Département 17 · 75 · 4 366 hab.

Marché immobilier à Le Château-d'Oléron (17480) — Prix, DPE, risques 2025

582 transactions DVF analysées, prix médian 3 413 €/m², indice de tension ITIC 82/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 413 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 211 — 3 782 €
-1,21 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
82/100
Indice ITIC
Tendu
582
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Château-d'Oléron est une commune rurale péri-urbaine de 4 366 habitants répartis sur 15,6 km², située dans le département 17 en région Nouvelle-Aquitaine à 2.2 km de Le Grand-Village-Plage. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 413 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-1,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (82/100).

Prix par typologie à Le Château-d'Oléron.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 477 €
Maison3 138 €
Tous biens (médian)3 413 €2 211 — 3 782 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Le Château-d'Oléron affiche une relative stabilité avec une variation de -1,2 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 82/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Le Château-d'Oléron dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,5 %
208 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 93 %
Eau potable
93 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
71
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Château-d'Oléron présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Château-d'Oléron.

Population
4 366
+1,09 % sur 5 ans · densité 280 hab/km²
Revenu médian zone
22 649 €
Pauvreté 16,1 % · chômage 13,2 %
Propriétaires
67,3 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
624
Établissements actifs · 99 créations 12 mois
Score localisation
56/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 366 habitants et une croissance modérée (+1,1 % sur 5 ans), Le Château-d'Oléron se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 99 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (624 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 649 €) est conforme à la moyenne nationale française (67,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Château-d'Oléron.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Château-d'Oléron (3 413 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Trojan-les-Bains, affiche 4 204 €/m² (+23,2 % de plus) ; à l'inverse, Bourcefranc-le-Chapus reste à 2 739 €/m² (-19,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Château-d'Oléron.

En synthèse, Le Château-d'Oléron présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Château-d'Oléron repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Château-d'Oléron.

Quel est le prix de l'immobilier au Château-d'Oléron ?
Le prix médian constaté au Château-d'Oléron s'établit à 3 413 EUR/m2, avec une moyenne très proche à 3 407 EUR/m2, ce qui indique une distribution relativement homogène des prix. La fourchette réelle du marché est large : un quart des transactions (P25) se conclut sous 2 211 EUR/m2, un quart au-dessus de 3 782 EUR/m2 (P75). Cet écart de 1 571 EUR/m2 entre le bas et le haut de la fourchette centrale n'est pas anodin : il reflète une hétérogénéité forte des biens, sans doute liée à l'ancienneté, à l'état général et à la proximité du littoral. Les appartements s'échangent en moyenne à 3 477 EUR/m2, soit 339 EUR/m2 de plus que les maisons (3 138 EUR/m2). Ce différentiel peut surprendre mais s'explique souvent par la localisation plus centrale ou balnéaire des appartements, et par le profil des acheteurs résidences secondaires qui valorisent la proximité immédiate de la mer sur une petite surface. Le volume de 582 ventes DVF enregistrées témoigne d'un marché actif pour une commune de 4 366 habitants : c'est un marché à forte composante touristique et secondaire, où la liquidité peut se réduire hors saison. Concrètement, pour un 60 m2, il faut compter entre 133 000 EUR (bas de fourchette P25) et 227 000 EUR (haut de fourchette P75), la médiane s'établissant autour de 205 000 EUR. Ces chiffres sont issus des transactions DVF/DGFiP réelles, pas des prix affichés.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Château-d'Oléron ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 1,21 % au Château-d'Oléron. Ce recul est modéré en valeur absolue, mais il s'inscrit dans un marché à prix élevés : sur une base de 3 413 EUR/m2, 1,21 % représente environ 41 EUR/m2 perdus. Sur un bien de 80 m2, c'est 3 280 EUR de valeur évaporée en un an. Ce n'est pas une effondrement, mais ce n'est pas non plus un signal neutre. Le marché insulaire et balnéaire de l'île d'Oléron a profité d'une très forte demande post-Covid pour les résidences secondaires. Ce recul suggère que la correction est amorcée, comme on la constate sur la plupart des marchés secondaires littoraux français depuis 2023. Pour un acheteur, cela signifie que la fenêtre de négociation est ouverte : les vendeurs qui ont acheté en 2020-2022 à des prix gonflés peuvent aujourd'hui accepter une décote. Un argument de prix affiché trop haut se discute maintenant avec les chiffres DVF en main. Pour un vendeur, toute stratégie de surprix par rapport au marché réel est risquée : avec un volume de transactions qui peut se tasser si les taux de crédit restent élevés, les biens surévalués stagnent et finissent par brader. La tendance à surveiller : si le recul s'accélère au-delà de 3-4 % sur les 12 prochains mois, le marché signalerait une vraie correction structurelle du segment secondaire balnéaire.
Faut-il acheter au Château-d'Oléron maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre usage et de votre horizon, et les données permettent une analyse honnête. Le marché est orienté légèrement à la baisse (-1,21 % sur 12 mois), les prix restent élevés (médiane 3 413 EUR/m2), le marché est classé tendu avec un indice de tension de 82. Ces trois éléments combinés dessinent un marché qui a été en surchauffe et qui se normalise lentement. Pour une résidence principale sur un horizon long (10 ans et plus) : acheter aujourd'hui avec une négociation sérieuse sur les biens à défauts (rénovation à prévoir, DPE inconnu ou mauvais, exposition aux risques) reste défendable. La tension du marché (82/100) indique que la demande reste soutenue, ce qui limite le risque d'effondrement brutal. Pour une résidence secondaire ou un investissement locatif : la prudence s'impose davantage. Le marché secondaire balnéaire est le premier segment à souffrir quand le pouvoir d'achat immobilier se contracte. Attendre 12 à 18 mois supplémentaires pour observer si la tendance se stabilise ou s'accélère est une stratégie rationnelle. Pour une acquisition dans le bas de la fourchette (autour de P25, soit 2 211 EUR/m2) : ces biens sous la médiane sont probablement porteurs de travaux ou de problèmes. Avant d'acheter sous le prix médian sur ce marché, il faut comprendre précisément pourquoi le bien décote, notamment côté performance énergétique et risques. Un dernier point critique : avec un taux de vacance locative de 5,51 % et un taux de chômage local de 13,2 %, la demande locative à l'année est structurellement limitée. L'achat ne se justifie pas par un rendement locatif permanent, mais par un usage personnel ou une stratégie saisonnière assumée.
Investir dans l'immobilier locatif au Château-d'Oléron, est-ce rentable ?
Les données disponibles invitent à une lecture lucide avant tout engagement. Le marché est classé tendu (indice 82/100), ce qui indique une demande supérieure à l'offre, mais cette tension est vraisemblablement portée par les résidences secondaires et la demande saisonnière, pas par un marché locatif résidentiel permanent dynamique. Les signaux qui tempèrent l'enthousiasme sont convergents. Le taux de vacance locative (LOVAC) est de 5,51 % : ce n'est pas un taux de crise, mais il n'est pas nul, et sur un marché de 4 366 habitants, une vacance de plus de 5 % signifie qu'une fraction non négligeable des logements ne trouve pas preneur à l'année. Le taux de chômage local s'élève à 13,2 % et le revenu médian du foyer IRIS est de 22 649 EUR annuels, soit nettement sous la médiane nationale. Une population locale aux revenus contraints limite mécaniquement le loyer de marché supportable. Sur le plan des prix, avec un prix médian à 3 413 EUR/m2, obtenir un rendement brut de 4 % à l'année implique un loyer mensuel d'environ 11,40 EUR/m2. Ce niveau est très difficile à atteindre en location nue permanente sur ce profil de commune. La seule stratégie locative qui peut justifier l'investissement au Château-d'Oléron est la location saisonnière, qui reste un modèle économique distinct avec ses propres contraintes (gestion, saisonnalité, réglementation locale croissante sur les meublés touristiques). Avant d'investir, il est impératif de vérifier les loyers réellement constatés dans la commune (pas les estimations théoriques) et la réglementation municipale sur la location touristique de courte durée, qui peut évoluer rapidement. En résumé : le rendement locatif classique est difficile à atteindre compte tenu des prix. L'investissement se défend uniquement avec une stratégie saisonnière claire, des coûts d'acquisition maîtrisés et une vision patrimoniale long terme.
Le Château-d'Oléron est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et les données disponibles signalent trois risques actifs qui doivent peser dans toute décision d'achat. Le risque inondation est avéré sur la commune. En territoire insulaire, l'exposition à la submersion marine s'ajoute au risque fluvial classique. Cela concerne directement l'assurabilité du bien (les primes d'assurance multirisque habitation en zone inondable sont en forte hausse en France depuis 2022-2023), la valeur de revente à long terme, et les obligations légales de l'acheteur. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est également signalé. Ce phénomène provoque des fissures structurelles sur les bâtiments, notamment lors des alternances sécheresse-réhumidification. Il est souvent invisible à la visite et peut représenter des travaux coûteux. Pour tout bien en zone argile, une inspection structurelle sérieuse avant compromis est recommandée. Le risque sismique est classé en zone 3 (risque modéré sur l'échelle française). Ce n'est pas le premier risque à surveiller dans ce secteur, mais il doit figurer dans l'État des Risques et Pollutions (ERP) remis obligatoirement par le vendeur. Recommandation pratique : ne jamais signer un compromis sans avoir consulté l'ERP à la parcelle (disponible sur georisques.gouv.fr pour chaque adresse précise) et sans avoir vérifié le zonage d'inondation exact du bien. Deux biens à 200 mètres l'un de l'autre peuvent avoir des profils de risque très différents. Sur un marché où les prix restent élevés, acheter sans cette vérification élémentaire serait une erreur de méthode.
Vivre au Château-d'Oléron : services, démographie et niveau de vie ?
La commune compte 4 366 habitants avec une croissance démographique positive de 1,09 % sur cinq ans. Ce n'est pas un territoire en déclin démographique, mais la croissance reste modeste et s'explique probablement en partie par des retraités et des actifs en télétravail qui s'installent, plus que par un tissu économique local en expansion. Les équipements de proximité sont bien représentés : les scores commerce (100/100) et transport (100/100) sont maximaux, ce qui signifie que la commune dispose d'un maillage complet de commerces et de connexions, cohérent avec un bourg centre insulaire. L'éducation obtient un score de 75/100, un niveau satisfaisant pour une commune de cette taille. La santé est plus limitée avec un score de 57/100 : pour des soins spécialisés, il faudra compter sur les structures du continent, ce qui peut être un facteur limitant pour les ménages avec des besoins médicaux réguliers. Le tissu économique local présente 624 établissements actifs et 99 créations sur les 12 derniers mois, soit un taux de création relativement dynamique pour une commune de cette taille, soutenu vraisemblablement par le tourisme et les services associés. En revanche, les indicateurs sociaux appellent à la prudence : le revenu médian local est de 22 649 EUR annuels, le taux de pauvreté atteint 16,1 % et le chômage s'établit à 13,2 %. Ces chiffres dressent le portrait d'une population locale aux ressources fragiles, en coexistence avec une économie touristique et un marché immobilier tiré par des acheteurs extérieurs. Pour un acquéreur, cela signifie que la commune est confortable en termes de services de quotidien, mais qu'elle ne constitue pas un bassin d'emploi salarié solide. S'y installer pour travailler localement en dehors du tourisme demande une analyse préalable de l'offre d'emploi réelle.

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