- la hausse de 5,28 % sur douze mois le confirme. Mais c'est un indicateur à suivre dans la durée pour un investisseur dont l'horizon dépasse dix ans.

Estimer un bien
précis à Le Chesnay-Rocquencourt.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple